L’Hôtel Casa Palmela, situé non loin de Setubal, offre une halte de charme,  au pied de la montagne d’Arrábida- 500 mètres au point culminant.

La serra de Arrábida est un joyau de verdure baigné de plages magnifiques, à une quarantaine de kilomètres au sud de Lisbonne.

Une situation privilégiée pour l’hôtel Casa Palmela, à 6 kilomètres de la réserve du Sado,  accessible par  la nationale 10,  l’hôtel casa Palmela se trouve  au cœur d’un vaste domaine agricole, Quinta de Esteval.

L’ancien manoir familial du XVIIe siècle a été transformé en Hôtel 5 *, en respectant l’architecture d’origine : seules les adjonctions de salle de bains ont modifié la belle enfilade de pièces en v, de chaque côté du hall central.  Une branche du V est plus moderne , appelée casa do jardim , la maison du jardin,  mais la décoration intérieure respecte le même esprit: chic sobre et discret.   Ces chambres dominent la jolie piscine avec vue sur la serra, sans vis à vis.

L’ancien manoir proprement dit constitue le must de l’hôtel Casa Palmela, il accueille les suites, ravissantes, dans un décor sobre, où la pierre et le bois jouent les contrastes. Des meubles anciens restaurés, et des objets discrets renforcent l’apparence luxueuse sans chichi de l’ensemble.

C’est l’un des charmes de l’hôtel Casa Palmela : il est sobre sans austérité, confortable et soigné sans excès . Ici pas 50 oreillers sur le lit, ni d’objets envahissants, lourds lampadaires ou autre dorures tape à l’œil.

A noter le choix des tissus, de belle qualité, made in Portugal, une constante d’ailleurs dans tout l’Hôtel Casa Palmela

Il est doté d’un restaurant, ouvert à la clientèle extérieure. On y sert une cuisine de terroir où les produits locaux sont valorisés. Ne vous dispensez pas d’un fromage d’azeitão, une spécialité de la région, légérement passé au four et servi avec sa compote. La carte est complète, et l’hôtel Casa Palmela  propose sa gamme de vin mis en bouteille sous sa propre étiquette et qui permet de goûter à des vins de différentes régions de production. Les vins de lSetubal sont excellents.

On peut d’ailleurs gôuter les produits locaux au « Spot »,  le bar/boutique, également ouvert au public.

A court terme l’hôtel Casa Palmela sera doté d’un spa, de deux villas indépendantes pour familles ou groupes, et d’une salle de séminaires.

L’établissement organise des évenements exclusifs aussi bien commerciaux-lancement de marques ou de  produits par exemple- que privés. Et prépare un ensemble d’activités pour ses hôtes: tour pour découvrir la région, sortie en mer avec pique-nique…etc..

On chante

La tenue soignée de l’établissement. Le chic raffiné sans excès. La piscine avec vue sur la serra.  Le choix de tissus et de vaiselle portugais.La proximité des plages et du parc naturel.

On met un bémol.

Un petit déjeuner qui mérite d’être renforcé dans la variété et les options.  Des prix un  peu élevés. L’absence de baignoire sauf dans les suites.

tous les détails sur le lien

http://www.ouh.pt/hotel-casa-palmela/

La cour intérieure de l'hôtel donne sur la serra

La piscine dans un écrin de verdure

Suite. Des chambres raffinées.

Les suites sont dotées de baignoires rajoutées pour ne pas défigurer l'architecture d'origine

Du beau tissu et de la vaisselle portugaise

mmmm.. un gratiné de fromage d'azeitão et son coulis de fruits rouges.

Une fontaine qui rappelle le manoir du XVIIe siècle

Détail. L'Hôtel propose aussi des promenades à cheval.

 

 

 

 

 

Le musée des « news » de Sintra est un bijou technologique. Surfant sur une contradiction : figer dans un musée quelque chose qui est toujours en mouvement, l’information

Mais ce musée se veut avant tout didactique et ludique : faire comprendre les medias, la circulation de l’information, les rouages de la communication et l’histoire.

Vaste entreprise ! C’est pourquoi le musée flambant neuf- inauguré au printemps 2016- utilise l’interactivité des technologies modernes, afin de rendre relativement aisée la compréhension des contenus.

Murs tactiles, vidéos, jeux, sons, lumières…..une sorte de boîte à gadgets technologiques, qui a le bon goût de ne pas en faire trop.

La visite se fait de bas en haut, et permet de découvrir la « colonne des écrans télés » épine dorsal de l’espace.

Parmi les salles amusantes, sans nul doute celle du face à face entre Mourinho– le célèbre entraineur de foot- et Machiavel, le non moins célèbre auteur  du « Prince ». Le NewsMuseum a retrouvé des phrases et formules prononcées par Mourinho et les a rapprochées de ce qu’avait écrit Machiavel. Pas moins de 14 concordances….de quoi s’interroger : Mourinho fait-il du machiavel sans le savoir ?

Belle réussite aussi de ce musée original : le Lounge. Ou si l’on préfère, le salon. Un écran à 360 degrés occupe la salle, et permet de visualiser des reconstitutions historiques, grâce aux documents sonores et visuels. L’histoire du pays au cours du siècle passé, celle du Bairro Alto dit quartier des media à Lisbonne, ou encore Fátima et le miracle de l’apparition, dont on commémorera le centenaire en 2017.

Si le national est très présent, le NewsMuseum sait aussi mettre en valeur de grands moments de l’histoire de la planète.

A noter également, la salle consacrée à la censure, la sœur siamoise de la liberté d’expression, son pendant négatif.

On aime

La dimension raisonnable de l’espace, le mélange sérieux-ludique, les thèmes abordés. Les ressources technologiques. L’excellente localisation du musée, au cœur de la vieille ville de Sintra. Une bonne manière d’occuper les enfants.

On aime moins

L’absence de documents explicatifs en Français. Le prix unitaire par adulte de 8 €.

 

Infos pratiques

Sintra à une trentaine de kilomètres de Lisbonne est desservie par le train : une balade de 10 minutes permet de se rendre au musée, situé en face du Palais Royal- visite recommandée !

Ouverture : d’avril à septembre, de 9h à 19h (18h autre saison)

Adresse : Rua Visconde de Monserrate, 26, 2710-591 Sintra

+351 210 126 600 / +351 962 190 866

http://www.newsmuseum.pt

L'écran doigital à 360% du NewsMuseum

Un voyage dans le temps, confortablement assis.

La colonne des écrans TV

Des dizaines d'écrans Tv du monde entier diffusent l'info en direct.

Un duel Mourinho- Machiavel: 14 matchs

Le bar du NewsMuseum est une salle de rédaction.

Un studio de TV est reconstitué dans le sous-sol

De quoi s'initier aux rouages du journalisme

L'histoire du Portugal en images et en sons

Les grands événements racontés grâce à la technologie

 

Des flamands roses, des limicoles, des aigrettes, spatules et autres chevaliers-gambettes….des éclats de couleurs dans les estuaires du Tage et du Sado. Autant d’oiseaux qui peuplent la région de Lisbonne.

La région de Sesimbra, au sud de la capitale, est une bonne étape d’observation de ces espèces et de bien d’autres oiseaux.

Premier arrêt à Lagoa Pequena- prendre le pont 25 avril, sortir a Sesimbra, puis la nationale 137 en direction de Alfarim/Meco. La lagune possède un centre d’interprétation et des postes d’observation des volatiles. Elle est désormais parfaitement signalée, et la SPEA – société d’observations et protection des oiseaux- est là pour renseigner.

En prenant son temps, en respectant le silence environnant on peut y observer de nombreuses espèces,  en fonction des saisons. Avec parfois la chance de voir l’envol d’un « garçote ». C’est un  Butor Blongios, oiseau de la famille des hérons, rare et précieux… et qui a traversé le ciel de Lisbonne-affinités.

La patience est une vertu essentielle au « bird-watching ».

Le Portugal qui avait du retard dans cet aspect touristique et de préservation de la nature fait des progrès notables. Et les aménagements se développent.

La preuve par le moulin da Mourisca. Un moulin à marée, situé sur la réserve de l’estuaire du Sado (Faralho, Setubal) Joliment restauré, le moulin est l’occasion de comprendre le délicat système écologique environnant. Et bien sûr le rôle des moulins à farine, qui fonctionnaient – et fonctionnent encore- au gré des courants (avec l’aide d’humains ingénieux).

Avec la meunerie, le sel et la pêche ont longtemps été les activités économiques dominantes. Aujourd’hui on mise sur le tourisme et la nature…l’observation des oiseaux y a toute sa place.

Et pour mieux les voir, s’en approcher à presque les toucher, une promenade sur l’estuaire s’impose. Des pêcheurs se reconvertissent, comme Carlos da Cruz, qui connait le lieu comme personne, et propose des excursions à bord de son Mirasado. Il sait parfaitement où aller pour s’approcher des flamands, des spatules et des sanderlings.

Averara

Ave-rara, ou oiseau rare, propose des balades d’observation d’oiseaux « à la carte ». Limitées à 2 ou 3 personnes, pour garantir d’excellentes conditions de promenades- eh oui, le bruit est néfaste à ce genre d’activité !- , Averara s’adapte aux souhaits des amateurs.

Dans la région de Lisbonne, sur le Tage ou le sado, et au-delà, Pierre Guibert fait partager sa passion. Ce photographe professionnel connait toutes les espèces, adapte les promenades aux souhaits des clients, entre simples amateurs et ornithologues spécialisés. Patience et bonne connaissance du terrain garantissent un bon niveau d’observation.

 

L’oiseau rare le devient un peu moins !

 

Quelques infos pratiques

  • Moulin de marée de Mourisca (Herdade da Mourisca):

http://www.visitsetubal.com.pt/moinho-de-mare-da-mourisca/

  • Centre d’interp´etation de lagoa pequena

http://www.cm-sesimbra-pt/lagoapequena

  • Mirasado

miradsado@outlook.pt   (351) 962 726 214

-Averara . Pierre Guibert (351) 965 125 091

www.facebook.com/averara.photo

 

Moulin de marée de Mourisca, Sesimbra

L'observation d'oiseau avec Averara

Paysage de la Lagoa Pequena

Excusrsion à bord du Mirasado

Garçote, un butor biongos, oiseau rare et protégé  @pierreguibert

villa romaine de são Cucufate

Les ruines romaines de São Cucufate en Alentejo doivent leur nom à un martyr de l’an 304 (en français il s’agit de Saint Cucufa ou Cougat : venu de Carthage il s’était réfugié en Espagne où il fut décapité). Bien oublié aujourd’hui, c’est son culte au moyen-âge qui a sans doute permis  le bon état de conservation des ruines luso-romaines du site. En effet, arcades, murs de soutainement, pavement, dédales et couloirs du monastère érigé au nom du Saint martyr s’arqueboutent sur les ruines de l’immense villa Romaine qui avait été érigée en ce lieu.

Les ruines laissent encore apparaître l’histoire mouvementée de São Cucufate. Construite au 1er siècle de notre ère, la première villa, c’est-à-dire le domaine agricole, a été démolie et reconstruite un siècle plus tard, avant de donner place à un palais rural de belles proportions au IVe siècle.

Après les temps troublés des guerres entre Chrétiens et Maures pour le contrôle de la péninsule Ibérique, la villa sera confiée à partir du XIIIe siècle aux moines d’abord Augustins puis Bénédictins. Ces puissantes  confrèries,  qui ont donné leur nom au village voisin, Vila de Frades ne partiront qu’au  XVIIIe siècle. Ce sera l’oubli pour São Cucufate … jusqu’aux découvertes archéologiques à partir de 1992.

Un plan en U, des arcs voutés  en façade, un premier étage résidentiel protégé par des arcades, une piscine, des thermes inachevés et des jardins en espaliers : la villa n’était que luxe et volupté. L’eau y était amenée par des séries de canaux dont on n’a pas encore découvert toutes les ramifications et l’extension. La ferme produisait surtout de l’huile d’olive et du vin.

Dans la région de Vila de Frades, on a d’ailleurs  conservé la tradition du vin en amphore (talha) exactement comme le faisait les ancêtres romains. Et des passionnés tentent de relancer la coutume pour ne pas laisser périr un patrimoine qui a survécu jusqu’à nos jours.

A São Cucufate, un plan est remis à l’entrée de la visite pour s’y retrouver dans l’enchevêtrement des constructions aux différentes époques. Mais la bonne conservation, l’originalité de l’édifice, le temple à une divinité inconnue qui accueille les visiteurs, les arcades encore debout ainsi que les celliers intégrés à l’église, où les contrepoids encore en place du pressoir confèrent toute sa magie au lieu. Cucufate est considérée comme l’une des plus grandes et majestueuses villas romaines du Portugal.

On aime

La bonne tenue du site, entretenu et surveillé. L’existence d’un parking attenant au bâtiment d’appui, et la fourniture d’explications.

On aime moins

L’absence de zones d’ombre pour se protéger du soleil durant la visite l’été, les températures peuvent grimper jusqu’à 40 degrés. Une signalétique d’accès encore balbutiante, mais heureusement la villa romaine se trouve à proximité du village de Vila de Frades.

Estrada de Vila Alva 7960 Vila de Frades

tél (351) 284441113
s.cucufate@cultura-alentejo.pt

fermé le lundi et le mardi matin

Le double 9 sert de salle de petit déjeuner à l'Hôte et se transforme en bar à cocktails le soir.ouvert jusqu'à 2h30

hébergement hôtel rural alentejo

Quinta das ratoeiras, hôtel rural

L'hôtel rural de la Quinta das Ratoeiras jouxte le site de São Cucufate à Vila de Frades. Six chambres calmes et confortables au milieu des vignes. Climatisation, télévision, wifi. Petit déjeuner campagnard copieux. Visites du domaine sur demande. L'accès aux chambres se fait par digicode, mais Pedro et Patricia, les propriétaires sont souvent sur le domaine pour garantir un accueil très chaleureux.

http://quintadasratoeiras.pt/

talhas, amphores géantes en terre

Les "talhas" à la parade : les amphores à vin des romains.

La Quinta das Ratoeiras remet à la mode le vin des romains. Il est fabriqué directement dans les amphores, une méthode traditionnelle qui a perduré  jusqu'à nos jours. Les propriétaires Pedro et Patricia sont parmi les premiers à relancer l'activité pour sauver le précieux patrimoine.
vin fait avec la méthode de la talha

Les romains faisaient comme ça !

Un peu de patience et beaucoup d'huile de coude pour réaliser un vin original qui dispose désormais de son AOC. À déguster pour que la tradition perdure et que les talhas, les amphores, ne disparaissent pas de la région.
village de Vila de Frades

Le joli village de Vila de Frades

Il n'y a plus de moine dans la région, mais des caves où l'on vinifie encore le vin à l'ancienne. Tous les ans en décembre, Vitifrades, la fête du vin de talha, permet de déguster un petit vin sans prétention mais chargé d'histoire.

                            Sintra la magique est connue pour sa forêt,  ses palais féériques et son charme d’ancienne villégiature royale. Mais c’est aussi une végétation luxuriante, grâce à un micro climat humide qui confère à la ville et à sa région une aura de magie et de mystère. Sintra s’est associée à Mafra- connue pour son impressionnant couvent– située à une trentaine de kilomètres plus au nord pour proposer des parcours nature. Jouant la complémentarité, les deux entitiés offrent ainsi la possibilité de se familiariser avec l’environnement et la géologie que l’ont trouve dans ces deux forêts.

                             A Monserrate (Sintra), situé à 7km du centre ville, un sentier part du parking en face de l’entrée du parc. Il permet en 1h30 de découvrir la faune et la flore typiques de la région dans la réserve. D’accès libre, la boucle constitue une bonne manière d’être au vert. Tout le long du chemin, des scupltures en bois et des panneaux explicatifs permettent de comprendre l’environnement typique de la forêt de la Serra de Sintra. Didactique et ludique, ce parcours est gratuit et se fait sans accompagnement. On peut ensuite visiter le parc paysagé de Monserrate et son palais de style mudéjar récemment restauré.

A Mafra– environ 45 minutes de voiture de Sintra- la Tapada de Mafra offre un tout autre décor. Tapada cela veut dire réserve de chasse royale….aussi le domaine-immense- est entouré de hauts murs pour maintenir à l’intérieur du domaine les animaux qui y vivent. La Tapada  propose toutes sortes d’activités dans la forêt, de l’équitation aux balades à pied, en passant par les circuits à vélo y compris VTT et les petites voitures électriques pour les personnes qui ne peuvent pas marcher longtemps en forêt.

La réserve offre désormais un circuit pédestre de 2h30 pour s’immerger dans la forêt. Au détour des chemins on peut y croiser biches et sangliers. Le circuit étant dans l‘enceinte murée de la réserve forestière, il faut s’acquitter du droit d’entrée général. Paysages remarquables et aires de pique-nique offrent une bonne alternative aux amoureux de la nature dans cette forêt bien conservée. Au retour, on peut visiter le magnifique et gigantesque couvent de Mafra.

On aime…

Les deux circuits sont indépendants, et il vaut mieux miser sur deux jours de balade, pour consacrer à ces deux magnifiques lieux le temps qu’ils méritent.

On aime moins…

Lisbonne-affinités cherche encore.

http://www.parquesdesintra.pt/

a_decouvrir

 
 
 

EVOA, un joli nom pour un espace nature non loin de Lisbonne. EVOA ou Espace de Visites et Observation d’Oiseaux (Aves en portugais) se situe au cœur de la réserve naturelle du Tage, à Vila Franca de Xira. Une lagune artificiellement aménagée pour reconstituer l’habitat naturel de ces îles du fleuve, exploitées depuis des siècles.

L’intensification des cultures, notamment du riz, a provoqué la disparition des zones humides nécessaires sur le passage des oiseaux migrateurs pour que ceux-ci puissent se nourrir ou même s’installer pour la reproduction. En pleine zone de marais, de vasières, de salines abandonnées et protégées par une digue, la lagune de Evoa abrite près de 200 espèces d’oiseaux dans l’eau ou sur les berges et aux alentours. Selon l’époque de l’année, la lagune est très fréquentée : au printemps et à l’automne les mouvements migratoires entre le nord de l’Europe et l’Afrique sont les plus intenses.

Avec son bâtiment en bois parfaitement intégré dans le paysage, le centre d’interprétation organise des visites guidées, fortement recommandées pour découvrir une faune riche et variée. Le parcours de 5 km au total est jalonné d’abris d’observation, et les photographes animaliers peuvent réserver des abris spécifiques pour être au calme.

Les visites se font en groupe, mais on peut aussi opter pour un parcours non accompagné. Plat et protégé par des haies de roseaux, le circuit au milieu des plants de moutardier sauvage ne présente aucune difficulté. Les canards – sarcelle d’hiver, souchet, tadorne- abondent, ainsi que les limicoles, comme les chevaliers combattants ou les courlis, et les gravelots. Oiseaux de rapines et passereaux complètent la variété.

Quelques raretés à découvrir, le George bleu à miroirs ou l’unique couple de poules Sultanes, une espèce très menacée. La visite se termine par une exposition (portugais/anglais) pour expliquer l’habitat, son évolution et les espèces qui désormais y vivent en toute sécurité. Il faut compter 2 heures de balade et d’observation plus une heure pour voir l’expo et le film (ce dernier seulement en portugais).

On aime… 

L’élégance du centre d’interprétation tout en bois, la signalétique très claire, et l’existence d’un petit restaurant. Le billet famille très avantageux (30€ pour 5 personnes)

On aime moins… 

Si l’on vient de Lisbonne en train (toutes les demi-heures de la gare Santa Apolonia jusqu’à Vila Franca de Xira) il faut ensuite se rendre sur la réserve en taxi. Compter 36 euros, aller et retour. Mais c’est le seul moyen si on n’a pas son propre véhicule.

http://www.evoa.pt

Avant d'arriver au centre d'interprétation  s'arrêter à l'ermitage Notre Dame de Alcamé.

La Gare de Vila Franca de Xira, entrée de la Camargue portugaise.

Le Centre d'interprétation posé comme une vigie au-dessus de la lagune. La réserve d'Evoa s'étend sur 70 ha.

Les biologistes d'EVOA offrent des visites guidées de 2 heures pour mieux découvrir la faune exceptionnelle.

Les chemins bordés de roseaux et de moutardiers sauvages sont larges et bien entretenus. La structure en bois du centre d'interprétation se fond dans le paysage.

Les Flamands roses hôtes de l'estuaire du Tage (@ Vitor Manik)