Alkantara, de l’arabe Al- qantara, le pont.

Alkantara est un quartier de Lisbonne, dont le nom veut dire pont, passage entre les deux rives du Tage. C’est en effet à l’ouest de la capitale que le fleuve rétrécit son cours, avant de s’élargir à nouveau à l’embouchure.

Alkantara, c’est aussi le nom du Festival des Arts de la Performance, une biennale à la réputation fort bien établie, et qui permet de découvrir les tendances artistiques, et les préoccupations du monde.

Prendre le pouls de la société, sentir ses frémissements, transmettre des courants, questionner notre présent notre futur…c’est l’objectif d’Alkantara Festival

Beaucoup moins caustique qu’on pourrait le croire, la performance est une manière de faire passer idées et désirs par le bais de l’immédiat, du contact presque physique avec le spectateur.

pont 25 avril

le pont du 25 avril à Lisbonne, et le quartier Alkantara

Intense et différent, brillant et inventif, Alkantara Festival présente ce qui se fait de mieux dans le genre, avec ce souci de faire se rejoindre cultures et mondes différents.

Comme le dit son directeur, le belge Thomas Walgrave  « Les artistes sont là parce qu’ils sont bons et veulent dire quelque chose ».

Jusqu’au 11 juin 2016, dans les meilleures salles de spectacles de Lisbonne. Avec en prime, une sorte de Alkantara Festival bis, avec concerts, dj sets, expos et conférences.

Le programme ? c’est ici

Alkantara festival 2016

 

 

Les masques  dans la péninsule Ibérique, sont normalement utilisés au moment de la nouvelle année ou bien en février, pour carnaval. Le Portugal comme l’Espagne maintiennent très vives ces traditions ancestrales étonnantes.

Les masques et les déguisements vont se montrer à Lisbonne du 5 au 8 mai au cours du XI Festival des Masques Ibériques

Ces magnifiques masques et parures sont rarement vus hors de leur contexte, les solstices d’hiver, l’arrivée du printemps…la fin des vaches maigres, le retour des belles journées ou encore le passage à l’âge adulte. Les rituels sont aussi souvent associés à l’inconnu ou au danger : faire peur pour éloigner la menace. Le festival est donc une occasion unique de découvrir la beauté et le contexte tragi-comique des scènes champêtres.

Trente groupes- 500 participants- venus d’Espagne et du nord du Portugal vont parcourir la Baixa, la ville basse. Au son des tambours ou des cornemuses. Le défilé démarre à 16h3o sur la place de la mairie (Praça do Municipio), et termine place du Rossio, dans une débauche de couleurs. Le temps d’admirer de pures merveilles de la tradition populaire, souvent fabriquées avec les moyens disponibles à portée de mains: des restes de tissus, des ficelles, des feuilles, du bois…

Les inquiétants Caretos  de Podence sont parmi les plus énigmatiques : qui se cache derrière ces masques simples et pourtant si impressionnants ? Nous sommes en territoire païen, et rien ni personne n’a pu jusqu’à aujourd’hui empêcher les provocations de ces curieux personnages nés de l’imagination populaire.

Le Festival dure trois jours. le grand défilé, haut en couleurs et en sons, il propose toutes sortes d’activités et d’animations : des concours de photographies, un marché de l’artisanat et de la gastronomie, et de la musique. Place à la musique Folk, avec en ouverture vendredi soir , les Trasga de Miranda do Douro (21h30). Concerts également samedi 7 mai et dimanche 8 mai.

festival masques ibériques

 

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affiche de la fête de la francophonie

La fête de la francophonie est un évènement mondial qui se déroule en mars dans le monde entier.

Lisbonne n’échappe pas à la règle, avec une bien belle programmation, qui culminera le weekend du 19-20 mars au Jardim da Estrela (Estrela). Une fête avec des activités pour tous : ateliers, lectures, musique, expositions.

La musique sera confiée à l’artiste Bulgare Mira Zagorova, pour un récital de chant, ainsi qu’aux musiciens Bogdan Mihãilescu (guitare) et Anca Laroseviv (clavecin).

Le saxophoniste Abel zambujo et le chœur du Lycée Français compléteront l’ambiance.

On pourra goûter le thé marocain, et participez à des tombolas…

C’est aussi une programmation « éclatée », du nord au sud du Portugal, 16 villes se sont associées à l’évènement Difficile de tout passer enr evue, mais à ne pas manquer par exemple si vos pas vous mènent  à Coimbra, la nuit des Francovores, les 11 et 12 mars : une nuit blanche de cinéma, de gastronomie et de musique. Ça débutera le11 à 16h30 pour terminer par un petit-déjeuner à 8h du matin le 12.

Voir le film suisse « bouboule », écoutez le philosophe humoriste français Yves Cusset ou rencontrer l’écrivain canadien-haitien Danny Laferrière…même le jeu des 1000 euros de France inter viendra enregistrer deux programmes l’un à Porto, l’autre à Lisbonne.

Le programme complet se trouve sur le site de la Fête de la Francophonie.

Andorre, Belgique, Bulgarie, Canada, Egypte, France, Luxembourg, Maroc, Qatar, Roumanie, Suisse et Tunisie participent…sans compter un nombre important d’associations culturelles et linguistiques, d’entreprises et de bureaux diplomatiques.

http://www.fetedelafrancophonie.com

 

la luminosité de Lisbonne

Luz, la lumière,….la lumière  de Lisbonne est un mystère. Un mystère qui séduit et attire, intrigue et questionne sans que l’on puisse toujours expliquer ses sensations. On aime en parler, on s’extasie et commente : « tu sais c’était ce moment si particulier où Lisbonne ressemble à un bijou en argent que l’on vient de passer au Mirror ! ». Hochement de tête entendu et sourire immédiat : c’est l’effet « Luz de Lisboa », lumière de Lisbonne, et l’exposition qui porte ce nom tente de nous révéler les secrets de cette clarté capitale.

Luz de Lisboa est installée dans la tour ouest du bâtiment du Terreiro do Paço (Baixa). Il faut longer les arcades et s’approcher du Tage. Au premier étage de l’édifice, l’exposition se veut didactique et explicative : un enchainement d’expérimentations et de démonstrations scientifiques veulent nous faire comprendre ce qu’est la lumière. De faisceau lumineux aux jeux de couleurs et aux cartes météorologiques. Sans grande difficulté on approche tous les phénomènes qui, réunis, permettent à Lisbonne d’être parfois si brillante.

Des vents légers d’Atlantique ou la Nortada (vent du nord) pour chasser les nuages, le soleil généreux-  2786 h d’ensoleillement par an, presque le double de Paris- les matériaux utilisés dans la ville qui tout comme le Tage servent de réflecteurs….

La disposition des collines, qui forment une main mise en coquillage, tournée vers le miroir d’eau, l’estuaire du fleuve…

Puis l’exposition propose photographies, peintures, extraits de films et de poèmes d’artistes qui tous ont tenté de retransmettre ce qui les a fasciné. Jeux d’ombre, cascades de toits vifs où reflets inattendus.

A la fin la sensation est étrange : on a l’impression d’avoir tout compris et de posséder les éléments rationnels expliquant le fameux enchantement. Mais en sortant de l’expo, que ce soit en regardant du côté du château São Jorge ou du côté du Tage : une seule certitude, la magie est intacte. Et l’histoire d’amour avec Lisbonne peut reprendre là où on l’a laissée.

 

Torreão Poente (Tour Ouest) Terreiro do Paço

Entrée : 3€

Prolongée jusqu’au 27 mars 2016.
expo.aluzdelisboa@gmail.com
Tel: 914 273 871

museudelisboa@cm-lisboa.pt
Tel geral: 21 751 32 00

http://www.museudelisboa.pt

Le feu d’artifice de Lisbonne pour le réveillon de la Saint Sylvestre sera tiré sur le Tage,  devant le Terreiro do Paço, ou Place du Commerce (Baixa) à minuit. Il dure vingt minutes environ. Il sera précédé à 22 heures d’un concert du groupe portugais Trovante. La musique reviendra avec Richie Campbell juste après le feu d’artifice.

Un conseil : n’arrivez pas trop tard. La place a beau être l’une des plus grandes places d’Europe, le feu d’artifice est très prisé. Beaucoup de monde donc… prévoyez aussi du temps pour stationner votre véhicule, les petites rues adjacentes au Terreiro do Paço sont vite prises d’assaut

Un peu de patience et de bonne humeur pour entrer du bon pied en 2016 après lemagnifique feu d’artifice.

Sachez aussi que les portugais mangent un grain de raisin sec, dénommé « sultana », pour chaque coup de minuit. Le feu d’artifice n’empêchera pas les lisboètes de plonger la main dans leur réserve de grains pour sacrifier à la tradition : c’est un porte bonheur.

Les Docas -plus à l’ouest- Cais do Sodré, Bairro Alto et avenue 24 de Julho seront les lieux de prédilection pour continuer la fête. Sans oublier le Parc des nations, la Lisbonne contemporaine, à l’est.

Du 1er au 3 janvier,  l’entrée en 2016 se prolongera sur le Terreiro do Paço avec ce programme, mais cette fois sans feu d’artifice.

Le 1 janvier, À  17h30, musique classique avec l’orchestre  Sinfonietta de Lisboa, suivi à 18h15 d’un spectacle avec deux grands noms du fado actuel, Carminho et António Zambujo. Deux talentueux interprètes du fado remis au goût du jour.

Le 2 janvier, à 22 heures retour de l’animation nocturne avec le groupe D.A.M.A., suivi á minuit par un set de Dj’s :  Dj’s RFM (DJ Rich + DJ Mendes).

Les fêtes termineront le 3 janvier avec à 11 heures, l’orchestre Geração, un orchestre de jeunes, suivi par l’excellente Fanfare symphonique de la police, The Movies Music Festival.

Une programmation de la Municipalité de Lisbonne.    

                                        Bonne Année.  Bom ano 2016

http://www.cm-lisboa.pt/

 

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L’exposition “Retornar- Traços da memória ” (Retourner- Traces de la mémoire) revient sur un pan de l’histoire récente et mal connue du Portugal. A l’occasion des 40 ans de l’indépendance des anciennes colonies Africaines du Portugal. Cette exposition prend place dans deux endroits différents. D’abord dans des conteneurs identiques à ceux qui transportaient les effets des Portugais rentrés précipitamment au Portugal. Ils sont situés tout près du Monument des Découvertes à Belém.

Ensuite, après 500 mètres de marche en direction de la Tour De Belém, sur la droite en longeant le Centre culturel de Belém, dans l’un des bâtiments colorés l’exposition elle-même comprenant des photographies de portraits, des archives et des objets ramenés d’Angola, du Mozambique ou de São Tomé et Principe. En portugais et en anglais.

Des spectacles, des performances et des débats sont au programme de ce « Retourner. Les traces de la Mémoire » organisé par les services culturels de la mairie de Lisbonne

Jusqu’au 29 février 2015 à la Galeria Av. da India.
En semaine fermée entre 13h et 14h. Samedi et dimanche l’après-midi à 14h.
Gratuit.
www.egeac.pt

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