Le basilic manjerico est un gage d’amour que l’on offre au moment de la Saint Antoine. C’est l’une des traditions associées aux festivités en l’honneur du Saint patron de Lisbonne et dans tout le Portugal.

Le Tram rouge du circuit des collines (Hills Tramcar Tour) permet une approche privilégiée de Lisbonne: place assise garantie, audio guide en de nombreuses langues, et système Hop on-Hop off pour mieux apprécier la ville.

préparer la sardine grillée

La sardine c’est plus qu’un poisson au Portugal! un symbole, le compagnon des fêtes et un art de vivre typique. Et bien sûr, un mets délicieux

Lisbonne s’est choisie pour symbole une caravelle tirée par des corbeaux. Ce sont ceux de St Vincent, patron de Lisbonne. Aujourd’hui oublié on lui préfère Saint Antoine. Reste une légende et un étendard.

Plus qu'un ancien monastère, St Vincent cache d enombreux mystères.

Le Monastère de St Vincent -hors-les-murs est l’un des monuments les plus imposants de Lisbonne. Les visites guidées comme celle intitulée « Enterrements à São Vincent » permet de découvrir de vrais trésors.

Plus qu'un ancien monastère, St Vincent cache d enombreux mystères.

The monastery of St Vincent Outside the Walls (São Vicente de fora) is one of the most important monuments in Lisbon. Thematic guided tours such as « Burials in São Vicente » make you forget its apparent austerity.

Alfama réserve de belles surprises. On peut y manger original, au Boi-Cavalo qui offre un menu dégustation dans l’esprit fusion, mais épuré. La bistronomie bien pensée.

St vincent hors le smurs lisbonne

Clocher de Santa Cruz. La tour de l’église du château São Jorge vient d’ouvrir au public et offre un magnifique panorama  sur Lisbonne .

La vue porte loin, jusqu’à la rive sud du Tage et la Serra de Arrábida. Mais au premier plan c’est le monastère de Saint Vincent qui révèle toute sa puissance. Alors que sur la droite, l’édifice du terminal de paquebots d’Alfama ressemble à s’y méprendre à une capsule de bière cabossée.

La tour clocher se visite et en 50 marches on accède à son fait, où 4 cloches de belle taille sont en parfait état de fonctionnement. L’une servait à annoncer les mariages, l’autre les enterrements…  C’est un carillon, formé donc de quatre cloches.

Montée au clocher donne le droit de faire sonner l’une ou l’autre des cloches en bronze. On s’aperçoit très vite que le jeu est limité : le bruit est rapidement assourdissant, et par réflexe on se contente d’un petit essai. Les cloches sont de 1789.

La tour est édifiée sur la muraille qui protégerait le château São Jorge, tandis que l’église proprement dite s’abritait sur l’enceinte. On dit qu’elle fut érigée à la fin du XIIe siècle sur l’emplacement de l’ancienne mosquée.

L’édifice que l’on visite aujourd’hui date en fait du XVIIIe siècle. L’église originelle a disparu dans le tremblement de terre du 1 er novembre 1755. L’édifice construit à sa place est à mi chemin entre le bas baroque et le néo classique.  Elle a été soigneusement rénovée, mais ce n’est pas une œuvre majeure. A l’exception toutefois de deux jolies statues de bois, en particulier celle de la Sainte trinité qui jouxte les fonts baptismaux, qui date du XVe  siècle.

Ainsi qu’un tombeau mystérieux, qui selon l’épitaphe gravée sur la pierre, renferme les restes de Dona Isabel de Souza, 1ere chambrière de la Reine Leonor, morte en 1516.

L’église et son clocher sont restés fermés durant 25 ans, et peu de gens se souviennent d’avoir visiter l’endroit. Le lieu est chargé d’histoire : ce fut à cet emplacement que fut construit le premier temple chrétien après la reconquête de Lisbonne sur les Maures, par Dom Afonso Henriques en 1147. De quoi avoir envie de jouer les explorateurs. Ou les guetteurs.

La visite vaut surtout pour le clocher et la vue magnifique qu’il offre sur la capitale.

La montée coûte 2 euros. Une somme modique destinée à entretenir les lieux et garantir l’ouverture des portes tous les jours. Il est possible d’intégrer une visite guidée disponible également en espagnol et en français.

Les visites se font tous les jours de 9h à 21h l’été et jusqu’à 18h en hiver.

église santa cruz du château

église néo réaliste Santa Cruz

L'église de Santa Cruz a rouvert au public après 25 ans

statuaire église de santa cruz

L'église néo réaliste de Santa Cruz reconstruite après le tremblement de terre de 1755

église du château de Lisbonne

Un mystérieux tombeau découvert au cours des travaux de rénovation de l'église

la Tour d el'église de Santa cruz date de 1789

Une signalétique moderne

depuis la tour de l'église de Santa Cruz

Clocher promontoire

carillon de la tour de l'église de Santa cruz

Des cloches en bronze datant de 1789

statue d ela trinité fonts baptismaux santa cruz de Lisbonne

L'énigmatique visage de bois sculpté des fonts baptismaux de Santa Cruz

L'une des belles statues de l'édifice, datant du XVe siècle
Lisbonne en liesse pour la Saint Antoine

Une exposition de 300 figurines de  céramique retrace la procession du 13 juin, en l’honneur de Saint Antoine, le Saint vénéré de Lisbonne. Une œuvre des frères céramistes Baraça de Barcelos. Largo de São Julião (a partir du 11 juin et jusqu’àu 30 septembre) (photo)

 

Saint Antoine , c’est en théorie celui de Padoue, Italie. Mais n’importe quel Lisboète vous dira qu’en fait il est de Lisbonne. D’ailleurs sa maison natale se trouvait près de Sé, la Cathédrale.

Du moins on le suppose. Seule certitude, le franciscain est bel et bien né dans la capitale portugaise. Et le musée qui lui est consacré, justement près de la Sé, retrace l’histoire de ce personnage qui encore aujourd’hui marque les esprits.

Saint Antoine est le patron du Portugal rôle qu’il partage avec la Vierge marie. Mais c’est aussi celui de la ville de Lisbonne, fonction qu’il partage avec St Vincent, le discret, en théorie le vrai Saint patron.

Peu importe ! les lisboètes vouent un culte fervent à Santo António, notamment depuis le XVIIIe siècle. Sa popularité s’explique par le nombre impressionnant de dons et talents qu’on lui prête.  Saint Antoine est le saint protecteur des pêcheurs, des voyageurs et des marchands, des ânes et des chevaux.  Il veille aussi sur les pauvres, les faibles et les opprimés. Un de ses talents particulièrement appréciés : celui d’être un marieur. On lui demande d’intercéder pour faire un bon mariage ou protéger l’enfant à naitre.

Saint Antoine de Lisbonne– les habitants sont plutôt chatouilleux sur la question- aide aussi à retrouver les objets perdus, tout comme du travail. Enfin il intervient pour le repos des âmes perdues au purgatoire, et son talent de prédicateur est mis en avant dans le musée.

Le petit musée près de l’église de Saint Antoine (Sé, cathédrale » retrace scrupuleusement la vie du saint, dont on connait relativement peu de choses. Surtout, l’iconographie, la statuaire et les représentations du saint qu’on y trouve permettent de comprendre l’importance qu’il a dans l’imaginaire et l’affection collective.

Croyant ou non, il est difficile de ne pas s’intéresser aux rituels, pratiques et autres manifestations du peuple lisboète, qui sait parfaitement doser religion et paganisme.

Le musée de Saint Antoine organise régulièrement des visites guidées, assorties de concerts de fado, sous les voutes du musée dans ambiance informelle. L’occasion d’entendre de bons interprètes de fado, en dehors du cadre des tavernes où on le met en scène.

Ces visites sont mensuelles, réservation servicoeducativo@museudelisboa.pt

Entrée : 5 €. Réduction de 50% pour chômeurs , plus de 65 ans et gratuit jusqu’à 12 ans.

Largo de Santo António da Sé, 22
1100-499 Lisboa
Tel: 218 860 447
info@museudelisboa.pt

http://www.museudelisboa.pt/

 

 

 

Histoire du fado au musée de Lisbonne

Fado. Son histoire est auréolée de mystère. Où est-il né exactement ? et sous quelles influences  est-il devenu le chant de référence de toute une nation.

Il n’y a pas un mais des fados…l’évolution du genre, ses allées et retours entre l’élitisme et le populaire ajoutent à sa complexité. Né en europe il a voyagé jusqu’au Brésil, où il était une danse chantée lascive qui puisait ses racines dans la culture africaine. Puis il quitte la rue et monte dans les salons, et voyage jusuqu?au Portugal ou la guitarre anglaise un temps le rendra tré spopulaire chez les dames bourgeoises. Puis finalement il retournera dans al rue, ou plutôt, dans les tavernes, s’associera á l’univers des bas-fonds, des coquins et des coquines.

Il a gardé ce côté canaille et surtout ce lien avec la vie des petites gens. Aujourd’hui il retourne aussi vers un certain élitisme, celui qu’offre les grandes scènes musicales . Le genre n’est pas mort. Il a deux cents d’existence , 2 siècles dans l’hsistoire d’une nation qui en a 9.

Le fado fascine. Surtout il est étonnant de constater qu’il a perduré jusqu’à nos jours, même si trop souvent il est dévoyé dans des restaurants peu attentifs au maintien de la tradition ou même à la qualité d’interprétation.

Le musée du fado, dans Alfama , situé largo do Chafariz de dentro, propose une série de conférences consacrées à l’histoire du fado. Elles sont proférées par le professeur Rui Viera Nery, musicologue, historien du fado, à qui on doit en grande partie l’inscription du fado au patrimoine de l’humanité de l’Unesco.

Le samedi de 17h30 à 19h. Au total 4 interventions jusqu’au 3 mars, sur inscription et pour la modique somme de 5 € par conférence.

Conférence en portugais

http://www.museudofado.pt/