Amandes offertes à Pâques

Amandes en quantité, dans les rayons des boutiques et des supermarchés.  De quoi surprendre ceux qui sont habitués au chocolat de Pâques- poissons, cloches ou lapins-  ou aux œufs remplis de liqueur.

On trouve sur les étals des boutiques et des supermarchés au Portugal, des dizaines et des dizaines d’emballages contenant les amandes : au sucre,  au chocolat, à la praline, blanches, colorées.

Une orgie d’amandes dans la plus pure tradition de Pâques qui n’a pas pris une ride.

L’amande est, tout comme l’œuf,  le symbole de la fertilité, de l’abondance, celle que promet le printemps qui arrive, porteur de renouveau, et de belles moissons futures.

C’est un gage de bonheur. Les Romains offraient des amandes roulées dans le miel à leurs invités. A l’époque médiévale, elles avaient aussi une grande valeur.

Grâce aux Portugais, la canne à sucre a été implantée au Brésil (et aux Antilles). Le sucre  devient alors abondant en Europe, et les amandes en profitent, les couches de sucre qui les recouvrent adoucissant l’aspect un peu rugueux de l’amande, et sa pointe d’amertume.

Amandes au sucre

Les Amandes au sucre de Moncorvo.

Au Portugal, une ancienne tradition vient d’être reconnue comme IGP, origine géographique protégée, par la commission de Bruxelles. Les amandes au sucre sont fabriquées artisanalement à  Torre de Moncorvo, dans la région de Bragance. Les amandes après avoir été pelées sont torréfiées, puis recouvertes de couches successives de sucre. Les amandes ainsi préparées sont hérissées de petits picots : les filaments de sucre restent accrochés par les dés à coudre dont les ouvrières- les recouvreuses- munissent leurs doigts pour se protéger. Le fruit déguisé a alors l’aspect d’un oursin blanc (il existe des variétés marron et noires, au chocolat).

Un travail long et fastidieux, devenu rare, et  qui vaut bien une bonne protection. Et qui vaut aussi un voyage en gourmandise.

Les dragées françaises, procédé inventé à Verdun au XIIIe siècle, sont connues et appréciées également des Portugais. Mais alors qu’en France on associe les dragées aux mariages et baptêmes (fertilité), au Portugal, même si cette pratique existe aussi, c’est surtout à Pâques  que se concentre la consommation.

Bien que très appréciée l’amande portugaise ne représente que 0,17 % du marché mondial, dominé par les USA : 80 % de la production.  Le Portugal doit donc importer les amandes.

La légende de la princesse nostalgique

Lorsque l’Algarve était connu sous le nom de Al-Garb régnait à Xelb  (Silves) un jeune roi maure. Il s’éprit d’une princesse blonde du nord. Ils furent heureux, mais bientôt Gilda dépérit. « Elle se languit des neiges de son Nord natal » expliqua alors un conseiller du roi. Pour guérir sa belle, le jeune roi fit alors planter des amandiers sur son royaume afin que les pétales blancs viennent en tombant au printemps rappelle la neige de son épouse.  Ainsi, ils vécurent heureux et longtemps, attendant chaque année le retour du printemps et les flocons des fleurs  d’amandiers.

Joli non ?

Amandes au sucre

Spécialité portugaise à Pâques.

Musée de l'eau ou des Barbadinhos

L’eau. La station élévatoire des Barbadinhos (Museu da água) est l’une des inventions géniales qui permit à Lisbonne de ne pas mourir de soif. Alors que la ville s’agrandit sous la pression industrielle au début du XXe siècle, il faut aller chercher l’eau à 114 km au nord de la capitale. L’aqueduc d’Alviela est alors construit.

Problème : les dénivelés si célèbres de Lisbonne obligent la Cie des eaux à construire un élévateur, une pompe géante pour que le précieux liquide puisse  être élevé, avant d’être redistribué  dans le réseau urbain.

En 1870, les chaudrons géants destinés à créer de la vapeur pour faire marcher l’élévateur sont inaugurés. Ces chaudrons ainsi que l’immense cheminée d’évacuation de la vapeur d’eau furent démolis dans les années 50.

Dommage. Mais le musée de l’eau des Barbadinhos est passionnant à visiter.I l raconte l’incroyable travail nécessaire à l’approvisionnement en eau potable d’une ville difficile à aménager.

La station ingénieuse n’a en réalité fonctionné que peu de temps, entre 1880 et 1928. Une fée venait de faire son apparition, Dame Électricité, et elle allait supplanter les systèmes à vapeur, qui nécessitaient du charbon et de la main d’œuvre.

Heureusement les pompes et les machines ont été conservées. Et l’ensemble muséologique est classé comme patrimoine industriel de premier plan.  À l’extérieur on peut apercevoir les réservoirs d’eau toujours en usage. On continue de la faire venir d’Alviela, mais le traitement et la distribution ont bien changé.

Le musée de l’eau se situe en contrebas du quartier de Graça (paroisse de São Vicente) proche du Panthéon de Santa Engrácia et de la gare Santa Apolonia, dans un ensemble presque péri urbain, avec ses jardins et ses ruelles étroites.

Barbadinhos vient du nom de l’ancien couvent des frères Italiens qui s’étaient installés dans le quartier en 1738. Le lieu reste imprégné de l’influence de ces Barbadinhos , avec notamment, tout près du musée de l’eau,  la délicieuse église Notre Dame de Porciúncula, communément appelée église  paroissiale de Santa Engrâcia. Elle est dotée d’un clocher à Campanile, et d’un narthex en Galilée (portique doté de trois arches).  Quant au nom de l’église….il vient de Porziuncula petite commune près d’Assis, Italie.

La station élévatoire des Barbadinhos propose une exposition didactique sur l’eau.

Un bel endroit qui laisse place à l’imagination et aide à comprendre que derrière le  simple fait d’ouvrir un robinet d’eau se cache une ingéniosité et un acharnement humain pour maitriser le précieux liquide.

A méditer avant de faire le geste

http://www.epal.pt/EPAL/menu/museu-da-%C3%A1gua/

Musée d el'eau un musée industriel à Lisbonne

L'entrée du Musée de l'eau. Station élévatoire des Barbadinhos.

Museu da àgua station d el'élévateur á vapeur des Barbadinhos

Le symbole  de la Cie des eaux á l'époque de la  Station élévatoire des Barbadinhos

Musée de l'eau à Lisbonne

Roue à vapeur. 

Le musée a conservé les machines du XIXe siècle.
musée des barbadinhos/ Musee de l'eau de Lisbonne

Une énorme machinerie qui a nécessité l'aide d'ingénieurs compétents.

eau

Eau. Exposition didactique au Musée de la station élévatoire des Barbadinhos.

station élévatoire des barbadinhos Musée de l'eau

Patrimoine industriel bien mis en valeur.Musée de l'eau à Lisbonne

quartier Graça á Lisbonne

L'église Paroissiale de Santa Engrácia ancienne église du couvent des Barbadinhos

 

 

 

paysage de la Serra do Açor. Piodão Portugal

Pour la deuxième étape du voyage au centre du Portugal, on quitte l’élément liquide, l’océan Atlantique,  pour se rapprocher de l’élément minéral.  Direction le cœur du centre, une vaste région, de Coimbra l’universitaire, aux villages de schiste du massif central, et jusqu’à Estrela, serra magnifique. Lisbonne-affinités a suivi les conseils de Simply B, une agence de voyage qui  développe un tourisme responsable au centre du pays.

http://www.simplyb.pt/

http://Facebook: https://www.facebook.com/simplyb.pt/

Coimbra

Tout commence à Coimbra, ville universitaire- berceau intellectuel du Portugal- mais aussi ville romantique. C’est en effet ici que l’on raconte la légende d’Ines de Castro, la reine morte, la reine amoureuse qui n’était pas reine. À la  « Quinta das Lagrimas » on a choisi ce thème romantique pour décorer l’hôtel 5*, et aménagé un vaste parc lui aussi très romantique. A ne pas manquer les tableaux, sculptures, enluminures et manuscrits rassemblés dans cet hôtel de charme : Ines de Castro est bien présente, et il règne comme un parfum de mystère.

www.quintadaslagrimas.pt

Rua Antonio Augusto Gonçalves. tel 239 802 380

Coimbra est construite en hauteur, et l’université domine le Mondego. Au centre ville, facile d’accès par les rues piétonnes et commerçantes, une halte gourmande : « No Tacho ». Le « tacho », c’est la gamelle, le plat. Et ici un minuscule restaurant – quelques tables- sous la houlette du chef Victor Oliveira. Nous y avons dégusté un cochon de lait braisé, une spécialiste des environs de Coimbra (Melhadas). La carte du « no tacho » va bien au-delà, et les spécialités et « petiscos » ( petits plats ; encas) sont délicieux.

https://www.facebook.com/notacho/

rua da moeda nº20. tel 911 925 961/ 239 197 830

Il faut prendre le temps de visiter Coimbra, s’imprégner de l’ambiance particulière qui règne dans cette ville universitaire, vibrante et remuante. Jeune quoi !

Piodão l'un de splus beaux villages portugais

Piodão, village crèche du Portugal

Piodão

Frappé du sceau de « plus joli village de Portugal », Piodão est un incontournable dans la région centrale du Portugal. Malgré son étiquette qui le consacre et le rend très attrayant- et donc parfois un peu envahi de visiteurs- le village a beaucoup de charme. Situé en cul-de-sac, adossé  à la Serra do Açor, Piodão a les allures d’une miniature, avec ses maisons de schiste serrées autour d’une étonnante église blanche. Son  portail est entouré de deux clochers coniques, résultats d’une intervention architecturale des XVIIIe et XIXe siècle.

A proximité de l’église un mini musée ethnographique qui permet de comprendre la vie rude des pasteurs autrefois nombreux dans la région en raison de l’abondance d’eau garantissant de verts pâturages.

http://www.cm-arganil.pt/visitar/espacos-turisticos/nucleo-museologico-do-piodao/

Le dédale des ruelles traverse l’architecture montagnarde typique Une soixantaine de personnes vivent à l’année dans le village qui est recensé comme village historique

http://www.aldeiashistoricasdeportugal.com/

Sur la minuscule place du village de Piodão, se trouve le Fontinha, restaurant d’apparence simple, tenu par le maire du village. On peut y déguster des spécialités locales qui semblent venir tout droit de l’époque médiévale, comme le bucho de coja, du nom d’un ancien couvent de la région d’Arganil où s’insère Piodão. Le bucho est la panse d’animaux-principalement de porc ou d’agneau dans la région d’Arganil- farçit de  viande, de riz et de légumes épicés. Autre spécialité, le chanfana, un mijoté de chèvre au vin rouge accompagné de pommes de terre, un mets populaire très apprécié, revigorant et gouteux. Au Fontinha on propose en dessert la tijelada, une sorte de crème brûlée…très crémeuse. A se damner.

Tijelada crème brulée

Une crème brulée spécifique du centre du portugal au Fontinha

Le restaurant est le seul du village, il est fortement recommandé de réserver à la belle saison.

https://www.facebook.com/restauranteofontinha

tel 235 731 151 Lire la suite

Histoire du fado au musée de Lisbonne

Fado. Son histoire est auréolée de mystère. Où est-il né exactement ? et sous quelles influences  est-il devenu le chant de référence de toute une nation.

Il n’y a pas un mais des fados…l’évolution du genre, ses allées et retours entre l’élitisme et le populaire ajoutent à sa complexité. Né en europe il a voyagé jusqu’au Brésil, où il était une danse chantée lascive qui puisait ses racines dans la culture africaine. Puis il quitte la rue et monte dans les salons, et voyage jusuqu?au Portugal ou la guitarre anglaise un temps le rendra tré spopulaire chez les dames bourgeoises. Puis finalement il retournera dans al rue, ou plutôt, dans les tavernes, s’associera á l’univers des bas-fonds, des coquins et des coquines.

Il a gardé ce côté canaille et surtout ce lien avec la vie des petites gens. Aujourd’hui il retourne aussi vers un certain élitisme, celui qu’offre les grandes scènes musicales . Le genre n’est pas mort. Il a deux cents d’existence , 2 siècles dans l’hsistoire d’une nation qui en a 9.

Le fado fascine. Surtout il est étonnant de constater qu’il a perduré jusqu’à nos jours, même si trop souvent il est dévoyé dans des restaurants peu attentifs au maintien de la tradition ou même à la qualité d’interprétation.

Le musée du fado, dans Alfama , situé largo do Chafariz de dentro, propose une série de conférences consacrées à l’histoire du fado. Elles sont proférées par le professeur Rui Viera Nery, musicologue, historien du fado, à qui on doit en grande partie l’inscription du fado au patrimoine de l’humanité de l’Unesco.

Le samedi de 17h30 à 19h. Au total 4 interventions jusqu’au 3 mars, sur inscription et pour la modique somme de 5 € par conférence.

Conférence en portugais

http://www.museudofado.pt/

 

 

plage de nazaré

S’enfoncer un peu au cœur du Portugal, quitter les grands axes, flâner entre les collines,  visiter des villages, découvrir des paysages et des communautés : le centre du Portugal est une invitation.

Il regorge de trésors, certains connus d’autres moins. Pour les découvrir, il convient de musarder, et de faire confiance à des grognements familiers, ceux de votre estomac, pour s’accorder des haltes aussi gourmandes et chaleureuses que l’on peut souhaiter.

Ici à Lisbonne-affinités on vous recommande des moments  culinaires et gastronomiques  qui sont gage de qualité et d’originalité.

Nous proposons un voyage en trois étapes, organisé par l’agence de voyage Simply B qui adapte le circuit en fonction des besoins.

http://www.simplyb.pt/

https://www.facebook.com/simplyb.pt/

Première étape : région littorale, Óbidos et Nazaré.

Voyage au centre (I) démarre…à Lisbonne. Tout simplement parce que partir à la découverte du centre littoral depuis la capitale est très facile : une centaine de kilomètres par l’autoroute pour se retrouver dépaysés.

Tout d’abord Óbidos, et ses remparts crénelés, ses quelques ruelles et ses maisons blanches. La ville médiévale figure en bonne place dans tous les guides, et il est difficile d’échapper aux flots de touristes.  Cependant, on peut aborder la cité de manière originale : s’intéresser aux livres. En effet, la jolie ville médiévale se spécialise dans la culture . Elle est même élevée au rang de cité littéraire par l’Unesco. Avec comme événement principal son festival littéraire, simplement nommé FOLIO (Annuel en octobre)

A Óbidos le feuilletage de livres est fortement recommandé.  Tout d’abord, dans l’église Santiago, reconvertie en librairie. Simple à trouver : elle se trouve au bout de la rue Direita (droite), la rue principale, qui traverse comme son nom l’indique, Óbidos de part en part.  La libraire a  gardé son décor original, autel compris, y ajoutant des éléments de confort. Qu’on se rassure, les livres ne sont pas exclusivement religieux.  Au premier étage de la librairie Santiago, à ne pas manquer, l’association des artisans locaux, et le remarquable travail de dentelles.

En sortant de cette église transformée et en revenant sur ses pas, il faut se rendre dans l’ancien marché de la ville- lui aussi situé rue Direita- transformé également en librairie. Les caisses des légumes et fruits d’autrefois servent d’étagères et la librairie a beaucoup d’allure.

Et s’il y a quelque chose qui va bien avec un bon livre, c’est un verre de liqueur de ginja. Spécialité d’Óbidos. Dans la réalité, il est vrai que si la ginja, la petite cerise acide, est bien cultivée dans la région, elle l’est surtout pour servir Lisbonne où la boisson était et est toujours très appréciée, à l’origine pour ses vertus thérapeutiques. La cité médiévale s’est mise à en proposer, c’est de bonne guerre.

On peut déguster la liqueur dans une coupelle de chocolat. Cependant cette manière de faire est une pure invention marketing récente et qui a ses adeptes. Les puristes boive la ginja telle quelle, avec ou sans « elles », c’est à dire avec ou sans cerises.

bougainvilliers dans ruelles d'Óbidos

La ville médiévale d'Óbidos et ses ruelles fleuries.

Santiago église librairie de Óbidos

L'église Santiago d'Óbidos transformée en librairie acueillante

églsie à Óbidos

Le patrimoine riche et varié d'Óbidos, et une histoire passionnante.

l'art de la dentelle églsie librairie Santiago d'Óbidos

Au premeir étage d el'église librairie Santiago, des dentelles traditionnelles.

Ne manquez pas d'aller admirer les dentelles délicates .
spécialité de ginja à Óbidos

Spécialité de ginja d'Óbidos.

la liqueur se déguste dans des coupelles en chocolat ou plus traditionnellement dans un petit verre.
librairie marché d'Óbidos

Livres au marché d'Óbidos. 

La cité médiévale est classée comme ville littéraire par l'Unesco

Non loin d’Óbidos, la ville côtière de Nazaré.

Autrefois célèbre pour sa pêche artisanale, ses pêcheurs au bonnet tombant et ses femmes aux sept jupons, Nazaré est aujourd’hui un spot très couru par les surfeurs amateurs de vagues géantes. On y vient en effet du monde entier pour chevaucher les tubes créer par ce que l’on appelle le Canyon de Nazaré, une faille de plus de 5  kilomètres de profondeur sur 170 kilomètres de large. Lorsque certaines conditions sont réunies, notamment lors de grandes marées, il s’y forme des vagues géantes pouvant atteindre 15 ou 20 mètres. Une bonne expérience que d’embarquer à bord d’un dinghy pour une sortie au niveau du phare, sur le rocher du Fort de Saint Michel Archange, qui domine la plage nord, là où les rouleaux viennent s’écraser. On peut obtenir des détails sur le canyon et sur les vagues géantes en écoutant les guides de la Cie Waterfun (port de Nazaré). Ils sont associés au dispositif d’accomapgnement des surfeurs , et de leur sauvetage en cas de chute. De vrais experts qui ne vous emmèneront au pied du phare que par temps calme.

facebook: https://www.facebook.com/nazarewaterfun/

 

Après un petit frisson- simplement en imaginant les monstrueuses vagues-  une halte  gastronomique s’impose. A la Taberna d’Adélia où les poissons servis à table sont pêchés dans l’océan qui gronde non loin du restaurant typique. Il faut goûter impérativement aux « Carapaus Enjoados », ce qui veut dire « chinchards nauséeux », des poissons séchés et fumés légèrement. Une tradition ancienne qui se maintient, et l’on peut voir encore quelques séchoirs à l’air libre sur le front de mer. Autre spécialité, le « arroz de Tamboril », riz à la lotte, absolument délicieux chez Adélia, où les morceaux de poissons sont copieux.

www.tabernadadelia.pt

tel + 351 262 552 134

Après avoir admiré les barques typiques des pêcheurs de Nazaré sur le sable, il faut se rendre au « Sitio de Nazaré »  qui surplombe la ville. De la falaise la vue porte sur totu le croissant de la plage de Nazaré en contrebas. Dans le sanctuaire de Notre-Dame de Nazaré, on raconte  l’histoire du miracle qui a permis á l’alacaide- le maire- d’échapper á la mort en étant précipité dans le vide en 1182. Il fut dit-on sauvé par l’intervention de la Vierge Marie qu’il invoquât. A noter dans l’église du sanctuaire une vierge noire nourrissant l’enfant jésus, sculpture sur bois ramenée de Mérida en 711.

Quant aux sept jupons des femmes de Nazaré, eux ne sont pas une légende.(photo)

le fort de nazaré pour admirer les surfeurs

Depuis l'océan, le phare de St Michel Archange à Nazaré

A bord d'un bateau de la cie Waterfun on découvre le fort et la ville de Nazaré. C'est depuis ce phare que l'on peut admirer les vagues géantes provoquées per le célèbre "Canyon de Nazaré".
promenade du front de mer à Nazaré.

La promenade du front de mer à Nazaré.

Bien aménagée, elle borde la longue plage où les embarcations typiques des pêcheurs attendent sagement.
embarcation de pêche à Nazaré

Barque typique des pêcheurs de nazaré.

On y pratiquait la pêche traditionnelle, les hommes ramant contre les vagues pour jeter les filets, qui une fois pleins, étaient tirés par les boeufs. Aujourd'hui cette pêche dite  "xávega"  se fait avec des tracteurs.
Taille réduite pouu les bateaux traditionnels de nazaré

Maquettes de barques typiques de Nazaré.

le poisson séché spécialité de nazaré

"Carapaus enjoados": des chinchards de Nazaré, séchés et fumés.

L'une des spécialités servies au restaurant "Taberna d'Adélia" à Nazaré.
jolie ville de Nazaré la nuit

La ville de Nazaré brille depuis le point de vue "Sitio de Nazaré"

Les légendes et une étonnante vierge noire confèrent beaucoup de magie à ce lieu qui surplombe Nazaré.
A Nazaré les femmes de p~echeurs portent sept jupons

Les femmes de Nazaré. Elles sont connues pour leur caractère bien trempé, leur langue acérée, et surtout  leur connaissance de la mer et leur courage.

Leurs sept jupons ne sont pas une légende.

 

Suggestion pour une halte dans la région.

Hôtel Dolce Campo Real

Rua do Campo

Torres Vedras, Portugal 2565-770  tél + (351) 261 960 900

https://www.dolcecamporeal.com/
L’Hôtel est situé dans un resort /terrain de golf. Chambres de bonne tenue.

Restaurant : Grande Escolha, chef Rui Fernandes. Une carte adaptée, basée sur la qualité des produits régionaux. Bonne référence aussi pour les repas d’entreprises.( Torres Vedras est situé à 50 km de Lisbonne par l’autoroute A8)

Menu du restaurant Grande escolha restaurant du Dolce Campo Real à Torres Vedras

Le restaurant Grande Escolha de l'hôtel Dolce Campo Real privilégie les produits régionaux.

produits régionaux au restaurant Grande Escolha

Un fromage de chèvre rôti servi avec des poires au vin: une combinaison savoureuse.

Grande Escolha restaurant du Dolce Campo Real (hôtel golf/Torres Vedras)
croquer 100 plats á lisbonne e-book en anglais.

Croquer à pleine dents 100 plats à Lisbonne….c’est ce que propose le e-livre de Zara Quiroga, « Lisbon in 100 bites ». Plutôt que de  soumettre au lecteur une énième liste de restaurants à connaitre absolument dans la capitale, Zara a opté pour présenter les plats typiques que l’on peut déguster, et où on peut les rencontrer.

La rubrique « petiscos », c’est à dire le grignotage, les petits encas, le dépannage… cite 30 références, rien que ça. C’est un des vrais plus de « Lisbon in 100 bites », « croquer à pleine dents »

Le e-livre présente les « petiscos » comme des tapas, mais  dans la réalité, ni les plats ni la manière de les déguster ressemblent aux grignotages du pays voisin.  A Lisbonne comme dans le reste du Portugal, on préfère et de beaucoup, s’asseoir à table et commander un plat copieux et parfumé, que l’on déguste de préférence en compagnie, quitte à prolonger le déjeuner et le dîner.

Toutefois et surtout en ville, le « snack », le « sur-le-pouce », l’encas et la (anti) petite faim se développent. L’occasion de découvrir des spécialités portugaises : les palourdes à la bolhão pato, le chouriço grillé, les gésiers de volaille….

Lisbon in 100 bites ou croquer à pleine dents 100 fois à Lisbonne vous invite de belle manière à connaitre les petits et grands plats de Lisbonne- et d’une grande partie du Portugal.

Zara Quiroga l’auteure du e-livre a crée avec son mari un blog de voyages et de cuisine, Backpackme, qui se taille un franc succès. La curiosité du couple,  leur gourmandise, alliées à un vrai sens de la communication rendent les choses appétissantes.

Un livre uniquement en anglais- hélas, mais  joliment illustré.

« Croquer à pleine dents 100 plats à Lisbonne » ou Lisbon in 100 bites  est disponible on line pour 9,99 euros. Format PDF.

http://www.lisbonfoodguide.com/

https://gum.co/lisbon100

https://bkpk.me/

 

 

 

un gãteau des rois parfumé

Avec ses fruits cristallisés, orange, citron, cerise, figue …le gâteau des rois portugais, le bolo rei, est un joyeux qui pare toutes les tables.

Au Portugal, comme dans de nombreux pays européens, on fête les rois le 6 janvier.

Mais le gâteau qui symbolise l’abondance et le cadeau royal offert à l’enfant Jésus, se déguste souvent dès la veillée de noël, et même parfois avant. Il trône, comme le veut la tradition, parmi la bonne douzaine de douceurs, desserts et entremets qu’il convient de proposer le soir de la « consoada » (nuit de Noel)

Il parade aussi en vitrine des pâtisseries et sur les tables dressées tout exprès à l’entrée des supermarchés. On notera au passage que les magasins reproduisent ainsi la table familiale, sur laquelle on expose toutes sortes de douceurs.

Le repas presque frugal- la délicieuse morue « com todos »– ne peut prendre fin sans ce revirement de situation, pour célébrer la naissance de Jésus par les catholiques. Le gâteau des rois clôture par un péché de gourmand la tradition de « Natal »

La brioche– c’en est une- est inspirée du gâteau des rois, en vogue à la cour de Louis XVI. C’est, semble t-il, la Confeteira Nacional  à Lisbonne (Baixa), qui en adapta la version portugaise vers 1870. Ici comme en France, le gâteau des Rois dut s’adapter pour résister  à l’instauration de la République et à la Révolution française. Et à la dispariton de la brioche décidemment trop connotée à l’ancien régime.

Heureusement pour les papilles, le gâteau des rois fut réhabilité.

La brioche côté portugais est plus compacte que côté français . On introduit dans la pâte quelques fruits secs, pour respecter la tradition des « mendiants », chaque fruit sec symbolisant un ordre religieux.

Pour faire bonne figure, il existe aussi un gâteau des Reines, uniquement farci et décoré de fruits secs. Moins tape à l’œil, mais délicieux !.

gateau des reines ana luzia

crédit photo Ana Luzia.

Les meilleurs gâteaux des rois et des reines sont régulièrement signalés dans ces pâtisseries :

Garret, estoril Avenida de Nice, 54 | 1765-259 Estoril | Tel.: 214680365

Ribeiro à Parede  Av. da República, 1317 D | Parede | Tel.: 214 571 100

Confeitaria Nacional, Lisboa Praça da Figueira, 18B | Lisboa | Tel.: 213 424 470

Versailles Av. da República 15-A 1050-185 Lisboa Portugal, 1050-185 Lisboa

Quant aux files d’attentes le soir de noël devant ces pâtisseries ou d’autres, elles font,elles aussi,  partie de la tradition.

Joyeux Noël.

 

 

 

une priomenade de 1h30 sur le Tage ábord du Princesa do Tejo

Yellow boat, c’est le bateau aux couleurs de la compagnie Carristur qui à Lisbonne gère entre autre les célèbres tramways.

Avec Pincesa do Tejo, la Princesse du tage, Carristur renforce son offre sur le fleuve, et propose ainsi de découvrir Lisbonne sous un angle différent.

La Princesse de Yellow Boat tient désormais compagnie au São Paulus, pour un parcours d’1h30 environ, de Belém  jusqu’au Terreiro do Paço, aller et retour, avec passage sous le pont 25 avril et traversée vers Trafaria rive sud.

Les Yellow boat sont en système On Hop Off, monter-descendre, qui permet de faire la boucle comme on le souhaite en embarquant et débarquant à Terreiro do Paço, à Trafaria et ou Belém, durant la validité du billet qui est de 24 heures.

Le Princesa do Tejo ets un ferry qui peut embarquer jusqu’à 150 personnes, et peut être utilisé à des fins événementielles.

Les départs  de Terreiro do Paço ont lieu à : 10h00, 11h00, 13h00,14h00,15h00, 17h00 .

Depuis Trafaria, rajouter 40 minutes

Les départs de Belém ont lieu à: 11h00,12h00,14h00,15h00,16h00,18h00

Prix du billet adulte: 20 euros et 10 euros pour les enfants. Carristur offre aussi des billets combinés, bus+tram+ bus sightseeing+bateau à des prix intéressants et à validité variée selon les combinaisons, pour multiplier les expériences et profiter de la capitale.

Tous les resneignements grâce au site yellowbustour, en 5 langues dont le français.

https://www.yellowbustours.com

yellow boat parocurs sur le Tage à Lisbonne

Découvrir le Terreiro do Paço depuis le Tage à bord de Princesa do Tejo

une offre de carristur balade sur le Tage

Une ambiance décontractée à bord du "jaune" flottant: Princesa do Tejo

vue imprenable depuis le Tage sur la Tour de Belém

La Tour de Belém depuis le Tage, vue du Princesa do Tejo, une offre de la cie Carristur

navigation sur le Tage à Lisbonne

Plaisir de la navigation: compagnon sur le Tage au cours du Hop-On Hop-Off de la Carristur

Plusieurs départs par jour toute l'année pour une boucle de 1h30.
simple et confortable le Princesa do tejo pour découvrir Lisbonne apr le fleuve

Confort moderne pour un ferry restauré: le Princesa do Tejo au jaune éclatant.

Princesa do tejo d ela cie Carristur.

Lisbonne romantique, Lisbonne la belle.

Populi,le restaurant café Populi est extrêmement bien situé. Sur l’immense place de Terreiro do Paço, ou place du commerce comme on voudra, côté gauche lorsque l’on regarde le Tage.

C’est le dernier de la file de bars-restos du côté Est de la belle place piétonne. Le Populi transforme en atout ce qui pourrait être vu comme un problème : la sortie de la bouche du métro station Terreiro do Paço. Un peu dissimulé par le mur d’accès à la station, il bénéficie en fait d’un surcroit de discrétion.

le Populi est doté d’une vaste terrasse, avec vue sur le Tage et le regard qui englobe toutes les arcades des « marches du palais », ce que veut vraiment dire « Terreiro do Paço ».  Les larges parasols protègent du soleil qui créer des mirages sur la place. À deux pas du Quai des Colonnes (Caís das Colunas) et à trois pas de  l’embarcadère des traversiers pour la rive sud du fleuve. La terrase invite à faire une pause.

A l’intérieur du Populi, quelques tables au  rez-de chaussée accueillant, ainsi qu’à l’étage,  plus discret. A noter le beau mobilier en bois.

C’est dans l’assiette qu’il faut chercher le must populi : un choix raisonnable de plats, misant sur la qualité des produits. Nous sommes résolument dans un esprit de cuisine portugaise avec des touches  internationales, notamment italiennes et asiatiques,  qui correspondent à la place cosmopolite, touristes obligent.

Morue confite servie avec de la purée de pois chiche et chou chinois ; saltimbocca de thon aux légumes aigres-doux et huile de coriandre ; palourdes à la façon Bulhão Pato ; veau d’Alentejo nourri au gland ou bien, alternatives délicieuses, les « cataplanas » .

Salades, plateau de fromages ou de charcuterie permettent de déguster un encas.

Notre coup de cœur, les pestiscos (tapas si on veut, sur le pouce ou snack !) : tartare de thon à l’avocat sauce citron et mayonnaise de wasabi ou carpaccio de bœuf aux champignons chitake, ou encore requeijão (fromage frais de brebis, type brousse) rôti servi avec de la confiture d’oignon rouge et de tomate verte.

Question desserts, à ne pas manquer, le clafoutis de cerises à Ginja (la célèbre liqueur) ou la glace au chocolat.

Côté prix, nous ne sommes pas dans un restaurant entrée de gamme. Compter 20 à 25 euros pour un déjeuner léger ; 35 euros à la  carte avec du vin. Un rapport qualité prix qui se justifie mais qui vise une clientèle de touristes aisés.

Le restaurant figure fréquemment sur la liste des dix meilleurs de Lisbonne dans les revues anglo-saxonnes, comme USA today.

On savoure

L’emplacement, qui apporte un peu de calme sur une place très fréquentée. Le service efficace et sympathique (en plusieurs langues), et les petiscos soignés.

On grignote

La musique en fond trop sonore ! Omniprésente, elle se justifierait le soir, pas au déjeuner. Par ailleurs passer un savon à un serveur devant la clientèle, ça ne se fait pas!. La chef de rang en a convenu. Excuses acceptées.

Adresse: Praça do Comércio, Terreiro do Paço, Ala Nascente, 85-86, Baixa, Lisboa

Téléphone: 21 8877395  ; 916722753

Ouvert de 12h00 à 23h00  du lundi au vendredi et de 12h00 à 01h00 le week-end.

pour en savoir plus

http://www.populi.pt

Caldeirada de poisson, entre pot-au feu depoisson et bouillabaisse, un choix fraicheur.

Carpaccio de boeuf, un "petisco" agréable

Le requeijão rôti, une proposition originale du Populi

Saltimbocca de thon, préparé avec soin.

Une terrasse agréable sur le Terreiro do Paço, tout près du métro et du Tage.

Pour finir une douceur coup de coeur: clafoutis aux cerises Ginja d'Óbidos. Une damnation.

L'hôtel rural Quinta de novais/ Arouca.

L’auguste: l’arc de triomphe de Terreiro do Paço

 

 

belvédère des Amoreiras à Lisbonne

Le regard englobe tout Lisbonne! Un 360 º fantastique depuis le belvédère des Amoreiras, qui permet de voir aussi bien l’embouchure du Tejo côté océan, que l’hôtel Myriad au parc des Nations, situé dans l’ancienne torchère de la Cie pétrolière Galp.

Mais ce n’est pas tout.  Le regard porte loin depuis ce belvédère, vers la rive sud, jusqu’à Palmela. Le pont 25 avril parait à portée de mains,  les traversiers et les navires sont autant de points mouvants sur le fleuve.

On reconnait alors facilement les lieux emblématiques de Lisbonne la belle : le château São Jorge, le panthéon, la Basilique Estrela, le Cristo Rei, la Baixa… bien d’autres lieux qui paraissent familiers mais que l’on découvre sous un autre jour.

On accède au belvédère par un ascenseur très doux qui en 37 secondes avale les 19 étages de la Tour  1 des Amoreiras. Les machines installées jusque là au sommet de l’édifice ont été déviées et une plateforme a été construite pour permettre de déambuler à sa guise.

Les parapets en plexiglace  laissent l’accès entier à la vue tout en donnant une sensation de sécurité très appréciable.

Plusieurs tables d’orientation pour identifier les points d’intérêt sont disposées le long des parapets du belvédère.

Le panorama du belvédère des Amoreiras à 174 mètres d’altitude est le seul endroit de Lisbonne qui permet d’avoir cette portée de vue à 360 º.

La plateforme reste ouverte jusqu’à 22 h (dernière entrée à 21h30) : le belvédère offre alors une nocturne magnifique sur la capitale. (pause entre 12h30 et 14h30, mais en continu le WE). En hiver, le belvédére ferme à 18h.

Billet : 5 euros. De nombreuses réductions, et des opérations de gratuité régulière. Pour accéder au hall d’entrée de l’ascenseur, s’adresser au pôle d’informations du rez-de-chaussée (Piso 1).

En redescendant on vous invite à aller faire des achats: nous sommes dans un centre commercial, gérant du belvédère. Les Amoreiras disposent d’un parking souterrain.

http://www.amoreiras360view.com.pt/

vue imprenable sur Lisbonne

Lisbonne se fait admirer depuis le belvédère des Amoreiras

belvédère des Amoreiras

Des tables d'orientation permettent d'identifier les beautés de Lisbonne

panorama à 360º sur Lisbonne

Des parapets sécurisants: nous sommes à 174 mètres de hauteur.

panorama 360º aux Amoreiras à Lisbonne

Lisbonne de jour une princesse, de nuit une reine aux beaux atours.

plateforme à 360 degrés pour admirer Lisbonne

Le Pont 25 avril et l'embouchure du Tage se laissent admirer depuis le belvédère panoramique