Guide bleu sur le Portugal, pour tout savoir sur cette destination si appréciée des touristes.

Un guide complet, détaillé, n’hésitant pas à nous emmener explorer des sentiers inconnus, et mettant en valeur le patrimoine et la culture. Une longue présentation abordant aussi bien la gastronomie que les arts, la littérature, les fêtes et les divertissements. Voyager et se cultiver, changer d’horizons à tous les points de vue, c’est l’objectif de ce guide.

Le Guide Bleu est abondamment ilustré, proposant de nombreuses cartes et ême les plans détaillés des édifices et monuments principaux. Un ouvrage de référence, truffé de renvois amusants, ou de références historiques pour tous ceux qui désirent visiter un pays en approfondissant ses connaissances.

Le Guide Bleu Portugal édition 2018 comprend un chapitre « Portugal aujourd’hui » qui brosse un portrait sans complaisance de la réalité économique et sociale du pays. Il a été rédigé par marie-line darcy, auteure du site www.lisbonne-affinités.com

http://www.lisbonne-affinités.com

http://www.guides-hachette.fr/guides-bleus

GB_Portugal-AUJ

le Portugal aujourd’hui par marie-line darcy guide bleu hachette Portugal

Editions Hachette

 

Lisbonne en VO. Un guide original

L’éditeur Atlande propose pour sa part un guide Lisbonne en VO. A partir de mots-clefs associés à la capitale portugaise, dont certains sont évidents et d’autres beaucoup moins, les auteures présentent dans ce guide  un texte descriptif, suivi d’un texte littéraire en version originale , et la version traduite en français. Un long travail de compilations qui permet une approche différente de la capitale. Des mots-clefs pour se promener en regardant autrement ce qui est donné à voir.  Ce guide est une manière originale de visiter la capitale, en picorant des mots-clefs : Escadas (escaliers),  Elevador (funiculaire) ou Cravos (oeillets)….. et d’autres tout aussi savoureux.

Lisbonne en VO fait partie d’une collection comprenant Berlin, New-york, Rome et d’autres villes en projet.

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Lisbonne en VO aux Éditions Atlande, Gabrielle Yriarte et Lavinia Moreira.

https://www.atlande.eu/70-villes-en-vo

 

 

jacaranda Lisbonne

Jacaranda. À la fin du printemps Lisbonne se recouvre d’une exubérante parure tout en nuances de mauve et de bleu violet.

Cette explosion de couleur se doit aux jacarandas qui fleurissent en mai-juin. Et l’on croirait la ville couverte d’une peinture un rien psychédélique.

A Lisbonne c’est une fierté : c’est il est vrai la seule capitale à être ombragée par ces couverts azur.

Le jacaranda est l’une des nombreuses espèces d’arbres que les Portugais ont su acclimater après leurs voyages de découvertes maritimes.   Il faut dire que les Portugais qui avaient introduit de nombreuses espèces inconnues, venues du Brésil, de l’Inde, d’Afrique avaient vu leur enthousiasme botanique freiné par l’Inquisition qui décréta que cet art était satanique.

Heureusement, en 1768, le jardin botanqiue d’Ajuda  (Belém) permettra au Portugal de rejoindre les pays occidentaux mettant en valeur la science et la beauté des plantes.  Et c’est là justement, dans ce délicieux jardin excentré, et dont on commémore les 200 ans, que fut planté le premeir jacaranda lisboète, grâce à Félix de Avelar Brotero

Les indigènes, les tupi-garanis, l’appelaient « le parfumé » (jacaranda) quand il était en fleur, et « applaudissement de singes » quand ses fruits claquaient au vent comme des castagnettes.

L’arbre n’a pas grand intérêt aux yeux des commerçants navigateurs, ni pour la charpente de marine, ni pour son essence dont on ne peut tirer aucun parfum.  Il sera utilisé pour manufacturer de petits objets en bois utiles à la navigation, et se verra traiter de « faux pallisandre ». Pourtant il deviendra plus tard la belle parure que l’on peut admirer dans les rues de Lisbonne.

Une féérie qui marque le passage à l’été.

On trouve des jacarandas un peu partout dans Lisbonne, plutôt sur les artères dégagées. L’arbre a besoin d’espace pour étaler sa frondaison, car il n’est jamais très haut.

Il a la particularité de faire des fleurs avant des feuilles, qui ressemblent à celles du mimosa, d’où son nom de jacaranda mimosifolia.

Le jacaranda est l’un des rares arbres au monde à se dire de la même manière partout.

Dans son habitat naturel au Brésil, en Argentine et en Bolivie il est menacé.

De quoi admirer d’autant plus le bel arbre, ce jacaranda mystérieux, et son ombre bleutée dans les rues de la capitale. A voir sur  Av Dom Carlos, rue Castilho, Rue Almirante Barroso, au jardin Botto Machado à Santa Clara …et dans de nombreux endroits.

Pour en savoir plus sur les découvertes et les plantes , et sur l’histoire du Portugal,  Lisbonne-affinités vous recommande les livres de l’écrivain Olivier Ikor Caravelles, le siècle d’or des navigateurs portugais, éditons Lattès, 2010,   La Fabuleuse odyssée des plantes, Lattès,  2003,  avec Lucile Allorge.

et pour en savoir plus consulte rl’article consacré aux jacarandas dans Geo spécial arbres.

https://www.geo.fr/en-kiosque/le-fabuleux-spectacle-des-arbres-dans-le-nouveau-numero-de-geo-collection-176272

jacaranda en fleur Lisbonne
 
jacaranda à Lisbonne
 
le chatoiement des couleurs de Lisbonne
 
le bleu mauve du jacaranda
 
Lisbonne et ses jacarandas
 
jacaranda à Lisbonne
 

 

Lisbonne en liesse pour la Saint Antoine

Une exposition de 300 figurines de  céramique retrace la procession du 13 juin, en l’honneur de Saint Antoine, le Saint vénéré de Lisbonne. Une œuvre des frères céramistes Baraça de Barcelos. Largo de São Julião (a partir du 11 juin et jusqu’àu 30 septembre) (photo)

 

Saint Antoine , c’est en théorie celui de Padoue, Italie. Mais n’importe quel Lisboète vous dira qu’en fait il est de Lisbonne. D’ailleurs sa maison natale se trouvait près de Sé, la Cathédrale.

Du moins on le suppose. Seule certitude, le franciscain est bel et bien né dans la capitale portugaise. Et le musée qui lui est consacré, justement près de la Sé, retrace l’histoire de ce personnage qui encore aujourd’hui marque les esprits.

Saint Antoine est le patron du Portugal rôle qu’il partage avec la Vierge marie. Mais c’est aussi celui de la ville de Lisbonne, fonction qu’il partage avec St Vincent, le discret, en théorie le vrai Saint patron.

Peu importe ! les lisboètes vouent un culte fervent à Santo António, notamment depuis le XVIIIe siècle. Sa popularité s’explique par le nombre impressionnant de dons et talents qu’on lui prête.  Saint Antoine est le saint protecteur des pêcheurs, des voyageurs et des marchands, des ânes et des chevaux.  Il veille aussi sur les pauvres, les faibles et les opprimés. Un de ses talents particulièrement appréciés : celui d’être un marieur. On lui demande d’intercéder pour faire un bon mariage ou protéger l’enfant à naitre.

Saint Antoine de Lisbonne– les habitants sont plutôt chatouilleux sur la question- aide aussi à retrouver les objets perdus, tout comme du travail. Enfin il intervient pour le repos des âmes perdues au purgatoire, et son talent de prédicateur est mis en avant dans le musée.

Le petit musée près de l’église de Saint Antoine (Sé, cathédrale » retrace scrupuleusement la vie du saint, dont on connait relativement peu de choses. Surtout, l’iconographie, la statuaire et les représentations du saint qu’on y trouve permettent de comprendre l’importance qu’il a dans l’imaginaire et l’affection collective.

Croyant ou non, il est difficile de ne pas s’intéresser aux rituels, pratiques et autres manifestations du peuple lisboète, qui sait parfaitement doser religion et paganisme.

Le musée de Saint Antoine organise régulièrement des visites guidées, assorties de concerts de fado, sous les voutes du musée dans ambiance informelle. L’occasion d’entendre de bons interprètes de fado, en dehors du cadre des tavernes où on le met en scène.

Ces visites sont mensuelles, réservation servicoeducativo@museudelisboa.pt

Entrée : 5 €. Réduction de 50% pour chômeurs , plus de 65 ans et gratuit jusqu’à 12 ans.

Largo de Santo António da Sé, 22
1100-499 Lisboa
Tel: 218 860 447
info@museudelisboa.pt

http://www.museudelisboa.pt/

 

 

 

goélette 4 mâts Santa Maria Manuela

C’est un fameux voilier… le  Santa Maria Manuela est l’un des anciens morutiers portugais. La magnifique goélette à 4 mâts est née en 1937. Aujourd’hui elle est reconvertie en voilier de loisirs et de recherches,.

Au début du XXe siècle, la pêche à la morue est relancée au Portugal par l’État nouveau d’Antonio Oliveira Salazar, qui veut satisfaire les besoins en protéine de la population.

C’est la « Faina maior », la grande pêche, réalisée par  quatre voiliers, sister-ships, c’est-à-dire des voiliers identiques. Ils formaient  alors « la flotte blanche », nommée ainsi  en raison des voilures blanches triangulaires caractéristiques de ces voiliers. Machines de guerre économique, ces goélettes étaient longues et profondes : l’objectif était de remplir à ras-bord les soutes de cabillaud– la morue quand elle est poisson frais.

Outre le Santa Maria Manuela, le Creoula navigue toujours : il appartient à la marine portugaise et sert à l’entrainement des marins. Une autre Sister-ship, l’Argus, est amarrée à Gafanha de Nazaré dans l’attente d’un repreneur pour sa rénovation. Une goélette plus ancienne, la Gazela Primeiro, a été vendue en 1971 à l’organisation américaine « The Philadelphia Ship Preservation Guild ».

La Santa Maria Manuela a  été rachetée il y a quelques années par le groupe Jeronimo Martins, rénovée soigneusement  à l’identique, et adaptée pour permettre des croisières thématiques.

Le voilier SMM offre des conditions très acceptables- la rénovation des cabines et l’adjonction de salles de bains privatives ont apporté une notion de confort que les anciens morutiers n’auraient même pas pu imaginer.

Surtout les croisières proposées respectent une philosophie bien particulière : les voyages se font à la voile, sauf pour les manœuvres en port (la dimension et le poids du voilier l’apparente à un tanker !), et c’est l’occasion de prêter main forte à l’équipage. Apprendre à barrer au gouvernail, à hisser les voiles, à faire des nœuds marins et bien d’autres choses encore. Aucune obligation, mais les coups de main sont très appréciés.

Le Santa Maria Manuela propose des voyages à thèmes : plongée sous marine au Cap-Vert, découverte de Funchal la capitale de l’île de Madère, ou encore, la pêche à la morue, exactement comme elle se pratiquait il y a un siècle.

Le SMM possède encore ses dorisses (dóri en portugais), petite embarcation en bois, larguée autrefois dans les eaux gelées de Terre Neuve et du Groënland. Les pêcheurs y restaient seuls durant des heures pour harponner le cabillaud. Parfois la brume et les icebergs les empêchaient de retrouver le voilier : de nombreux pêcheurs ont ainsi disparu à jamais.

Les conditions de pêche étaient extrêmement difficiles. Aujourd’hui bien sûr ,rien de tout ça : l’expérience est fort bien contrôlée, et sans danger. Le départ se fait à Tromso, Norvège, en Arctique (note : la croisière pêche à la morue est complète en 2018).

Quand il ne renoue pas avec son passé de légende, le voilier SMM participe à la Tall Ship Races (14 au 17 Juillet ; entre l’Angleterre et le Danemark ; 21 à 26 juillet entre Esbjerg et Stavanger (Danemark- Norvège) et du 29 juillet au 3 août entre Stavanger et Harlingen (Norvège- Hollande), étapes ouvertes aux croisièristes. Une expérience exceptionnelle.

Et lorsqu’il ne navigue pas en croisière ou qu’il ne participe pas à des compétitions ou à des évènements culturels, le beau quatre mâts prend part à des missions de recherche. 

Toutes les options sont détaillées sur le site du SMM

https://www.santamariamanuela.pt/pt

Avec 120 € par jour/ par personne, les prix sont très compétitifs. Il s’agit d’un prix indicatif, adapté conformément aux nombreuses options proposées.  (n’incluant pas les voyages transferts et hôtels de départ et arrivée).

Quant à la Sainte qui donne son nom au magnifique voilier, il s’agissait en fait de l’épouse du premier armateur du voilier, Vasco Albuquerque d’Orey. Elle s’appelait  Maria Manuela de Sampaio d’Orey. Elle donna 11 enfants au richissime homme d’affaires, un statut de vraie sainte !
Bienvenue à bord!

Le SMM

Un fameux 4 mâts: le Santa Maria Manuela

le Santa Maria Manuela voilier de croisière

Le Santa Maria Manuela est fier de toujours battre pavillon Portugais.

Le voilier morutier a été sauvé du démantèlement
voilier de croisière

Pont et coursives d'un voilier construit en 1937.

le santa Maria manuela est authentique et propose des croisières "à la carte"
voilier morutier

La sécurité à bord va bien au-delà des cendriers.

Confort du Santa Maria Manuela

La salle à manger et les espaces d'habitation ont été récemment refaits

Confort du Santa Maria Manuela

Les couchettes du Santa Maria Manuela

La simplicité n'enlève rien au confort et aux commodités pour des croisières authentiques
Le SMM équipé

Les voiles de la goélette 4 mâts ne dispensent pas de la technique moderne.

Navigation en toute sécurité à bord du Santa Maria Manuela.
le SMM un voilier ancien morutier

La cloche d'origine du voilier morutier.

Lors des campagnes de pêche à la morue, la cloche donnait le signal du retour à bord des dorisses.
Goélette de croisières santa Maria Manuela

Un équipage compétent et sympathique

À bord du  Santa Maria Manuela l'hospitalité est à l'honneur.
croisière à bord du Santa Maria Manuela

Les dorisses, embarcations en bois pour la pêche à la morue.

Des croisières permettent d'expérimenter la pêche traditionnelle du cabillaud à bord des élégants dorisses.
croquer 100 plats á lisbonne e-book en anglais.

Croquer à pleine dents 100 plats à Lisbonne….c’est ce que propose le e-livre de Zara Quiroga, « Lisbon in 100 bites ». Plutôt que de  soumettre au lecteur une énième liste de restaurants à connaitre absolument dans la capitale, Zara a opté pour présenter les plats typiques que l’on peut déguster, et où on peut les rencontrer.

La rubrique « petiscos », c’est à dire le grignotage, les petits encas, le dépannage… cite 30 références, rien que ça. C’est un des vrais plus de « Lisbon in 100 bites », « croquer à pleine dents »

Le e-livre présente les « petiscos » comme des tapas, mais  dans la réalité, ni les plats ni la manière de les déguster ressemblent aux grignotages du pays voisin.  A Lisbonne comme dans le reste du Portugal, on préfère et de beaucoup, s’asseoir à table et commander un plat copieux et parfumé, que l’on déguste de préférence en compagnie, quitte à prolonger le déjeuner et le dîner.

Toutefois et surtout en ville, le « snack », le « sur-le-pouce », l’encas et la (anti) petite faim se développent. L’occasion de découvrir des spécialités portugaises : les palourdes à la bolhão pato, le chouriço grillé, les gésiers de volaille….

Lisbon in 100 bites ou croquer à pleine dents 100 fois à Lisbonne vous invite de belle manière à connaitre les petits et grands plats de Lisbonne- et d’une grande partie du Portugal.

Zara Quiroga l’auteure du e-livre a crée avec son mari un blog de voyages et de cuisine, Backpackme, qui se taille un franc succès. La curiosité du couple,  leur gourmandise, alliées à un vrai sens de la communication rendent les choses appétissantes.

Un livre uniquement en anglais- hélas, mais  joliment illustré.

« Croquer à pleine dents 100 plats à Lisbonne » ou Lisbon in 100 bites  est disponible on line pour 9,99 euros. Format PDF.

http://www.lisbonfoodguide.com/

https://gum.co/lisbon100

https://bkpk.me/

 

 

 

une priomenade de 1h30 sur le Tage ábord du Princesa do Tejo

Yellow boat, c’est le bateau aux couleurs de la compagnie Carristur qui à Lisbonne gère entre autre les célèbres tramways.

Avec Pincesa do Tejo, la Princesse du tage, Carristur renforce son offre sur le fleuve, et propose ainsi de découvrir Lisbonne sous un angle différent.

La Princesse de Yellow Boat tient désormais compagnie au São Paulus, pour un parcours d’1h30 environ, de Belém  jusqu’au Terreiro do Paço, aller et retour, avec passage sous le pont 25 avril et traversée vers Trafaria rive sud.

Les Yellow boat sont en système On Hop Off, monter-descendre, qui permet de faire la boucle comme on le souhaite en embarquant et débarquant à Terreiro do Paço, à Trafaria et ou Belém, durant la validité du billet qui est de 24 heures.

Le Princesa do Tejo ets un ferry qui peut embarquer jusqu’à 150 personnes, et peut être utilisé à des fins événementielles.

Les départs  de Terreiro do Paço ont lieu à : 10h00, 11h00, 13h00,14h00,15h00, 17h00 .

Depuis Trafaria, rajouter 40 minutes

Les départs de Belém ont lieu à: 11h00,12h00,14h00,15h00,16h00,18h00

Prix du billet adulte: 20 euros et 10 euros pour les enfants. Carristur offre aussi des billets combinés, bus+tram+ bus sightseeing+bateau à des prix intéressants et à validité variée selon les combinaisons, pour multiplier les expériences et profiter de la capitale.

Tous les resneignements grâce au site yellowbustour, en 5 langues dont le français.

https://www.yellowbustours.com

yellow boat parocurs sur le Tage à Lisbonne

Découvrir le Terreiro do Paço depuis le Tage à bord de Princesa do Tejo

une offre de carristur balade sur le Tage

Une ambiance décontractée à bord du "jaune" flottant: Princesa do Tejo

vue imprenable depuis le Tage sur la Tour de Belém

La Tour de Belém depuis le Tage, vue du Princesa do Tejo, une offre de la cie Carristur

navigation sur le Tage à Lisbonne

Plaisir de la navigation: compagnon sur le Tage au cours du Hop-On Hop-Off de la Carristur

Plusieurs départs par jour toute l'année pour une boucle de 1h30.
simple et confortable le Princesa do tejo pour découvrir Lisbonne apr le fleuve

Confort moderne pour un ferry restauré: le Princesa do Tejo au jaune éclatant.

Princesa do tejo d ela cie Carristur.

Lisbonne romantique, Lisbonne la belle.

acés au pont 25 avril á Lisbonne

Pilier 7 … Pilar 7, une expérience à couper le souffle. C’est à 80 mètres au-dessus du sol, que le Pilier du pont 25 avril dévoile sa plateforme en verre. Sous les pieds du visiteur, le vide.

Et à hauteur des yeux, les automobiles qui circulent sur le tablier. Devant soi et en contrebas les voitures qui elles circulent sur l’avenue da India: la sensation de flotter entre deux univers.

Vertigineuse ascension- en toute sécurité–  qui offre une vue inédite sur la Lisbonne orientale. Le regard porte jusqu’à l’embouchure du tage. Et depuis l’autre plateforme, sans transparence sous les pieds cette fois, on peut admirer les toits rouges des quartiers d’Alcântara  et Santo Amaro.

L’ascenseur est externe, et en partie transparent, il permet de voir défiler les étages d’accès à la plateforme.

La montée se fait en étapes. Un premier ascenseur permet d’accéder aux salles latérales ou l’on peut admirer les câbles qui soutiennent l’ouvrage d’art. Le bleu environnant donne la sensation d’être au milieu du Tage. Il faut ensuite sortir et contourner le pilier pour entrer dans  le deuxième ascenseur, celui qui est construit à l’ extérieur du pilier.

A la sortie, au niveau billetterie, une expérience de réalité virtuelle est proposée : elle permet d’accompagner les employés qui prennent soin de la santé du pont et surveille sa structure. Là encore une expérience vertigineuse, et l’accès virtuel à des endroits inaccessibles du pont.

Jusqu’à présent interdite au public, la montée au Pilier 7 garantit de fortes sensations.  Une expérience proche de celle que l’on peut faire au Golden Gate bridge de San Francisco, forte inspiration du pont 25 avril de Lisbonne..

Au sol  au long du parcours qui mène au Pilier 7, des disques de métal qui informent sur la construction du pont et sur le sens de la visite : très belle signalétique.

Les sacs à dos devront rester à la billeterie, et les portiques de contrôle garantissent la sécurité des visiteurs.

Pilier 7, une expérience différente.

Prix d’entrée : 6 euros. La réalité virtuelle demande un supplément de 1,5 euros.

Le pilier 7 est ouvert toute l’année-sauf le 25 décembre. De 10h à 20h de mai à septembre. Jusqu’à 18h  d’octobre à avril.

L’accès au Pilier 7 est à Alcântara, au niveau de l’Hôtel Vila Galé Opéra, juste avant le Centre des Congrès.

pont 25 avril sur le Tage à Lisbonne

Les dessous du pont 25 avril

belvédére pont 25 avril à Lisbonne

Ambiance bleue pour flotter dans les eaux du Tage..en toute sécurité.

Une mise en scène soignée pour faire patienter les visiteurs.
Accés au belvédère du pont 25 avril

Vertige? en tout cas une sensation forte

lisbonne et le pont 25 avril

Au sol tout le long du parcours vers l'ascenseur du Pilier 7, une signalétique en métal originale.

Lisbonne pont 25 avril

Lisbonne orientale. Santo Amaro et Alcântara vus du belvédère du Pont 25 avril.

expérience Pilar 7 pont 25 avril Lisbonne

Une expérience, le Pilier/Pilar 7.

Pilier 7 Lisbonne

Les câbles du pont à haubans du 25 avril. 

 

 

 

 

belvédère des Amoreiras à Lisbonne

Le regard englobe tout Lisbonne! Un 360 º fantastique depuis le belvédère des Amoreiras, qui permet de voir aussi bien l’embouchure du Tejo côté océan, que l’hôtel Myriad au parc des Nations, situé dans l’ancienne torchère de la Cie pétrolière Galp.

Mais ce n’est pas tout.  Le regard porte loin depuis ce belvédère, vers la rive sud, jusqu’à Palmela. Le pont 25 avril parait à portée de mains,  les traversiers et les navires sont autant de points mouvants sur le fleuve.

On reconnait alors facilement les lieux emblématiques de Lisbonne la belle : le château São Jorge, le panthéon, la Basilique Estrela, le Cristo Rei, la Baixa… bien d’autres lieux qui paraissent familiers mais que l’on découvre sous un autre jour.

On accède au belvédère par un ascenseur très doux qui en 37 secondes avale les 19 étages de la Tour  1 des Amoreiras. Les machines installées jusque là au sommet de l’édifice ont été déviées et une plateforme a été construite pour permettre de déambuler à sa guise.

Les parapets en plexiglace  laissent l’accès entier à la vue tout en donnant une sensation de sécurité très appréciable.

Plusieurs tables d’orientation pour identifier les points d’intérêt sont disposées le long des parapets du belvédère.

Le panorama du belvédère des Amoreiras à 174 mètres d’altitude est le seul endroit de Lisbonne qui permet d’avoir cette portée de vue à 360 º.

La plateforme reste ouverte jusqu’à 22 h (dernière entrée à 21h30) : le belvédère offre alors une nocturne magnifique sur la capitale. (pause entre 12h30 et 14h30, mais en continu le WE). En hiver, le belvédére ferme à 18h.

Billet : 5 euros. De nombreuses réductions, et des opérations de gratuité régulière. Pour accéder au hall d’entrée de l’ascenseur, s’adresser au pôle d’informations du rez-de-chaussée (Piso 1).

En redescendant on vous invite à aller faire des achats: nous sommes dans un centre commercial, gérant du belvédère. Les Amoreiras disposent d’un parking souterrain.

http://www.amoreiras360view.com.pt/

vue imprenable sur Lisbonne

Lisbonne se fait admirer depuis le belvédère des Amoreiras

belvédère des Amoreiras

Des tables d'orientation permettent d'identifier les beautés de Lisbonne

panorama à 360º sur Lisbonne

Des parapets sécurisants: nous sommes à 174 mètres de hauteur.

panorama 360º aux Amoreiras à Lisbonne

Lisbonne de jour une princesse, de nuit une reine aux beaux atours.

plateforme à 360 degrés pour admirer Lisbonne

Le Pont 25 avril et l'embouchure du Tage se laissent admirer depuis le belvédère panoramique

 

Juin à Lisbonne c’est la fête des Saints populaires, Saints patrons, Saints tutélaires. A commencer par Saint Antoine, patron officieux de la ville, que certains ont fait de Padoue alors qu’il est né près de la Cathédrale (Santa Maria Maior).

Saint Antoine  est adoré et vénéré, et son culte est toujours très vivace.

Mais la dévotion est aussi l’occasion de fêtes et de réjouissances qui transforment Lisbonne de tout au tout.

La ville maintient la tradition populaire , qu’elle enrichit par un programme parallèle et complémentaire plus  contemporain, et diversifié.

Impossible de passer en revue les dizaines et dizaines de spectacles et évènements qui jalonnent le beau mois de juin.

Mais Lisbonne-affinités vous suggèrent quelques incontournables.

La Fête populaire

Les marches  

La nuit du 12 au 13 juin (Jour de la Saint Antoine)  sur l’Avenue de la liberté, les paroissiens- Lisbonne est découpée en paroisses, Freguesias- viennent défiler au nom de leur quartier. Les marches se préparent l’année durant. Elles font l’objet d’un concours très disputé, au cours duquel sont jugés l’originalité de la marche, l’interprétation, la qualité artistique et les costumes.  Directeur artistique et costumières ainsi que fabricants des suspensoirs sont les seules personnes rémunérées par les Juntas de Freguesias, les mairies d’arrondissements (paroisses). La tradition actuelle- vieille de 75 ans– a remis au goût du jour les coutumes médiévales d’allégeance et de cortèges. Les figurants tous amateurs s’arrêtent devant le maire pour danser, et lui remettre des petits cadeaux emblématiques du quartier. Haut en couleurs, kitsch parfois, original et amusant souvent, le défilé est l’un des temps forts des fêtes de juin.

Les arraials

C’est sur la place du village- enfin, au cœur de chaque quartier de Lisbonne- que l’on fête les Saints et la belle saison. Flonflons et bals populaires, sardines grillées et tonneaux de bière….l’important est d’être dehors, de s’empiffrer de sardines au moment où elles sont excellentes, de danser et de chanter. Il y a des arraials pour tous les goûts. Ils sont réglementés et ont fait l’objet d’une autorisation municipale.

Sachez cependant que de nombreux arraials privés voient le jour à cette occasion : des extensions des bars et restaurants qui voient là une excellente manière de quadrupler le chiffre d’affaires. Petit bémol : les files d’attente et les sardines…congelées l’année précédente.

Par ailleurs, Lisbonne ville tolérante organise un arraial Lisboa pride. Pour la 21e année consécutive l’arraial LGBT s’installera sur la Place du commerce (Terreiro do paço) le 24 juin.

Le manjerico, boule verte de basilic

La petite boule de basilic est un porte bonheur. Apprécié des Romains pour son parfum entêtant chasseur de moustique, c’est la version décorative que l’on s’offre au moment des fêtes de la saint Antoine et des Saints Populaires. La tradition veut que l’on se contente de passer la main à quelques centimètres au-dessus de la plante sentir sa main, pour ne pas abimer le basilic. Il ne se mange pas, mais c’est un gage d’amour et de passion.. Tout comme elle, il est  fragile

Les trônes de la Saint Antoine

En 2015, la mairie a remis au goût du jour la  tradition des trônes de Saint Antoine  qui remonte au XIIIe siècle. Il s’agit de confectionner avec ce que l’on a sous la main un trône en hommage au Saint protecteur.  Pas de vainqueur ni de perdant…juste le plaisir de participer.

Les Spectacles

Fado au château

Les 8,9 et 10 juin….le fado s’installe au château, à 22 heures.  Cette année le Fado au château aura une saveur spéciale en présentant trois spectacles uniques ou la musique traditionnelle de Lisbonne sera associée au chorinho , au tango et au flamenco, trois musiques « sœurs » pour voyager en regardant Lisbonne à ses pieds.

Soy Loco por ti, America

Du 16 au 19 juin, la poésie, la littérature et les contes  mais aussi la musique donnent rendez-vous aux spectateurs, au Musée de la Ville, situé au Palais Pimenta. Avec bien sûr pour ligne directrice l’Amérique Latine, pour faire le lien avec Lisbonne capitale Ibéro Américaine de la culture. Le 15 juin, à ne pas manquer, l’immense péruvienne Susana Baca, à 22 heures.

 Festival des chœurs d’été.

Du grand art, celui des chœurs et chorales, durant 4 jours du 23 au 26 juin. Quelques 23 formations de 7 pays cette année: Allemagne, Israël, Espagne, Singapour, Pologne, Estonie et bien sûr Portugal. Les lieux qui accueillent les chœurs sont eux-mêmes emblématiques, le cloitre du monastère des Jeronimos à Belém, ou  le château Sao Jorge encore lui. L’idée est qu’un plus grand nombre de spectateurs puissent en profiter. C’est un concours, avec jury international, comme il se doit.

Un festival de Tango, du Jazz en plein air, du cinéma sur grand écran, des soirées littéraires, des orchestres dans la rue, des musées en fêtes (13 juin musée Vieira da silva ), des felouques du Tage devant le quai des colonnes (Terreiro do Paço) le 17 juin, jour de la marine…..complètent cette programmation riche et variée.

Pour être sûr de ne passer à côté d’aucun de ces beaux moments, consultez le programme ici, en portugais et en anglais

 

http://lisboanarua.com/festasdelisboa/

fêtes de Lisbonne

Le manjerico

Le basilic reconstitué en guirlandes décoratives.

Un arraial à Lisbonne.@josé frade

 L'arraial est une place réservée aux fêtes de juin à Lisbonne: on y danse et on y chante, et on se goinfre de sardines.

Des guirlandes colorées pour délimiter les arraials.

Une Varina, vendeuse traditionnelle de poisson défile sur l'avenue de la liberté.

Les quartiers défilent, les danseurs amateurs se donnent à fond pour défendre leur quartier.

Un défilé qui ne manque pas de sel.

Clin d'oeil, glamour, kitsch et originalité rivalisent le soir de la saint Antoine pour le défilé des marches des quartiers.

Festival de Tango

Fado au château

Le Fado rencontre le Tango, le Flamenco, le Chorinho. Avec vue magnifique sur Lisbonne

Guirlandes et flonflons

Dans les jardins du palais Pimenta

Invitation au voyage aux Amériques, une belle programamtion littérature et concerts.

Le musée des « news » de Sintra est un bijou technologique. Surfant sur une contradiction : figer dans un musée quelque chose qui est toujours en mouvement, l’information

Mais ce musée se veut avant tout didactique et ludique : faire comprendre les medias, la circulation de l’information, les rouages de la communication et l’histoire.

Vaste entreprise ! C’est pourquoi le musée flambant neuf- inauguré au printemps 2016- utilise l’interactivité des technologies modernes, afin de rendre relativement aisée la compréhension des contenus.

Murs tactiles, vidéos, jeux, sons, lumières…..une sorte de boîte à gadgets technologiques, qui a le bon goût de ne pas en faire trop.

La visite se fait de bas en haut, et permet de découvrir la « colonne des écrans télés » épine dorsal de l’espace.

Parmi les salles amusantes, sans nul doute celle du face à face entre Mourinho– le célèbre entraineur de foot- et Machiavel, le non moins célèbre auteur  du « Prince ». Le NewsMuseum a retrouvé des phrases et formules prononcées par Mourinho et les a rapprochées de ce qu’avait écrit Machiavel. Pas moins de 14 concordances….de quoi s’interroger : Mourinho fait-il du machiavel sans le savoir ?

Belle réussite aussi de ce musée original : le Lounge. Ou si l’on préfère, le salon. Un écran à 360 degrés occupe la salle, et permet de visualiser des reconstitutions historiques, grâce aux documents sonores et visuels. L’histoire du pays au cours du siècle passé, celle du Bairro Alto dit quartier des media à Lisbonne, ou encore Fátima et le miracle de l’apparition, dont on commémorera le centenaire en 2017.

Si le national est très présent, le NewsMuseum sait aussi mettre en valeur de grands moments de l’histoire de la planète.

A noter également, la salle consacrée à la censure, la sœur siamoise de la liberté d’expression, son pendant négatif.

On aime

La dimension raisonnable de l’espace, le mélange sérieux-ludique, les thèmes abordés. Les ressources technologiques. L’excellente localisation du musée, au cœur de la vieille ville de Sintra. Une bonne manière d’occuper les enfants.

On aime moins

L’absence de documents explicatifs en Français. Le prix unitaire par adulte de 8 €.

 

Infos pratiques

Sintra à une trentaine de kilomètres de Lisbonne est desservie par le train : une balade de 10 minutes permet de se rendre au musée, situé en face du Palais Royal- visite recommandée !

Ouverture : d’avril à septembre, de 9h à 19h (18h autre saison)

Adresse : Rua Visconde de Monserrate, 26, 2710-591 Sintra

+351 210 126 600 / +351 962 190 866

http://www.newsmuseum.pt

L'écran doigital à 360% du NewsMuseum

Un voyage dans le temps, confortablement assis.

La colonne des écrans TV

Des dizaines d'écrans Tv du monde entier diffusent l'info en direct.

Un duel Mourinho- Machiavel: 14 matchs

Le bar du NewsMuseum est une salle de rédaction.

Un studio de TV est reconstitué dans le sous-sol

De quoi s'initier aux rouages du journalisme

L'histoire du Portugal en images et en sons

Les grands événements racontés grâce à la technologie