Todos un festival de Septembre à Lisbonne. Diversité et métissages, un festival de ville dans un quartier, celui de São Vicente. Original et surprenant. Chaleureux et convivial.

Une ligne de tram calme et agréable à Lisbonne

Le Tramway est un emblème de Lisbonne. À découvrir, la tranquille ligne 24 au centre de Lisbonne et ses suggestions touristiques nombreuses

Alfama réserve de belles surprises. On peut y manger original, au Boi-Cavalo qui offre un menu dégustation dans l’esprit fusion, mais épuré. La bistronomie bien pensée.

Le spectacle Lisbon Under Stars, Lisbonne sus les étoiles se déroule dans les ruines du couvent des Carmes et raconte plusieurs siècles d’histoire: sons, lumières, vidéo. Un spectacle à 360 degrés pour découvrir Lisbonne autrement.

Un hôtel de charme au centre de Lisbonne

Le Vintage Lisbon Hotel, un hôtel 5 étoiles bien situé à Lisbonne. Chambres élégantes, produits artisanaux et locaux. Bar en terrasse avec une magnifique vue sur Lisbonne et le château São Jorge.

apaprtement hôtel Dona Graça au coeur de Lisbonne

Un appart-hotel de charme dans le quartier de Graça au style typique. Un emplacement agréable au coeur de Lisbonne avec une piscine pour se rafraîchir au coeur de l’été.

St vincent hors le smurs lisbonne

Clocher de Santa Cruz. La tour de l’église du château São Jorge vient d’ouvrir au public et offre un magnifique panorama  sur Lisbonne .

La vue porte loin, jusqu’à la rive sud du Tage et la Serra de Arrábida. Mais au premier plan c’est le monastère de Saint Vincent qui révèle toute sa puissance. Alors que sur la droite, l’édifice du terminal de paquebots d’Alfama ressemble à s’y méprendre à une capsule de bière cabossée.

La tour clocher se visite et en 50 marches on accède à son fait, où 4 cloches de belle taille sont en parfait état de fonctionnement. L’une servait à annoncer les mariages, l’autre les enterrements…  C’est un carillon, formé donc de quatre cloches.

Montée au clocher donne le droit de faire sonner l’une ou l’autre des cloches en bronze. On s’aperçoit très vite que le jeu est limité : le bruit est rapidement assourdissant, et par réflexe on se contente d’un petit essai. Les cloches sont de 1789.

La tour est édifiée sur la muraille qui protégerait le château São Jorge, tandis que l’église proprement dite s’abritait sur l’enceinte. On dit qu’elle fut érigée à la fin du XIIe siècle sur l’emplacement de l’ancienne mosquée.

L’édifice que l’on visite aujourd’hui date en fait du XVIIIe siècle. L’église originelle a disparu dans le tremblement de terre du 1 er novembre 1755. L’édifice construit à sa place est à mi chemin entre le bas baroque et le néo classique.  Elle a été soigneusement rénovée, mais ce n’est pas une œuvre majeure. A l’exception toutefois de deux jolies statues de bois, en particulier celle de la Sainte trinité qui jouxte les fonts baptismaux, qui date du XVe  siècle.

Ainsi qu’un tombeau mystérieux, qui selon l’épitaphe gravée sur la pierre, renferme les restes de Dona Isabel de Souza, 1ere chambrière de la Reine Leonor, morte en 1516.

L’église et son clocher sont restés fermés durant 25 ans, et peu de gens se souviennent d’avoir visiter l’endroit. Le lieu est chargé d’histoire : ce fut à cet emplacement que fut construit le premier temple chrétien après la reconquête de Lisbonne sur les Maures, par Dom Afonso Henriques en 1147. De quoi avoir envie de jouer les explorateurs. Ou les guetteurs.

La visite vaut surtout pour le clocher et la vue magnifique qu’il offre sur la capitale.

La montée coûte 2 euros. Une somme modique destinée à entretenir les lieux et garantir l’ouverture des portes tous les jours. Il est possible d’intégrer une visite guidée disponible également en espagnol et en français.

Les visites se font tous les jours de 9h à 21h l’été et jusqu’à 18h en hiver.

église santa cruz du château

église néo réaliste Santa Cruz

L'église de Santa Cruz a rouvert au public après 25 ans

statuaire église de santa cruz

L'église néo réaliste de Santa Cruz reconstruite après le tremblement de terre de 1755

église du château de Lisbonne

Un mystérieux tombeau découvert au cours des travaux de rénovation de l'église

la Tour d el'église de Santa cruz date de 1789

Une signalétique moderne

depuis la tour de l'église de Santa Cruz

Clocher promontoire

carillon de la tour de l'église de Santa cruz

Des cloches en bronze datant de 1789

statue d ela trinité fonts baptismaux santa cruz de Lisbonne

L'énigmatique visage de bois sculpté des fonts baptismaux de Santa Cruz

L'une des belles statues de l'édifice, datant du XVe siècle
Fair eun pastel de nata

Pastel de nata, le petit gâteau emblème !

Si fondant, si craquant. Une bouchée de plaisir associée à Lisbonne.

On les aime tant. Pourquoi ne pas apprendre à les faire soi-même avec l’un des meilleurs pâtissiers de Lisbonne ?

Car si le pastel de nata se trouve désormais partout dans la capitale d’où il est originaire, et même dans tout le Portugal, il est parfois victime de son succès.  Trop ceci, pas assez cela…souvent un peu trop cher

Pour un bon pastel de nata, la qualité artisanale doit primer, avec une  garantie de fraicheur des ingrédients , ce qui permettra de prolonger la longévité du gâteau, et donc sa consommation. Un vrai pastel bien fait est encore très bon 24 ou 36 heures après sa confection .Or ce n’est pas toujours le cas.

À la pâtisserie Batalha située place de Camoens au Chiado (trés exactement Rua da Horta Seca)  on garantit cette fraicheur pour ce mélange incomparable du croquant et du moelleux, le truc de ce petit gâteau pour nous faire chavirer de plaisir.

Batalha c’est une famille de pâtissiers et le secret des gâteaux réussis tranmis de génération en génération, jusqu’à celle de João Batalha,  5e génération à mettre la main à la pâte. João, 27ans,  avoue  avec malice « être tombé dedans quand il était petit ».

João Batalha, qui est aussi formé en gestion, est  passionné par son  travail de pâtissier. Il a décidé d’animer des ateliers de confection consacrés au pastel de nata, en partenariat avec Zara Quiroga, bloggeuse spécialisée en cuisine. Il propose désormais le  samedi des ateliers qui permettent d’apprendre à confectionner le délicieux petit gâteau de pâte feuilletée au cœur de crème qui ,pour être bien réalisé, doit respecter les bonnes doses, la bonne température de cuisson et utiliser des produits de qualité.

Médaille de bronze

Médaille de bronze 2018 pour le pastel de nata de João Batalha

João, jovial et dynamique,   a souvent des anecdotes à raconter pour pimenter ce genre d’activité.Il fournit les astuces qui permettent aux néophytes de ne pas rater l’exécution. Et on repart avec la recette bien sûr.

La pâte feuilletée  du pastel de nata est prête d’avance : c’est un long et délicat processus qui demanderait beaucoup trop de travail et de temps aux participants.

A la fin de l’atelier, chacun peut déguster 3 pasteis que João propose avec une ginja servie dans un verre en chocolat, car il estime que ce sont des saveurs qui se marient bien. De plus la Ginja se fait dans la région d’origine de la famille Batalha : le pays « saloio », le pays campagnard (région de Mafra/leiria).

Les ateliers ont lieu le samedi de 17h à 19h. En anglais ; éventuellement en français. Sur demande, et pour des groupes, l’atelier peut avoir lieu en semaine , en anglais, français, espagnol, et portugais.

Prix 40 euros/personne

Pour les détails et s’inscrire: https://www.pasteldenataworkshop.com/

Le blog de Zara Quiroga https://www.facebook.com/lisbonfoodguide/shop

Pour en savoir plus sur la pâtisserie Batalha https://pastelariabatalha.com/

Lisbonne pâtisserie

Apprendre à faire soi-même le pastel de nata, le plaisir avant le plaisir gourmand.

pastel de nata le gâteau de lisbonne

Les dosages, le mélange, la cuisson tout est parfaitement expliqué.

On repart avec la recette, qui peut se faire à partir de pâte feuilletée du commerce
pour déguster ou apprendre á faire des pasteis de nata

La pâtisserie Batalha est située place de camoens (Rua da Horta seca). On y organsie des ateliers.

Un lieu calme pour déguster un pastel de nata ou un pastel de feijão
apprendre à faire un pastel de nata

Le pâtissier João Batalha supervise l'atelier pour apprendre à faire un pastel.

La recette n'est pas difficile mais elle requiert concentration
pastel denata pâtisserie Batalha à Lisbonne

Des moules spécifiques pour un petit gâteau délicat.

Savoir les remplir correctement en réalisant des bords suffisemment hauts pour retenir la crème est l'un des trucs enseignés.
confection d'un pastel de nata

L'art du pastel selon le maitre pâtissier João Batalha.

pastel de natal à l'atelier de João Batalha à Lisbonne

Les apprentis de l'ateleir ne s'en sortent pas trop mal!

la dégustation est l'autre temps fort.

 

 

 

 

 

Visiter la région au nord de Porto révèle d’agréables surprises.

A proximité de l’aéroport Sá Carneiro, les villes qui jalonnent  la région Nord sont de belles étapes, pour ceux qui sont en voyage d’affaires ou qui veulent découvrir les abords de Porto, et se rendre près de l’océan. Lisbonne-affinités vous invite à découvrir cette région, en deux étapes.

La première partie du voyage concerne  Santo Tirso et Maia.

                                          Santo Tirso

Santo Tirso tient son nom du monastère qui y fut érigé au Xe siècle. Consacré à l’ordre Bénédictin il fut, jusqu’à l’extinction des ordres religieux (en 1834),  tout puissant dans la région. Les moines bénédictins possédaient en effet de vastes domaines qui s’étendaient jusque dans la vallée du Douro. Ces domaines s’appelaient des « couto », et de nombreux villages ou bourgs de la région possèdent ce mot dans leur appellation.

L’église actuelle date du XVIIe siècle. Imposante, tout comme le monastère auquel elle est associée, a subi de nombreuses transformations au cours des siècles, est très utilisée.

Les bâtiments adjacents ont pour la plupart trouvés des débouchés laïques. Dans l’une des ailes de l’ancien cloître, totalement restaurée, par l’architecte Souto de Moura  a pris place le  Musée municipal Abade Pedrosa. L’architecte a conservé la structure minimaliste et l’enchainement des anciennes cellules des moines, distribuées le long du couloir central. Les grandes vitrines centrales dans chacune de ces s « cellules monacales » abritent les objets découverts au cours des fouilles dans la région, et retracent l’histoire de Santo Tirso (particulièrement notable,  le pôle pré historique). Un musée bien conçu, qui ne cherche pas à tout montrer, mais qui propose un échantillonnage bien mis en valeur des découvertes archéologiques de la région.

Un autre musée fait la fierté de Santo Tirso : le MIEC, Musée international de sculptures contemporaines. Il a la particularité d’être en plein air, et les sculptures jalonnent des parcours urbains et semi urbains, provoquant souvent l’admiration par leur originalité et leur audace, et jouant de l’effet de surprise.

Un peu difficile à interpréter, mais au musée municipal on se fera une joie de vous donner toute l’information nécessaire. L’accueil y est sympathique et compétent.

http://miec.cm-stirso.pt/

sculptures contemporaines un musée en plein air Santo Tirso

Un musée de sculptures en plein air

Le MIEC est un musée en plein air qui réunit des sculptures de grandes dimensions réalisées par quelques-uns des artistes contemporains les plus renommés.
une muséologie réussie Santo Tirso

Le Musée d'Archéologie de Santo Tirso dans l'ancien cloître du monastère.

Les vitrines occupent semblent flotter au milieu des. Un espace muséologique très lisible des architectes Siza Viera et Souto de Moura
musée dans une ancienne usine textile à Santo Tirso

Le design à l'honneur dans l'ancienne usine textile Santo Thyrso

reconversion d'une ancienne usine Santo Tirso

Le patrimoine industriel valorisé à Santo Tirso

L'imnense usine textile Santo Thyrso, emblème de la région, a été rachetée et restaurée par la mairie. C'est devenu un centre culturel et d'expositions,  et un centre de recherches lié au textile.
Santo Tirso monastère

La magnificence du monastère de São Bento à Santo Tirso.

L'emblème d'une ville et d'une région qui continue à servir la communauté: église, centre de formation et musées y ont pris place.

 

Santo Tirso est aussi au cœur du développement industriel autour du textile, en raison de la proximité de  la rivière Ave (rio Ave), indispensable à cette industrie. Bien que de nombreuses usines textiles fonctionnent toujours dans la région, le secteur a subi de nombreux revers. Menacée de destruction après son démantèlement, l’immense usine de Santo Thyrso, autrefois un complexe industriel de premier ordre, a été sauvée.  Sa transformation en musée, en centre culturel et en centre de congrès est une réussite.

La vallée du Ave, qui doit son nom au cours d’eau qui la traverse, fait l’objet depuis 20 ans d’un travail de fond sur la récupération environnementale : essentielle à l’activité textile l’eau du Ave a subi de terribles outrances polluantes.

Des mesures importantes ont été prises pour à la fois dépolluer le cours d’eau, et obliger les usines a s’équiper pour éviter les rejets polluants.  Santo Tirso possède une plage fluviale dont la ville s’enorgueillit. Toutefois on a conscience du chemin qu’il reste à parcourir. L’eau y est claire et les poissons sont revenus, mais la baignade reste interdite.

L’offre culturelle et la diversité des propositions touristiques rendent très agréables un passage par Santo Tirso, qu’on ne peut quitter sans un détour par la Confeitaria Moura (Pâtisserie Moura, au centre ville). C’est là que l’on confectionne le Jésuite (jesúita), un feuilleté à la pâte d’amendes et recouvert de sucre, une spécialité qui fait la réputation de l’établissement familial, né en 1892.

http://confeitariamoura.pt/

 

Lisbonne affinités recommande 

  • L’hôtel Cidnay, au centre de Santo Tirso, un 4 * confortable et bien entretenu. La décoration est soignée, sans extravagances. La plupart des chambres disposent d’une vue sur la campagne environnante. Le petit déjeuner est correct. Seul bémol : l’hôtel organise des événements qui peuvent générer des nuisances sonores.

http://www.hotel-cidnay.pt/hotel-cidnay

 

  • Le Restaurant T

Un espace récent, au décor jouant sur le style entrepôt de l’édifice. Le couple Moreira qui a investi dans le lieu mise sur un concept gourmet, mais dans une ambiance détendue, qui permet de profiter de l’après-dîner (horaires élargis le week-end). Ana Moreira aux commandes en cuisine est associée au jeune chef  João Quintela et au cuisinier Bruno Barroso . Ils réinterprètent les spécialités locales, et proposent une cuisine fusion contemporaine (sous influence française admet la jeune femme). Un style moderne adapté à la clientèle d’affaires ou urbaine qui fréquente Santo Tirso. Et une équipe de professionnels compétents.

Coup de cœur pour la décoration, la sympathie et la compétence.

https://www.tfood.pt/

 

  • Le Cá Te Espero

Impossible de quitter Santo Tirso et sa région sans avoir goûter à la cuisine traditionnelle. Au Cá Te Espero, le  « je t’y attends »  on sert des plats copieux à base du meilleur de ce que donne la terre. Une cuisine de ménage, réalisée avec maestria par la propriétaire…. Il faut goûter aux « rojões » maison, réservés aux vrais connaisseurs, car les dés de porc sont mélangés à du foie et du sang frit (proche du boudin, mais au goût prononcé) servis avec des tripes. Les estomacs plus délicats se régaleront de morue et riz au four, croquant à point. Ou de cabri au four (cabrito) une des spécialités. Quant aux entrées… c’est une débauche de petites salades (carottes à l’ail à point), de charcuteries, de fèves aux herbes et de « croquettes » aux fruits de mer. Méfiance : on ne peut abuser sous peine de ne plus avoir de place pour les plats qui suivent. Prix doux.

Coup de cœur pour le service décontracté et le cadre traditionnel.

Avenue da Boavista (en bordure de la nationale 105), Rebordões, Santo Tirso

https://www.facebook.com/pages/biz/C%C3%A1-Te-Espero-387861711420563/

 

                                                Maia

La deuxième étape du parcours nous amène à Maia, à moins de 10 km au nord de Porto.

Avec ses 40 000 habitants et sa desserte par le métro-tram de Porto, la ville a des allures de cité dortoir. Pourtant, la proximité de la mer, et de l’aéroport Francisco Sá Carneiro, en font une ville intéressante pour des loisirs semi urbains, entre deux réunions de travail.

La ville mise d’ailleurs beaucoup sur le développement du tourisme d’affaires, en raison de son excellent  tissu industriel et de ses activités productives qui attirent de nombreuses femmes et de nombreux hommes d’affaires.

Le centre ville  est dominé par l’édifice de la mairie, qu’on ne peut manquer avec ses 92 étages qui en font le 5e bâtiment le plus élevé du Portugal. La tour Lidador abrite les services municipaux. Vue de loin, son aspect lui vaut le surnom de « briquet ».

La mairie a décidé de rendre son sommet accessible dans un futur proche : la tour Lidador offre un panorama de 360 º assez époustouflant.

A proximité de la ville, à Moreira da Maia, se trouve le Monastère de São Salvador. Un emblème de la région par sa dimension et par son influence. Au premier monastère érigé au XIe siècle, a succédé au début du XVIIe siècle un bâtiment maniériste, ou l’austérité apparente de la façade dissimule la débauche d’or du retable baroque. Le monastère conserve un trésor,  « bois de la croix » (lenho da Cruz), une relique, un bout de la Sainte Croix, du moins selon la croyance villageoise qui se rendait en pèlerinage en gage de dévotion. L’église du monastère est toujours très utilisée. De merveilleux jardins- privés- entourent l’édifice bien préservé.

L’un des joyaux de la région est sans nul doute la Quinta dos Cônegos. Le magnifique domaine date du début du XVIIIe siècle et fut à son origine liée à la Cathédrale de Porto, les cônegos étant les prêtres du chapitre chargé des « affaires » de l’évêché. Résidence d’été des prélats, le domaine souffrira de grands changements au XXe siècle. Puis en 1992, les bâtiments disparaissent dans un gigantesque incendie.

Achetée par la Fondation du  richissime banquier Ricardo Espirito Santo, le domaine a été reconstruit dans les moindres détails, la décoration du palais totalement récupérée et restaurée à l’identique : ce décor est dominé par le style « empire ». Le raffinement des salons et l’enchaînement des chambres traduisent les goûts luxueux des différents propriétaires.

La Quinta dos Cônegos sera bientôt transformée en centre culturel et ouverte aux visites.

vue à 360 degrés depuis la tour Lidador de Maia

La tour Lidador surnommée le "briquet" abrite les services muncipaux

Elle sera ouverte au public pour admirer la vue àá 360 degrés.
Autel baroque monastèére de Maia

Le décor surchargé d'or de l'autel du monastère de São Salvador 

Maia monastère de São Salvador: jardin

La fontaine du parc fleuri entourant le monastère de São Salvador.

Domaine des Cônegos

La Quinta dos Cônegos, un somptueux palais à l'histoire mouvementée

Bientôt centre culturel, le dommaine sera ouvert au public.
Quinta dos Cônegos joliment restaurée

Des salons grandioses restaurés fidèlement dans la Quinta dos Cônegos

Quinta dos Cônegos

Détail des peintures restaurées du palais des Cônegos

Lisbonne-affinités recommande

  •   Restaurant Estação

L’arrêt-buffet est conseillé, au restaurant « Estação », la gare.  En effet l’ancienne gare de Maia longtemps abandonnée a été restaurée et transformée en restaurant de proximité, ou l’on sert des plats originaux mais sans extravagance à des prix doux. Un esprit fusion, à partir d’une base très portugaise. Le décor avec les azulejos originaux, et  les tons de bleus rendent l’espace très convivial. La mairie propriétaire du lieu a confié la gérance aux frères Helder et Jorge Silva. Bon, sympathique et convivial, un lieu cher au  cœur des habitants tout comme l’était la gare.  Quant à la voie de chemin de fer, désaffectée, elle a été transformée en piste cyclable et pédestre. De quoi se balader pour digérer en toute tranquillité.  Un coup de couer dans la région.

https://restauranteestacao.pt/

 

 

 

 

 

Lisbonne en liesse pour la Saint Antoine

Une exposition de 300 figurines de  céramique retrace la procession du 13 juin, en l’honneur de Saint Antoine, le Saint vénéré de Lisbonne. Une œuvre des frères céramistes Baraça de Barcelos. Largo de São Julião (a partir du 11 juin et jusqu’àu 30 septembre) (photo)

 

Saint Antoine , c’est en théorie celui de Padoue, Italie. Mais n’importe quel Lisboète vous dira qu’en fait il est de Lisbonne. D’ailleurs sa maison natale se trouvait près de Sé, la Cathédrale.

Du moins on le suppose. Seule certitude, le franciscain est bel et bien né dans la capitale portugaise. Et le musée qui lui est consacré, justement près de la Sé, retrace l’histoire de ce personnage qui encore aujourd’hui marque les esprits.

Saint Antoine est le patron du Portugal rôle qu’il partage avec la Vierge marie. Mais c’est aussi celui de la ville de Lisbonne, fonction qu’il partage avec St Vincent, le discret, en théorie le vrai Saint patron.

Peu importe ! les lisboètes vouent un culte fervent à Santo António, notamment depuis le XVIIIe siècle. Sa popularité s’explique par le nombre impressionnant de dons et talents qu’on lui prête.  Saint Antoine est le saint protecteur des pêcheurs, des voyageurs et des marchands, des ânes et des chevaux.  Il veille aussi sur les pauvres, les faibles et les opprimés. Un de ses talents particulièrement appréciés : celui d’être un marieur. On lui demande d’intercéder pour faire un bon mariage ou protéger l’enfant à naitre.

Saint Antoine de Lisbonne– les habitants sont plutôt chatouilleux sur la question- aide aussi à retrouver les objets perdus, tout comme du travail. Enfin il intervient pour le repos des âmes perdues au purgatoire, et son talent de prédicateur est mis en avant dans le musée.

Le petit musée près de l’église de Saint Antoine (Sé, cathédrale » retrace scrupuleusement la vie du saint, dont on connait relativement peu de choses. Surtout, l’iconographie, la statuaire et les représentations du saint qu’on y trouve permettent de comprendre l’importance qu’il a dans l’imaginaire et l’affection collective.

Croyant ou non, il est difficile de ne pas s’intéresser aux rituels, pratiques et autres manifestations du peuple lisboète, qui sait parfaitement doser religion et paganisme.

Le musée de Saint Antoine organise régulièrement des visites guidées, assorties de concerts de fado, sous les voutes du musée dans ambiance informelle. L’occasion d’entendre de bons interprètes de fado, en dehors du cadre des tavernes où on le met en scène.

Ces visites sont mensuelles, réservation servicoeducativo@museudelisboa.pt

Entrée : 5 €. Réduction de 50% pour chômeurs , plus de 65 ans et gratuit jusqu’à 12 ans.

Largo de Santo António da Sé, 22
1100-499 Lisboa
Tel: 218 860 447
info@museudelisboa.pt

http://www.museudelisboa.pt/