un gãteau des rois parfumé

Avec ses fruits cristallisés, orange, citron, cerise, figue …le gâteau des rois portugais, le bolo rei, est un joyeux qui pare toutes les tables.

Au Portugal, comme dans de nombreux pays européens, on fête les rois le 6 janvier.

Mais le gâteau qui symbolise l’abondance et le cadeau royal offert à l’enfant Jésus, se déguste souvent dès la veillée de noël, et même parfois avant. Il trône, comme le veut la tradition, parmi la bonne douzaine de douceurs, desserts et entremets qu’il convient de proposer le soir de la « consoada » (nuit de Noel)

Il parade aussi en vitrine des pâtisseries et sur les tables dressées tout exprès à l’entrée des supermarchés. On notera au passage que les magasins reproduisent ainsi la table familiale, sur laquelle on expose toutes sortes de douceurs.

Le repas presque frugal- la délicieuse morue « com todos »– ne peut prendre fin sans ce revirement de situation, pour célébrer la naissance de Jésus par les catholiques. Le gâteau des rois clôture par un péché de gourmand la tradition de « Natal »

La brioche– c’en est une- est inspirée du gâteau des rois, en vogue à la cour de Louis XVI. C’est, semble t-il, la Confeteira Nacional  à Lisbonne (Baixa), qui en adapta la version portugaise vers 1870. Ici comme en France, le gâteau des Rois dut s’adapter pour résister  à l’instauration de la République et à la Révolution française. Et à la dispariton de la brioche décidemment trop connotée à l’ancien régime.

Heureusement pour les papilles, le gâteau des rois fut réhabilité.

La brioche côté portugais est plus compacte que côté français . On introduit dans la pâte quelques fruits secs, pour respecter la tradition des « mendiants », chaque fruit sec symbolisant un ordre religieux.

Pour faire bonne figure, il existe aussi un gâteau des Reines, uniquement farci et décoré de fruits secs. Moins tape à l’œil, mais délicieux !.

gateau des reines ana luzia

crédit photo Ana Luzia.

Les meilleurs gâteaux des rois et des reines sont régulièrement signalés dans ces pâtisseries :

Garret, estoril Avenida de Nice, 54 | 1765-259 Estoril | Tel.: 214680365

Ribeiro à Parede  Av. da República, 1317 D | Parede | Tel.: 214 571 100

Confeitaria Nacional, Lisboa Praça da Figueira, 18B | Lisboa | Tel.: 213 424 470

Versailles Av. da República 15-A 1050-185 Lisboa Portugal, 1050-185 Lisboa

Quant aux files d’attentes le soir de noël devant ces pâtisseries ou d’autres, elles font,elles aussi,  partie de la tradition.

Joyeux Noël.

 

 

 

restaurant exotique de qualité á Lisbonne

Comida de santo

Il y a des valeurs sûres, en restauration, comme en tout. Comida de Santo en fait partie. Ce « manger des Saints » est un restaurant brésilien, l’un des plus anciens à Lisbonne puisque créé en 1981.

Comida de Santo fut précurseur a une époque où le Brésil n’avait pas encore découvert le Portugal ( il y avait peu de Brésiliens au Portugal, alors qu’aujourd’hui ils composent la première communauté étrangère du pays).

La cuisine de Bahia, du Nordeste, de Rio et même de Minais Gerais était exotique. Et curieusement elle l’est encore, par son authenticité et les mélanges étonnants, pour un palais du vieux continent, que « Comida de Santo » continue à offrir. La mode des « rodizios », restaurant de grillades à volonté, qui s’ils sont bien d’inspiration brésilienne, ne permettent pas le plus souvent d’apprécier la tradition culinaire et gastronomique du Brésil. C’est pourquoi Comida de Santo valorise la vraie gastronomie carioca.

Flor et António Pinto Coelho initiateurs de ce manger spirituel  sont toujours aux commandes. Ce n’est pas le moindre charme de ce petit restaurant, un peu en retrait de la place Principe Real, désormais quartier branché et bobo q.b. (qb : quanto basta, tant qu’on veut ou tellement).

L’espace de Comida de Santo est relativement petit, 30 couverts, mais  offre l’avantage des endroits intimistes.

Dans l’assiette des saveurs et des couleurs qui mettent l’eau à la bouche.  Le principe – un peu comme dans la cuisine asiatique- consiste à goûter plusieurs plats, et partager entre les convives.

Si la feijoada (servie le samedi, comme le veut la tradition brésilienne) et la picanha par exemple ont des noms aux consonnances un peu plus familières, les spécialités comme la Casquinha de Siri (sauce crabe) Vatapá (sorte de purée de mandioc, avec des crevettes sèches, des cacahouettes et des noix de cajou), le  Xim Xim de galinha (prononcez chim-chim. Viande de poulet sauce arachide et cajou, crevettes sèches et riz blanc) ou la Vaca atolada(viande de bœuf à l’étouffé + manioc) sont de savoureuses découvertes.

Vous n’avez plus faim ? quel dommage ! il faut goûter au « escondinho de crevettes » ou au très original « escondinho de viande du soleil », à base de viande séchée et salée puis dessalée.

Puis les desserts souvent à base de fruits tropicaux.

La caipirinha règne en maitresse à Comida de Santo: 6€ le verre, mais la qualité de la caxaça, le rhum brésilien, est de première. Une qualité que l’on doit au réseau de fournisseurs patiemment établi par Comida de santo : l‘avantage de la maturité.

On savoure

Le restaurant est un classique lisboète, mais il  n’hésite pas à innover. L’ambiance et la qualité sont des références. Un coup de cœur de lisbonne-affinités: un restaurant central mais discret, une cuisine originale et exotique, un service impeccable et des prix accessibles (25 euros environ un repas)

On grignote

Le prix un peu poussé de la caipirinha. Et pourquoi ne pas raconter la vraie histoire des fitas baianas, ou ruban du Notre Seigneur de Bonfim?

 

Les réservations sont conseillées. Le restaurant propose des plats à emporter, sur  commande, pour déguster chez soi en toute tranquillité, joliment appelé en version originale  « Me leva prá casa »

Comida de Santo

Ouvert tlj sauf mardi, 12h30- 15h30 et 19h30-minuit.

Calçada Engenheiro Miguel País, 39 (près de rua Escola Politécnica)

http://www.comidadesanto.pt

brésil à lisbonne restaurant

La salle principale du Comida de Santo à Principe Real

resto brésilien comida de santo

Une jolie table pour des entrées originales que l'on peut accompagner d'une caipirinha

Brésil à Lisbonne

Citrouille farcie, une spécialité brésilienne.

resto brésilien Comida de Santo lisbonne

Vatapá, un plat qui à lui seul est un voyage vers le Brésil

un resto chaleuruex et intimiste le comida de santo

Exotique sans vulgarité, soigné, et intime: un brésilien historique

resto brésilien comida de santo

Le quindim, pour finir sur une note sucrée

Populi,le restaurant café Populi est extrêmement bien situé. Sur l’immense place de Terreiro do Paço, ou place du commerce comme on voudra, côté gauche lorsque l’on regarde le Tage.

C’est le dernier de la file de bars-restos du côté Est de la belle place piétonne. Le Populi transforme en atout ce qui pourrait être vu comme un problème : la sortie de la bouche du métro station Terreiro do Paço. Un peu dissimulé par le mur d’accès à la station, il bénéficie en fait d’un surcroit de discrétion.

le Populi est doté d’une vaste terrasse, avec vue sur le Tage et le regard qui englobe toutes les arcades des « marches du palais », ce que veut vraiment dire « Terreiro do Paço ».  Les larges parasols protègent du soleil qui créer des mirages sur la place. À deux pas du Quai des Colonnes (Caís das Colunas) et à trois pas de  l’embarcadère des traversiers pour la rive sud du fleuve. La terrase invite à faire une pause.

A l’intérieur du Populi, quelques tables au  rez-de chaussée accueillant, ainsi qu’à l’étage,  plus discret. A noter le beau mobilier en bois.

C’est dans l’assiette qu’il faut chercher le must populi : un choix raisonnable de plats, misant sur la qualité des produits. Nous sommes résolument dans un esprit de cuisine portugaise avec des touches  internationales, notamment italiennes et asiatiques,  qui correspondent à la place cosmopolite, touristes obligent.

Morue confite servie avec de la purée de pois chiche et chou chinois ; saltimbocca de thon aux légumes aigres-doux et huile de coriandre ; palourdes à la façon Bulhão Pato ; veau d’Alentejo nourri au gland ou bien, alternatives délicieuses, les « cataplanas » .

Salades, plateau de fromages ou de charcuterie permettent de déguster un encas.

Notre coup de cœur, les pestiscos (tapas si on veut, sur le pouce ou snack !) : tartare de thon à l’avocat sauce citron et mayonnaise de wasabi ou carpaccio de bœuf aux champignons chitake, ou encore requeijão (fromage frais de brebis, type brousse) rôti servi avec de la confiture d’oignon rouge et de tomate verte.

Question desserts, à ne pas manquer, le clafoutis de cerises à Ginja (la célèbre liqueur) ou la glace au chocolat.

Côté prix, nous ne sommes pas dans un restaurant entrée de gamme. Compter 20 à 25 euros pour un déjeuner léger ; 35 euros à la  carte avec du vin. Un rapport qualité prix qui se justifie mais qui vise une clientèle de touristes aisés.

Le restaurant figure fréquemment sur la liste des dix meilleurs de Lisbonne dans les revues anglo-saxonnes, comme USA today.

On savoure

L’emplacement, qui apporte un peu de calme sur une place très fréquentée. Le service efficace et sympathique (en plusieurs langues), et les petiscos soignés.

On grignote

La musique en fond trop sonore ! Omniprésente, elle se justifierait le soir, pas au déjeuner. Par ailleurs passer un savon à un serveur devant la clientèle, ça ne se fait pas!. La chef de rang en a convenu. Excuses acceptées.

Adresse: Praça do Comércio, Terreiro do Paço, Ala Nascente, 85-86, Baixa, Lisboa

Téléphone: 21 8877395  ; 916722753

Ouvert de 12h00 à 23h00  du lundi au vendredi et de 12h00 à 01h00 le week-end.

pour en savoir plus

http://www.populi.pt

Caldeirada de poisson, entre pot-au feu depoisson et bouillabaisse, un choix fraicheur.

Carpaccio de boeuf, un "petisco" agréable

Le requeijão rôti, une proposition originale du Populi

Saltimbocca de thon, préparé avec soin.

Une terrasse agréable sur le Terreiro do Paço, tout près du métro et du Tage.

Pour finir une douceur coup de coeur: clafoutis aux cerises Ginja d'Óbidos. Une damnation.

L'hôtel rural Quinta de novais/ Arouca.

L’auguste: l’arc de triomphe de Terreiro do Paço

 

 

restauran tolivier au cnetre de Lisbonne

Le restaurant Olivier Avenida a changé de look…  et de nom. Désormais simplement rebaptisé “Olivier”, l’espace a gagné en simplicité et  romantisme. Les dorures et les perles ont laissé la place à du mobilier bleu et du blanc, couleurs qui  agrémentent les fauteuils « confidents », l’une des références de la maison. Le salon bar a lui conservé son allure cuivrée, mais a gagné en légereté.

Une légereté que n’est pas sans rappeler un vol dhirondelles, comme celles  en céramique qui décore le mur de séparation des deux salles principales. Un motif que l’on retrouve en rappel sur la tapisserie.

Et un ajout de taille dans le restaurant Olivier, une terrasse qui peut accueillir 35 perosnnes, gagnée sur le parking qui jouxte l’hôtel Avani (ancien Tivoli jardin) : un espace qui manquait à ce restaurant de ville, situé tout près de l’Avenida da Liberdade, et qui  pourtant échappe aux bruits de la plus célebre artère de Lisbonne.

terrasse du restaurant olivier

Le chef et homme d’affaires Olivier a su évoluer avec sa clientèle, et a choisi d’offrir une décoration plus fraiche et plus contemporaine à ses clients.

Le même principe prévaut dans l’assiette. Pour un déjeuner plus rapide ou des rencontres d’affaires, des plats de qualité mais sans extravagance pour pouvoir garder l’esprit restaurant de proximité.

Le restaurant mise sur l’esprit du partage : des plats pour deux, qui s’inspirent de l’idée des petiscos, les tapas portugaises. La rubrique du menu s’intitule  d’ailleur « pour partager ».

Excellents également, les carpaccios.

Cornets de saumon au guacamole, petits pâtés en croute de Dona Lucia ; champignons farcis aux asperges et au gorgonzola. Et des plats  principaux à base de steak, en picanha, tartare ou burger gourmet, ou pour les aficionados de poisson, l’originale  morue en croute de cacahouète, piri-piri, banane et manioc ou le combat entre poulpe et morue autour d’œufs.

Le restaurant propose un « sur le pouce » bien commode : salades ou pâtes de Tia Carolina, des en cas pour une pause entre deux boutiques de l’Avenue de la Liberté, ou deux rendez-vous de travail.

Le souci de rafraichissement se retrouve aussi dans les prix, plus adaptés au style branché et actuel d’une clientèle hyp et pressée, ou qui le fait croire.

 On savoure

L’esplanade. Les coktails au bar à l’entrée. L’emplacement , à deux pas du métro Avenida, et l’horaire élargi en soirée.

 On picore

Des prix parfois un peu exubérants : 50 euros pour une picanha.  Un bar un peu intimidant.

Olivier, Rua  Júlio César Machado, 7/9, Lisboa
1250-096 Lisboa

Téléphone   +351 213 174 105

http://www.olivier.pt

L’Hôtel Casa Palmela, situé non loin de Setubal, offre une halte de charme,  au pied de la montagne d’Arrábida- 500 mètres au point culminant.

La serra de Arrábida est un joyau de verdure baigné de plages magnifiques, à une quarantaine de kilomètres au sud de Lisbonne.

Une situation privilégiée pour l’hôtel Casa Palmela, à 6 kilomètres de la réserve du Sado,  accessible par  la nationale 10,  l’hôtel casa Palmela se trouve  au cœur d’un vaste domaine agricole, Quinta de Esteval.

L’ancien manoir familial du XVIIe siècle a été transformé en Hôtel 5 *, en respectant l’architecture d’origine : seules les adjonctions de salle de bains ont modifié la belle enfilade de pièces en v, de chaque côté du hall central.  Une branche du V est plus moderne , appelée casa do jardim , la maison du jardin,  mais la décoration intérieure respecte le même esprit: chic sobre et discret.   Ces chambres dominent la jolie piscine avec vue sur la serra, sans vis à vis.

L’ancien manoir proprement dit constitue le must de l’hôtel Casa Palmela, il accueille les suites, ravissantes, dans un décor sobre, où la pierre et le bois jouent les contrastes. Des meubles anciens restaurés, et des objets discrets renforcent l’apparence luxueuse sans chichi de l’ensemble.

C’est l’un des charmes de l’hôtel Casa Palmela : il est sobre sans austérité, confortable et soigné sans excès . Ici pas 50 oreillers sur le lit, ni d’objets envahissants, lourds lampadaires ou autre dorures tape à l’œil.

A noter le choix des tissus, de belle qualité, made in Portugal, une constante d’ailleurs dans tout l’Hôtel Casa Palmela

Il est doté d’un restaurant, ouvert à la clientèle extérieure. On y sert une cuisine de terroir où les produits locaux sont valorisés. Ne vous dispensez pas d’un fromage d’azeitão, une spécialité de la région, légérement passé au four et servi avec sa compote. La carte est complète, et l’hôtel Casa Palmela  propose sa gamme de vin mis en bouteille sous sa propre étiquette et qui permet de goûter à des vins de différentes régions de production. Les vins de lSetubal sont excellents.

On peut d’ailleurs gôuter les produits locaux au « Spot »,  le bar/boutique, également ouvert au public.

A court terme l’hôtel Casa Palmela sera doté d’un spa, de deux villas indépendantes pour familles ou groupes, et d’une salle de séminaires.

L’établissement organise des évenements exclusifs aussi bien commerciaux-lancement de marques ou de  produits par exemple- que privés. Et prépare un ensemble d’activités pour ses hôtes: tour pour découvrir la région, sortie en mer avec pique-nique…etc..

On chante

La tenue soignée de l’établissement. Le chic raffiné sans excès. La piscine avec vue sur la serra.  Le choix de tissus et de vaiselle portugais.La proximité des plages et du parc naturel.

On met un bémol.

Un petit déjeuner qui mérite d’être renforcé dans la variété et les options.  Des prix un  peu élevés. L’absence de baignoire sauf dans les suites.

tous les détails sur le lien

http://www.ouh.pt/hotel-casa-palmela/

La cour intérieure de l'hôtel donne sur la serra

La piscine dans un écrin de verdure

Suite. Des chambres raffinées.

Les suites sont dotées de baignoires rajoutées pour ne pas défigurer l'architecture d'origine

Du beau tissu et de la vaisselle portugaise

mmmm.. un gratiné de fromage d'azeitão et son coulis de fruits rouges.

Une fontaine qui rappelle le manoir du XVIIe siècle

Détail. L'Hôtel propose aussi des promenades à cheval.

 

 

 

 

 

Carte postale, ce petit souvenir qu’on aime rapporter de son voyage, ou bien envoyer à son entourage resté au pays.  Aux Éditions 19deabril la passion des cartes postales a débuté en 1991.

Quelques cartes postales en noir et blanc, mettant en valeur les photographes Portugais ou non : João martins et son bateau de Nazaré ; Amalia dans le film « fado corrido » ; Domingos Alvão et sa vision de Porto ; Orlando Baptista et son « dormeur de Lisboa »…

Neuf cartes postales  pour commencer, des centaines aujourd’hui où le Portugal s’épanouit dans la variété de ses couleurs du nord au sud.

La passion « preto no branco », noir sur blanc, jamais démentie de  Jean-françois David, Lisboète de cœur, qui l’a peu à peu conduit à développer les objets souvenirs, originaux et de qualité, qui évoquent la merveilleuse capitale Portugaise, mais aussi beaucoup de villes et de régions, au nord et en Algarve.

Magnets, marques-pages ornés, carnets de notes, crayons, albums à colorier, bijoux et savonnettes…. sont venus compléter la gamme des objets souvenirs. Toujours sous le signe des volutes, dessins, motifs et couleurs de Lisbonne, ou d’ailleurs.

Et si, bien sûr, les « electricos » font un tabac, tout comme les azulejos et le fado, on aime aussi les ruelles étroites, les chats aux fenêtres, le linge aux balcons

Les cartes postales évoluent…sans vraiment changer. Tout comme pour le disque vinyle, leur mort fut annoncée un peu prématurément, dans la réalité elles ont toujours autant de succès.

A l’ère du virtuel, les cartes postales ont de l’avenir, et entre format panoramique et format polaroid, chez 19deabril on innove sans arrêt.

La société d’éditions 19deabril c’est aujourd’hui neuf personnes à temps complet.

Avec, toujours chevillée au corps et à l’âme, la passion photo.

produits, points de vente et informations complémentaires sur le site

https://edicoes19deabril.com

photo de une: une édition spéciale pour soutenir les boutiques historiques de Lisbonne (voir boutiques historiques). crédit photo: nuno perestrelo et artur lourenço

Pour prendre joliment des notes

Carnets lisboètes des Ed 19deabril crédit photo nuno perestrelo

Albums à colorier des Editions 19deabril

crédit photo: nuno perestrelo

Des puzzles aux couleurs de Lisbonne pour amuser petits et grands

 L'innovation et la qualité au centre des préoccupations de l'éditeur 19deabril . crédit photo:susana Aboim

Des savonnettes à base d'huile d'olive: des cadeaux originaux à ramener dans ses bagages.

Les motifs des azulejos ornent les boîtes de ces doux savons. crédit photo: josé vicente

Les parfums délicats de la marque Claus Porto flottent dans l’air de la jolie boutique de la rua da Misericordia, au Chiado, à Lisbonne. Mais c’est d’abord un plaisir des yeux qui s’impose lorsqu’on franchit la porte : un magnifique plafond de stuc, qui donne sa préciosité à l’endroit. Les murs sont recouverts d’étagères en bois et verre, provenant tout comme le plafond de l’ancienne pharmacie qui occupait les lieux.

En 1887, les  hommes d’affaires, Ferdinand Claus et Georges Schweder ont créé la première usine de savons et parfums du Portugal. Et après 130 ans, c’est toujours Porto qui fabrique savonnettes, eaux de toilette, crème pour les mains dont la renommée n’est plus à faire.

Les matières première de qualité, la finition soignée et le fait main, y compris pour les emballages, sont la signature de Claus porto.  Ah les emballages des savons ! Un plaisir de collectionneur ! C’est une invitation au  voyage à l’époque de  l’art déco et de l’art nouveau : des motifs de tapisseries aux azulejos du début du XXe siècle,  le plaisir des yeux renforce le plaisir olfactif.

La marque se distingue par ses fragrances évocatrices du Portugal : l’eucalyptus, la brise marine, le coquelicot, les citrines et les tubéreuses. Une déclinaison de parfums  en bougies parfumées .

Autre must : les eaux de Cologne, six fragrances de collection dans des flacons Atlantis aux lignes élégantes.

C’est aussi une ligne masculine, Musgo Real, au packaging chic et sobre, qui décline l’eau de Cologne, le savon, la crème à raser, pré et after shaves. Un parfum viril et délicat à la fois, une sensation urbaine chic.

Au sous-sol, la boutique a reconstitué l’officine d’ un barbier traditionnel. Les acheteurs de la gamme Musgo Real pourront bénéficier d’un traitement spécialisé dans ce salon, en gage de fidélisation.

Les lignes de produits de soins  Claus Porto se situent dans le semi luxe. Les prix se justifient par le nom prestigieux, la qualité des produits et leur finition.

Idéal pour des cadeaux souvenirs originaux…et aux parfums subtils.

Boutique 135, rua da Misericordia, Lisbonne

http://www.clausporto.com

Des savons d'hôtes comme des bonbons

L'élégance des savons de la marque Claus Porto depuis 130 ans

Gamme Musgo Real, masculine et chic

Ne pas se fier à la sobirété apparente: le contenu comme le contenant, réalisés par des artisans, sont raffinés.

Design au sous-sol de la boutique claus Porto au Chiado

Un salon de barbier pour les vrais aficionados du Musgo Real. 

Réservé aux clients habituels, un service de barbier est réguliérement proposé au sous-sol de la boutique de la rue de la Miséricorde, nº 135.


Froidure, froidure …. Même si le climat de Lisbonne est plutôt clément, les soirées d’hiver peuvent parfois être fraiches. Et l’humidité océane vous faire frissonner.

Pour éviter le petit coup de froid, Lisbonne-affinités vous invite à faire un détour par la boutique Chicoração, qui propose des plaids, inspirés des « mantas » traditionnelles. Remises au goût du jour avec la meilleure laine du Portugal.

Les moutons sont en Alentejo,  et Otilia Santos, propriétaire de Chicoração, se fournit directement chez les producteurs. La Laine est ensuite triée, lavée, cardée et filée dans le centre du Portugal, avant de rejoindre Mira d’Aire (Serra d’Aire) où Otilia a rouvert une usine désaffectée.

Seules les teintures se font ailleurs, car il s’agit  d’un autre savoir faire.

Otilia a l’idée du dessin, et elle le fait mettre en forme par un technicien textile. Le tissage se fait à Mira d’Aire, sur des métiers mécaniques et bientôt sur des métiers manuels qu’Otilia veut restaurer.

On retrouve la géométrie typique de ce genre de tissu 100 % laine, à base de chevrons, de pied de poule, où plus modernes, en vagues.

Chicoração propose deux modèles de plaids : 1,80 sur 2,20 et 1,30 sur 1,80. Mais outre ces délicieuses et chaudes couvertures d’appoint, la boutique propose aussi des vestes, des capes, des chapeaux, des coussins, des petits sacs, des accessoires.

L’autre point fort de Chicoração c’est le « burrel », un feutre de laine particulier, fabriqué dans le centre du Portugal, notamment à Manteigas.

Et dans l’une des trois boutiques de la marque Chicoração, un plus bienvenu :la possibilité de faire faire sur mesure sa cape, sa veste, sa robe en laine, où en burrel, et l’été en coton ou en lin.

Il faut se rendre dans la boutique Rua do Barão, au nº 18 B, tout prés de la Sé, la Cathédrale. Non loin de l’autre Boutique sise Rua Augusto Rosa, nº 22-24. Une troisième boutique a vu le jour dans la Rua da Prata, nº 274 (Baixa)

De très jolies suggestions pour les cadeaux de noël.

Chicoração

Rua da Prata, 274

Rua Augusto Rosa, 22-24

Rua do Barão, 18 B      Tél: 96 930 70 96
chicoracao@hotmail.com

http://www.chicoracao.pt/

 

Les Boutiques Chicoração entre tradition et modernité

 Plaids, vêtements et acessoires 100 % laine,100 % made in Portugal

Les plaids Chicoração 100 % laine du Portugal

L'authenticité de la matière, l'élégance des motifs: une tradition sauvée de l'oubli.

La géométrie des motifs classiques ou contemporains pour des plaids 100 % laine

L'idéal pour voyager quand le temps se rafraichit.

Des plaids de qualité, entiérement faits au Portugal, de la conception au produit fini.

L'univers moelleux et chaleureux des boutiques Chicoração.

Le sur mesure: une idée de Chicoração pour proposer des vêtements adaptés

Dans la boutique un designer réalise et coud votre modèle en 24 ou 48 h.

Les moutons d'Otilia: tout un symbole

On peut acquérir ces adorables moutons dans les boutiques Chicoração. Une idée originale d'Otilia Santos propriétaire des boutiques.

hôtel raffiné centre portugal

L’air est vivifiant entre les deux “serras” du centre du Portugal: Gardunha et Estrela.  C’est au creux d’une vallée entre ces deux massifs montagneux , dans le petit village de Chãos, que s’est installé l’hôtel Cerca Design House.

Un ancien domaine, doté d’un « Solar » (manoir ou maison noble) en ruines, coup de foudre de Marta , qui a décidé d’y construire une unité hôtelière.

Au total dix chambres dans l’ancienne maison de maitre, rénovée en lui conservant les éléments d’origine : niches en pierre,  piliers en granit, plafond en bois…

Cinq  « villas » viennent compléter l’ensemble. L’hôtel s’est en effet enrichi de 4 appartements, dotés d’une seule chambre et d’un salon comprenant un canapé deux places. L’idéal pour une famille, d’autant plus que la kitchenette dans la pièce principale est bien équipée. Les cinq « villas » ouvrent sur une piscine privée, et sur le paysage typique de la région. Le jardin vient d’être enrichi d’une plantation de cerisiers, le must de la région de Fundão.

L’hôtel dispose d’une autre piscine et d’un jacuzzi lové dans un bassin en granit.

L’aménagement de l’hôtel est sobre mais élégant, la décoration a été confiée à Lina Colaço, qui a su s’inspirer des matériaux typiques de la région comme le « burel », un feutre très particulier, dont elle a parsemé coussins et couvertures. Des abat-jours fait sur mesure, des touches de couleurs, la pierre et les volumes des salles communes donnent une impression de « comme chez soi » très agréable.

Les chambres du manoir sont assez classiques, à l’exception de la plus grande installée dans l’ancienne chapelle du « Solar ». La salamandre et le panier de bois apportent la chaleur nécessaire en hiver dans ces contrées où il neige parfois.

La Serra d’Estrela- et son petit domaine skiable- n’est qu’à 15 km

L’hôtel Cerca Design House propose des formules permettant de connaitre l’artisanat local, comme les paniers d’osier utilisés traditionellement pour le ramassage des cerises, et fabriqués par António Nunes et sa femme. Ou encore les champignons de la région : une variété inouie et entre autres le célèbre « miscaros » ou Tricholome du Chevalier-très recherché malgré sa toxicité relative si consommé en abondance et plusieurs jours durant.

A petite dose c’est un champignon qui fait courir beaucoup de monde en Europe. Prudence et respect de la nature sont fortement recommandés : ne ramassez un champignon que si vous êtes sûrs de vous ! sinon contentez vous de l’admirer. (voir article consacré aux champignons de Gardunha sur www.lisbonne-affinités.com

Quant à l’hôtel Cerca design house, il offre des formules selon les époques et les activités (ne ratez pas la cueillette des cerises : on vous le dit c’est le must de la région).

Comptez entre 80  et 195 € (villas de 4 personnes, saison haute). L’hôtel dispose d’un bar et peut servir des repas légers sur commande. Il faut prendre sa voiture pour dîner. Lisbonne-affinités recommande, à quelques kilomètres, à Souto da Casa, le restaurant « O Pipo » (le tonneau). Carla sert une cuisine régionale- ah le cabri au four !- de belle tenue, à des prix amicaux, dans un restaurant local sans prétention décorative. Mais les papilles y sont reines.Tél (00.351)275 598 362 /portable (00 351)965 895 668

On aime bien

Le côté cosy, chaleureux, avec un design sobre et original. Le jeu des matières. L’accueil, impeccable. La propreté et le confort. Le spa dans le granit. Le village et la campagne. Les petits-déjeuners.

On aime moins

Le nom anglais : un Design House qui n’évoque pas grand-chose. La pelouse synthétique. La  proximité (relative) de la route. Les cerisiers fraichement plantés feront une barrière très agréable dans quelques années. Les prix un petit peu élevés.

Cerca Design House Largo da Praça, nº1, Chãos, 6230-171 DONAS – FUNDÃO

Tel:+351 275759060

Portable: +351964756466
E.: info@cercadesignhouse.com

Le double 9 sert de salle de petit déjeuner à l'Hôte et se transforme en bar à cocktails le soir.ouvert jusqu'à 2h30dsc_0138-copie

Une balade aux champignons voir l’article Fundão champignons

 

Cerca design House: ces chambres raffinées mais sobres.

Les parties communes agrémentées de coussins de couleurs

Détente devant la salamandre du salon du cerca design house

Les "Villas" sont des appartements équipés pour 4 personnes.

Farniente devant l'appartement s'ouvrant sur la camapgne de la Serra de Gardunha

Du mobilier soigné, des créations originales.

Le couple Nunes dos Santos se rend à l'hôtel pour faire découvrir son art.

De magnifiques paniers fait avec des branches de châtaigniers.

Les paniers carrés servent à la cueillette des cerises,l'une des spécialités de la région de Fundão.

 

restaurant mozambicain

Le restaurant Ibo a une vue imprenable sur le Tage, à Cais do Sodré. C’est en partie pour ça qu’il porte le nom d’une île située au large de Maputo, au Mozambique.

Dans la réalité, l’ancien hangar à sel qui accueille le restaurant lisboète doit son nom à cette île africaine, en hommage au pays d’origine du jeune chef João Pedrosa. L’Ibo restaurant est une histoire de famille et de liens avec l’ancienne colonie portugaise.

Le chef est un autodidacte. Il aime surtout valoriser ses origines. Mais au lieu de proposer des plats très élaborés, style nouvelle cuisine/fusion, il favorise les  mélanges, ceux des épices, des fruits et légumes de « là-bas » avec les ingrédients habituels de la cuisine portugaise.

Le restaurant Mozambicain s’est taillé une excellente réputation auprès d’un public qui privilégie l’exotisme de bon aloi. Impossible pour João Pedrosa de retirer de la carte ses « Sabores (goûts) do Moçambique »

Les plats par leur seule évocation font chanter les papilles : caril (curry) de poule aux cacahuètes ; filets de poisson sauce noix de coco et coriandre, servis avec une purée de manioc et de patate douce ; chacuti de cabri, crevettes tigres à l’ail….

Côté desserts, mangue, papaye, citron, noix de coco et bien d’autres saveurs .

Le chef choisi ses épices au marché Indien de Martim Moniz (Mouraria), puisque la cuisine du Mozambique est largement influencée par l’Inde,  le grand pays voisin.

Attention à la « malaguette », piment feu….il vaut mieux se renseigner sur le plat que vous choisissez, et ne pas oublier que beaucoup de portugais aiment la cuisine relevée.

Chutneys et sauces sont tous « maison »….à signaler le très original chutney de banane pour adoucir les mets plus piquants.

Ibo ce n’est pas un simple restaurant puisque l’île du Cais de Sodré diversifie l’offre en ibo café, snack, fruits de mer et même glacier, le Fiori.

Au restaurant compter 40/50 euros par personne pour un menu dégustation « mozambicain ».

Le restaurant mozambicain et portugais propose aussi des plats à emporter. On s’arrache les « chamoussas », ces triangles de pâte fourrés d’épices, de viande et de légumes.

On aime

Le lieu, un ancien hangar à sel sobrement rénové, et qui s’ouvre sur le Tage. La décoration qui évite soigneusement le côté folklorique. Le service impeccable et la fraicheur des plats.

On aime moins

Le Restaurant mozambicain et luso est très apprécié par les politiques portugais…heureusement  il cherche à se diversifier.

Ibo     Armazém A porta,
Cais do Sodré 2,
1200-450 Lisboa                        tél +351 213 423 611    portable   +351 961 332 024

http://www.ibo-restaurante.pt/

mets mozambicain à l'Ibo Lisbonne

Des plats aux saveurs exotiques du Mozambique

Les recettes sont confectionnées à partir des produits africains, indiens et portugais

L'ancien hangar à sel du Cais de Sodré

L'architecte a conservé la trace originelle du vieil hangar à sel. Les ouvertures aggrandies offrent une vue appréciée sur le Tage.

Le chef João Pedrosa.

Un chef qui tient à sa cuisine mixte, et qui considére que la page de l'histoire coloniale est désromais refermée. Le rapprochement des nations passe par ses recettes savoureuses.

Gourmandise

Des desserts simples,à base de fruits exotiques, mûrs à point, dont la saveur est rehaussée par la glace au citron maison.