Les parfums délicats de la marque Claus Porto flottent dans l’air de la jolie boutique de la rua da Misericordia, au Chiado, à Lisbonne. Mais c’est d’abord un plaisir des yeux qui s’impose lorsqu’on franchit la porte : un magnifique plafond de stuc, qui donne sa préciosité à l’endroit. Les murs sont recouverts d’étagères en bois et verre, provenant tout comme le plafond de l’ancienne pharmacie qui occupait les lieux.

En 1887, les  hommes d’affaires, Ferdinand Claus et Georges Schweder ont créé la première usine de savons et parfums du Portugal. Et après 130 ans, c’est toujours Porto qui fabrique savonnettes, eaux de toilette, crème pour les mains dont la renommée n’est plus à faire.

Les matières première de qualité, la finition soignée et le fait main, y compris pour les emballages, sont la signature de Claus porto.  Ah les emballages des savons ! Un plaisir de collectionneur ! C’est une invitation au  voyage à l’époque de  l’art déco et de l’art nouveau : des motifs de tapisseries aux azulejos du début du XXe siècle,  le plaisir des yeux renforce le plaisir olfactif.

La marque se distingue par ses fragrances évocatrices du Portugal : l’eucalyptus, la brise marine, le coquelicot, les citrines et les tubéreuses. Une déclinaison de parfums  en bougies parfumées .

Autre must : les eaux de Cologne, six fragrances de collection dans des flacons Atlantis aux lignes élégantes.

C’est aussi une ligne masculine, Musgo Real, au packaging chic et sobre, qui décline l’eau de Cologne, le savon, la crème à raser, pré et after shaves. Un parfum viril et délicat à la fois, une sensation urbaine chic.

Au sous-sol, la boutique a reconstitué l’officine d’ un barbier traditionnel. Les acheteurs de la gamme Musgo Real pourront bénéficier d’un traitement spécialisé dans ce salon, en gage de fidélisation.

Les lignes de produits de soins  Claus Porto se situent dans le semi luxe. Les prix se justifient par le nom prestigieux, la qualité des produits et leur finition.

Idéal pour des cadeaux souvenirs originaux…et aux parfums subtils.

Boutique 135, rua da Misericordia, Lisbonne

http://www.clausporto.com

Des savons d'hôtes comme des bonbons

L'élégance des savons de la marque Claus Porto depuis 130 ans

Gamme Musgo Real, masculine et chic

Ne pas se fier à la sobirété apparente: le contenu comme le contenant, réalisés par des artisans, sont raffinés.

Design au sous-sol de la boutique claus Porto au Chiado

Un salon de barbier pour les vrais aficionados du Musgo Real. 

Réservé aux clients habituels, un service de barbier est réguliérement proposé au sous-sol de la boutique de la rue de la Miséricorde, nº 135.


Froidure, froidure …. Même si le climat de Lisbonne est plutôt clément, les soirées d’hiver peuvent parfois être fraiches. Et l’humidité océane vous faire frissonner.

Pour éviter le petit coup de froid, Lisbonne-affinités vous invite à faire un détour par la boutique Chicoração, qui propose des plaids, inspirés des « mantas » traditionnelles. Remises au goût du jour avec la meilleure laine du Portugal.

Les moutons sont en Alentejo,  et Otilia Santos, propriétaire de Chicoração, se fournit directement chez les producteurs. La Laine est ensuite triée, lavée, cardée et filée dans le centre du Portugal, avant de rejoindre Mira d’Aire (Serra d’Aire) où Otilia a rouvert une usine désaffectée.

Seules les teintures se font ailleurs, car il s’agit  d’un autre savoir faire.

Otilia a l’idée du dessin, et elle le fait mettre en forme par un technicien textile. Le tissage se fait à Mira d’Aire, sur des métiers mécaniques et bientôt sur des métiers manuels qu’Otilia veut restaurer.

On retrouve la géométrie typique de ce genre de tissu 100 % laine, à base de chevrons, de pied de poule, où plus modernes, en vagues.

Chicoração propose deux modèles de plaids : 1,80 sur 2,20 et 1,30 sur 1,80. Mais outre ces délicieuses et chaudes couvertures d’appoint, la boutique propose aussi des vestes, des capes, des chapeaux, des coussins, des petits sacs, des accessoires.

L’autre point fort de Chicoração c’est le « burrel », un feutre de laine particulier, fabriqué dans le centre du Portugal, notamment à Manteigas.

Et dans l’une des trois boutiques de la marque Chicoração, un plus bienvenu :la possibilité de faire faire sur mesure sa cape, sa veste, sa robe en laine, où en burrel, et l’été en coton ou en lin.

Il faut se rendre dans la boutique Rua do Barão, au nº 18 B, tout prés de la Sé, la Cathédrale. Non loin de l’autre Boutique sise Rua Augusto Rosa, nº 22-24. Une troisième boutique a vu le jour dans la Rua da Prata, nº 274 (Baixa)

De très jolies suggestions pour les cadeaux de noël.

Chicoração

Rua da Prata, 274

Rua Augusto Rosa, 22-24

Rua do Barão, 18 B      Tél: 96 930 70 96
chicoracao@hotmail.com

http://www.chicoracao.pt/

 

Les Boutiques Chicoração entre tradition et modernité

 Plaids, vêtements et acessoires 100 % laine,100 % made in Portugal

Les plaids Chicoração 100 % laine du Portugal

L'authenticité de la matière, l'élégance des motifs: une tradition sauvée de l'oubli.

La géométrie des motifs classiques ou contemporains pour des plaids 100 % laine

L'idéal pour voyager quand le temps se rafraichit.

Des plaids de qualité, entiérement faits au Portugal, de la conception au produit fini.

L'univers moelleux et chaleureux des boutiques Chicoração.

Le sur mesure: une idée de Chicoração pour proposer des vêtements adaptés

Dans la boutique un designer réalise et coud votre modèle en 24 ou 48 h.

Les moutons d'Otilia: tout un symbole

On peut acquérir ces adorables moutons dans les boutiques Chicoração. Une idée originale d'Otilia Santos propriétaire des boutiques.

hôtel raffiné centre portugal

L’air est vivifiant entre les deux “serras” du centre du Portugal: Gardunha et Estrela.  C’est au creux d’une vallée entre ces deux massifs montagneux , dans le petit village de Chãos, que s’est installé l’hôtel Cerca Design House.

Un ancien domaine, doté d’un « Solar » (manoir ou maison noble) en ruines, coup de foudre de Marta , qui a décidé d’y construire une unité hôtelière.

Au total dix chambres dans l’ancienne maison de maitre, rénovée en lui conservant les éléments d’origine : niches en pierre,  piliers en granit, plafond en bois…

Cinq  « villas » viennent compléter l’ensemble. L’hôtel s’est en effet enrichi de 4 appartements, dotés d’une seule chambre et d’un salon comprenant un canapé deux places. L’idéal pour une famille, d’autant plus que la kitchenette dans la pièce principale est bien équipée. Les cinq « villas » ouvrent sur une piscine privée, et sur le paysage typique de la région. Le jardin vient d’être enrichi d’une plantation de cerisiers, le must de la région de Fundão.

L’hôtel dispose d’une autre piscine et d’un jacuzzi lové dans un bassin en granit.

L’aménagement de l’hôtel est sobre mais élégant, la décoration a été confiée à Lina Colaço, qui a su s’inspirer des matériaux typiques de la région comme le « burel », un feutre très particulier, dont elle a parsemé coussins et couvertures. Des abat-jours fait sur mesure, des touches de couleurs, la pierre et les volumes des salles communes donnent une impression de « comme chez soi » très agréable.

Les chambres du manoir sont assez classiques, à l’exception de la plus grande installée dans l’ancienne chapelle du « Solar ». La salamandre et le panier de bois apportent la chaleur nécessaire en hiver dans ces contrées où il neige parfois.

La Serra d’Estrela- et son petit domaine skiable- n’est qu’à 15 km

L’hôtel Cerca Design House propose des formules permettant de connaitre l’artisanat local, comme les paniers d’osier utilisés traditionellement pour le ramassage des cerises, et fabriqués par António Nunes et sa femme. Ou encore les champignons de la région : une variété inouie et entre autres le célèbre « miscaros » ou Tricholome du Chevalier-très recherché malgré sa toxicité relative si consommé en abondance et plusieurs jours durant.

A petite dose c’est un champignon qui fait courir beaucoup de monde en Europe. Prudence et respect de la nature sont fortement recommandés : ne ramassez un champignon que si vous êtes sûrs de vous ! sinon contentez vous de l’admirer. (voir article consacré aux champignons de Gardunha sur www.lisbonne-affinités.com

Quant à l’hôtel Cerca design house, il offre des formules selon les époques et les activités (ne ratez pas la cueillette des cerises : on vous le dit c’est le must de la région).

Comptez entre 80  et 195 € (villas de 4 personnes, saison haute). L’hôtel dispose d’un bar et peut servir des repas légers sur commande. Il faut prendre sa voiture pour dîner. Lisbonne-affinités recommande, à quelques kilomètres, à Souto da Casa, le restaurant « O Pipo » (le tonneau). Carla sert une cuisine régionale- ah le cabri au four !- de belle tenue, à des prix amicaux, dans un restaurant local sans prétention décorative. Mais les papilles y sont reines.Tél (00.351)275 598 362 /portable (00 351)965 895 668

On aime bien

Le côté cosy, chaleureux, avec un design sobre et original. Le jeu des matières. L’accueil, impeccable. La propreté et le confort. Le spa dans le granit. Le village et la campagne. Les petits-déjeuners.

On aime moins

Le nom anglais : un Design House qui n’évoque pas grand-chose. La pelouse synthétique. La  proximité (relative) de la route. Les cerisiers fraichement plantés feront une barrière très agréable dans quelques années. Les prix un petit peu élevés.

Cerca Design House Largo da Praça, nº1, Chãos, 6230-171 DONAS – FUNDÃO

Tel:+351 275759060

Portable: +351964756466
E.: info@cercadesignhouse.com

Le double 9 sert de salle de petit déjeuner à l'Hôte et se transforme en bar à cocktails le soir.ouvert jusqu'à 2h30dsc_0138-copie

Une balade aux champignons voir l’article Fundão champignons

 

Cerca design House: ces chambres raffinées mais sobres.

Les parties communes agrémentées de coussins de couleurs

Détente devant la salamandre du salon du cerca design house

Les "Villas" sont des appartements équipés pour 4 personnes.

Farniente devant l'appartement s'ouvrant sur la camapgne de la Serra de Gardunha

Du mobilier soigné, des créations originales.

Le couple Nunes dos Santos se rend à l'hôtel pour faire découvrir son art.

De magnifiques paniers fait avec des branches de châtaigniers.

Les paniers carrés servent à la cueillette des cerises,l'une des spécialités de la région de Fundão.

 

restaurant mozambicain

Le restaurant Ibo a une vue imprenable sur le Tage, à Cais do Sodré. C’est en partie pour ça qu’il porte le nom d’une île située au large de Maputo, au Mozambique.

Dans la réalité, l’ancien hangar à sel qui accueille le restaurant lisboète doit son nom à cette île africaine, en hommage au pays d’origine du jeune chef João Pedrosa. L’Ibo restaurant est une histoire de famille et de liens avec l’ancienne colonie portugaise.

Le chef est un autodidacte. Il aime surtout valoriser ses origines. Mais au lieu de proposer des plats très élaborés, style nouvelle cuisine/fusion, il favorise les  mélanges, ceux des épices, des fruits et légumes de « là-bas » avec les ingrédients habituels de la cuisine portugaise.

Le restaurant Mozambicain s’est taillé une excellente réputation auprès d’un public qui privilégie l’exotisme de bon aloi. Impossible pour João Pedrosa de retirer de la carte ses « Sabores (goûts) do Moçambique »

Les plats par leur seule évocation font chanter les papilles : caril (curry) de poule aux cacahuètes ; filets de poisson sauce noix de coco et coriandre, servis avec une purée de manioc et de patate douce ; chacuti de cabri, crevettes tigres à l’ail….

Côté desserts, mangue, papaye, citron, noix de coco et bien d’autres saveurs .

Le chef choisi ses épices au marché Indien de Martim Moniz (Mouraria), puisque la cuisine du Mozambique est largement influencée par l’Inde,  le grand pays voisin.

Attention à la « malaguette », piment feu….il vaut mieux se renseigner sur le plat que vous choisissez, et ne pas oublier que beaucoup de portugais aiment la cuisine relevée.

Chutneys et sauces sont tous « maison »….à signaler le très original chutney de banane pour adoucir les mets plus piquants.

Ibo ce n’est pas un simple restaurant puisque l’île du Cais de Sodré diversifie l’offre en ibo café, snack, fruits de mer et même glacier, le Fiori.

Au restaurant compter 40/50 euros par personne pour un menu dégustation « mozambicain ».

Le restaurant mozambicain et portugais propose aussi des plats à emporter. On s’arrache les « chamoussas », ces triangles de pâte fourrés d’épices, de viande et de légumes.

On aime

Le lieu, un ancien hangar à sel sobrement rénové, et qui s’ouvre sur le Tage. La décoration qui évite soigneusement le côté folklorique. Le service impeccable et la fraicheur des plats.

On aime moins

Le Restaurant mozambicain et luso est très apprécié par les politiques portugais…heureusement  il cherche à se diversifier.

Ibo     Armazém A porta,
Cais do Sodré 2,
1200-450 Lisboa                        tél +351 213 423 611    portable   +351 961 332 024

http://www.ibo-restaurante.pt/

mets mozambicain à l'Ibo Lisbonne

Des plats aux saveurs exotiques du Mozambique

Les recettes sont confectionnées à partir des produits africains, indiens et portugais

L'ancien hangar à sel du Cais de Sodré

L'architecte a conservé la trace originelle du vieil hangar à sel. Les ouvertures aggrandies offrent une vue appréciée sur le Tage.

Le chef João Pedrosa.

Un chef qui tient à sa cuisine mixte, et qui considére que la page de l'histoire coloniale est désromais refermée. Le rapprochement des nations passe par ses recettes savoureuses.

Gourmandise

Des desserts simples,à base de fruits exotiques, mûrs à point, dont la saveur est rehaussée par la glace au citron maison.

Un palais du XVe siècle reconvertit en Hôtel 5 étoiles. Le groupe hôtelier Vila Galé a choisi de regarder l’embouchure du Tage pour offrir le raffinement d’un confort moderne.

Il fut  la demeure de chasse du roi  Dom Manuel I qui y a séjourné avec sa fille D. Maria. On dit que c’est de la terrasse du palais que le roi , surnommé le Fortuné, regardait partir les caravelles à la conquête de nouveaux monde.

Il est vrai que l’emplacement du palais face à l’embouchure du Tage est privilégié. La partie ancienne de la demeure royale  comprend des suites et les parties communes de l’Hôtel, ainsi que le restaurant. Tandis qu’un bâtiment moderne, s’ouvre en L sur une piscine et un jardin botanique. Ce dernier est ouvert au public.

Classique, sans  surcharge décorative, les chambres de belle taille sont plus que confortables. Sous le signe  de la poésie. Piscine, spa, salle de gym complètent l’offre de ce 5 *, le seul de la marque Vila Galé.

Un Hôtel dans l’immensité alentejane.

Une expérience en famille à faire dans cet hôtel rural 4 * du groupe Vila Galé, situé à Santa Vitória, à 25 Km de Beja ( 178 km  de Lisbonne) non loin du lac de retenue du barrage du Roxo.

L’hôtel  est composé de bâtiments à 1 étage, peints en blanc rehaussé d’ocre, respectant le style typique de la région alentejana. Il s’ouvre sur une piscine et une aire de jeux pour enfants qui en font une destination appréciée des familles. L’hôtel rural propose aussi une piscine intérieure et un spa, avec massages et jacuzzi.

Le confort est correct pour le standing. Le service buffet du restaurant « Pavillon de chasse » est copieux et diversifié. On peut y déguster quelques-unes des spécialités de l’Alentejo : la soupe de cação ( de la famille des requins, en provenance de la côte) ; les grillades de porc noir, et la sericaia, un gâteau moelleux servi avec une prune confite. Le restaurant est un choix judicieux : ici la notion de « milieu de rien » est poussée à l’extreme.

L’hôtel est situé sur un domaine agricole de 1600 hectares, où poussent oliviers, arbres fruitiers (poires, pêches, prunes, agrumes),  melons et citrouilles,  céréales et   vignes (140 ha).

Le Vila Galé Clube de Campo permet d’ailleurs de faire l’expérience des vendanges, entre la dernière semaine du mois d’août et la mi septembre. Le visiteur peut accompagner tout le processus traditionnel : vendange à la main, sélection des grappes, foulage au pied et visite des chais Santa Vitória.

A l’exception d’une petite production artisanale, les vins sont industriels. La gamme Santa Vitória, qui s’étend des vins de soif jusqu’aux rouges vieillis en fût de chêne est composée  des cépages traditionnels portugais, blancs et rouges, mais aussi Cabernet, Sauvignon et Syrah. A noter la très bonne tenue du Santa Vitória Grande reserva rouge, notamment 2013, issu de la production « manuelle » (sélection des grappes). Comme beaucoup de vins de la région, il titre 14 º d’alcool, mais se marie bien avec les viandes rouges, mais aussi le poisson, comme la morue.

Prix de la nuit au Clube de Campo. pour 2 personnes , petit-déjeuner inclus : 100€. Pour les vendanges consulter l’hôtel.

On aime

L’accueil chaleureux et efficace. La diversité des activités proposées. Les promenades dans les champs environnants. L’expérience de la vendange traditionnelle

On aime moins

La proximité de la piscine attirante pour les enfants, et le bruit qui en découle. Recommandé en famille.

http://www.vilagale.com/

http://www.vilagale.com/pt/hoteis/alentejo/vila-gale-clube-de-campo

Chambre spacieuse et raffinée de l'Hôtel 5 * Palácio dos Arcos (Vila Galé)

À quelques kilomètres de Lisbonne sur la "riviera", le bel hôtel possède une vue privilégiée sur le Tage.

Une ambiance familiale à l'hôtel rural clube de Campo de Vila Galé

Sur un vaste domaine rural, un ensemble de bâtiments qui s'intègrent dans le paysage.

Le foulage au pied: l'expérience des vendanges au domaine Santa Victoria 

Vila Galé organise des journées vendanges à la demande.

Le coucher de soleil sur la campagne alentejana 

Les vins du domaine agricole Santa Victoria du groupe Vila Galé.

Un paysage de savane

Un air d'Afrique en Alentejo autour du  Clube de Campo vila Galé à Beja
objets design

Le liège, c’est l’un des emblèmes du Portugal. Le chêne-liège dont il est tiré est l’arbre qui dessine l’Alentejo, cette grande région du sud du Portugal, et son paysage de plaines et de vallons, de prairies et de plantations.

Le Portugal est aussi le premier exportateur mondial de bouchons.

Mais on a trouvé beaucoup d’autres applications à cette matière souple, douce au toucher,  légère, résistante à l’eau comme au feu.

C’est donc tout naturellement que le liège a été choisi pour la composition d’objets de design de la gamme MATERIA. Conçue par l’industriel du liège, Corticeira Amorim S.A., qui s’est associé à la biennale Experimentadesign.

L’objectif fixé aux designers était de concevoir des objets  capables de transmettre l’empathie, de provoquer la surprise, et d’inciter au jeu et à la découverte.

Pari réussi : les supports de bouteilles, les saladiers, les boites et autres duo sel/poivre sont beaux, fonctionnels, efficaces et…légers.

Quelques-uns des meilleurs créateurs nationaux et étrangers sont associés à la création de ces objets originaux.

Le dernier objet de la gamme MATERIA est un équilibriste : un  porte-bouteille qui défie l’apesanteur, et dénommé Tipsy. Il est conçu par le japonais Teiji Takeuchi. Un objet qui s’ajoute à ceux plus particulièrement associés au vin, comme le bac à glace GELO ou le porte bouteille SIX. Comme un clin d’œil au bouchon….

Le plaisir de ce design très original est qu’il mobilise nos cinq sens et apporte un supplément de chaleur à des objets du quotidien.

 Où trouver la gamme MATERIA à Lisbonne

Cork & Co – Lisboa (Bairro Alto) R. das Salgadeiras 10, 1250-396 Lisboa http://www.corkandcompany.pt/

Portfolio – Aeroport de Lisbonne http://www.portfolio-store.pt/pt/marca.php

Torres & Brinkmann – Chiado (Lisboa)  Tv. Trindade 16C  https://www.torresbrinkmann.com/

Verso Branco – R. da Boavista – Lisboa  Rua da Boavista 132-134, Lisboa http://www.versobranco.pt/

Pour en savoir plus

http://www.amorim.com/lideranca-global/projectos-de-referencia/MATERIA-CORK-BY-AMORIM/235/

design liège

TIPSY. Gamme Materia.  Un présentoir à vin équlibriste. Design Teiji Takeuchi

photo Luis Silva Campos
liège design bac à glace

GELO. Gamme Materia, bac à glacons. Design Filipe Alarcão

photo Luís Silva Campos.

SIX porte bouteilles en liège. Design James Irvine

photo Luis Silva Campos
sel et poivre en liège

PAR. Le duo sel/poivre de la gamme Materia. Design Nendo.

photo Luis Silva Campos
objets design en liège

Une gamme de beaux objets en liège. Dans les boutiques de design.

Materia par Cortiça Amorim
salon auberge lisbonne

Les pousadas au Portugal sont des hôtels à l’esprit auberge d’autrefois. Ce qui d’ailleurs ne veut pas dire confort poussiéreux, au contraire.

A Lisbonne, la Pousada, l’Auberge donc, appartient à la catégorie « Pousada Monumentale », car l’Hôtel est situé sur la place Terreiro do Paço ( dite aussi Praça do Comercio), dans l’édifice à arcades qui ceint la place.

Longtemps occupé par des ministères, le bãtiment a été reconstruit après le tremblement de terre de 1755 qui avait détruit le cœur de Lisbonne. Sa transformation en auberge est toute récente.

Majestueux, frappé d’une austérité atténuée par le jaune-ocre de la façade, le quartier tout entier a été modifié pour accueillir 90 chambres. Son emplacement privilégié, au cœur de la Baixa, à une encablure du Tage,  est un de ses atouts.

Comme toutes les pousadas, l’auberge  appartient au patrimoine historique du Portugal. Et son aménagement fait la part belle à l’histoire en y conservant l’architecture d’origine, avec notamment son escalier monumental, et ses couloirs repensés dans les années 40. Sans oublier un magnifique salon d’apparat, dont les dorures ont été découvertes lors de la restauration de l’édifice.

La pousada propose 5 catégories de chambres, dont des suites ouvertes sur le Tage. La décoration dans les tons beige, chocolat et pistache est sobre et élégante, évoquant par petites touches – très beaux tissus en tête de lit– la haute bourgeoisie portugaise.

Ni ampoulée, ni trop « british » l’auberge de Lisbonne, qui s’apparente à un hôtel 5 étoiles, possède un délicieux patio intérieur, le patio Amalia, où sont servis les petits déjeuners. Un spa et une piscine intérieure ont pris place à l’avant dernier étage (c’est un bâtiment historique, le dernier étage est préservé, car rien ne peut dépasser !).

Le rez-de-chaussée est occupé par un restaurant et un bar, sous des voutes en brique.

Les références historiques abondent dans l’hôtel. Les statues sont les maquettes des vraies statues qu’on trouve dans Lisbonne, prêtées par le Musée d’Art Ancien. Juste après le hall de réception d el’auberge, dans le couloir, on trouve les trois ébauches de buste pour personnifier la « Marianne » portugaise. Devinez lequel a gagné l’honneur de représenter la République, dans cet édifice qui borde la place qui a vu la fin de la monarchie portugaise ?

La pousada est équipée de wifi gratuite, et est ami des chiens. C’est un hôtel du groupe Pestana.

On aime

La sobriété de l’ensemble. Les chambres impeccables, confortables et de bonnes dimensions. La réception aux lumières tamisées où l’on vous invite à s’asseoir pour les check-in et out.. L’emplacement de l’Hôtel.

On aime moins

Le bar. Son rectangle en marbre évoque davantage un bar de nuit qu’il prétend également être. Il détonne dans une ambiance feutrée mais citadine. L’absence de petites touches plus fantaisistes dans les chambres.

http://www.pousadas.pt/pt/hotel/pousada-lisboa/gallery

http://www.pousadas.pt/fr

L'Auberge Pousada idéalement située sur le Terreiro do Paço

La pousada occupe l'un des angles de la place monumentale

Charme et tranquillité du patio Amalia

La pousada valorise le patrimoine historique et culturel de Lisbonne

Statuaire Républicaine et artistique

Le raffinement d'un 5 étoiles à la décoration sobre mais pas austère

ici la catégorie Deluxe

Un couloir à l'ambiance années 40

On entend presque le murmure des fonctionnaires de l'ancien ministère.

Le restaurant sous les voutes en brique

Une construction typique de la Baixa, pour une valorisation de la gastronomie portugaise
un restaurant á la fois conceptuel et traditionnel

Petit Palais, cela sonne comme une préciosité. C’en est une puisqu’il s’agit effectivement d’un palais, du XIX e siècle, en plein centre de  Lisbonne, et qui est  reconverti en restaurant gourmet.

Une idée du restaurateur et homme d’affaires Olivier, qui doit son prénom français aux origines pied noir de son père le cuisinier Michel, originaire du Maroc quand celui-ci était un protectorat français.

L’ancienne résidence du richissime homme d’affaires António de Medeiros et Almeida a gardé les traits caractéristiques de son époque. L’intérieur a reçu suffisamment de dorures et soieries pour conserver à l’ensemble son apparence bourgeoise, en évitant fort heureusement les excès.

Salon privé, salle de restaurant raffinée mais classique, et un jardin d’hiver qui permet de dîner en extérieur sans en subir les inconvénients, poussière et vents ou fraicheur excessive.

Trois détails qui ont leur importance : les damiers d’origine au sol, les toilettes des dames qui occupent l’ancienne salle de billard et où la table de jeu est transformée en un immense lavabo…et son majordome à l’entrée.

Petit Palais  by Olivier c’est aussi une carte. Elle est actuellement sous la responsabilité du chef français Aimé Barroyer, spécialiste des rapprochements gustatifs entre la France et le Portugal.

Quelques suggestions gourmandes ?

Entrées :

– carpaccio de Loup de mer, graines de coriandre et pousses 16 €

– terrine de foie gras de canard au Porto blanc et aux épices. 20 €

Plats

-merlu frissonnant en croûte de pastel, tomate et fèves 38 €

– rôti de veau Wellington sauce aux truffes   2 pax 73€

Desserts

-Petit gâteau au chocolat pur du Venezuela  9€

-Tranche de brioche dorée et glace á la vanille  9€

Evidemment plutôt réservé à l’exceptionnel. Mais le petit palais propose une formule « expérience » de dix mini plats pour 38 €.

Il faut aussi savoir que le restaurateur  Olivier a récemment aggrandit son cheptel de restaurants branchés, conceptuels et mode. Y figure  en bonne place le « yakuza », un restaurant de sushi haut de gamme, inventif, où les tacos ne sont pas l’unique surprise.  Situé dans l’ancienne fabrique de soie du Rato, le Yakuza, est élégant et raffiné. Les amateurs l’ont élu « meilleur sushi » de la capitale.  Le restaurant fonctionne à porte fermée, mais il s’agit plutôt de créer l’attente et la  surprise.

Dans un style plus branché, plus « conceptuel », l’Avenida, sur l’Avenida da Liberdade, jouxtant le Tivoli Hôtel.

Et enfin,  beaucoup plus décontracté, le K .O.B, pour déguster différentes  qualités de viande rouge, servies tranchées avec des accompagnements simples mais de qualité.

On aime

La qualité des mets. La compétence des cuisiniers et serveurs, présents sans trop en faire. Coup de cœur pour les cocktails du yakuza. À l’occasion des 20 ans de l’entreprise Olivier, beaucoup de surprises attendent les convives.

On aime moins

On est davantage dans le style conceptuel, urbain et contemporain. Assez loin des restaurants portugais classique. Mais Olivier a l’ambition de décrocher une étoile Michelin pour le Petit Palais. Qualité et travailmvont sûrement l’y conduire

restaurant Olivier

salle de restaurant KOB

Le K.O.B restaurant chic décontracté.

KOB ou "Knowledege of beef", l'art de la viande bien servie. Rua do Salitre, 169, Lisboa.
dessert aux framboises

Friandise aux framboises.

dessert du petit palais pour séduire Marie-Antoinette

L'art du sushi

Des bouchées orientales au yakuza, trés bien situé non loin de principe Real.
Rua da Escola Politécnica 231.
resto sushi

Sushi fusion

Des tacos-sushi ou des sushi-tacos , comme on voudra. original.
japonais sushi lisbonne

Le yakuza First Floor, au coeur de Lisbonne.

Considéré comme l'un des meilleurs japonais de la capitale.

 

 

 

 

Mug à l'effigie de Marylin

La couleur c’est son truc à Isa Silva. Elle en éclabousse ses « mugs » (on cherche toujours une traduction française qui va bien !), que l’on appelle « canecas » en Portugais. Mais aussi ses peintures, ses magnets, ses t-shirts.

Isa Silva est designer et illustratrice. Un mélange qui se voit dans son interprétation des personnages célèbres que l’on retrouve dans ses objets aux belles couleurs. De l’écrivain et prix Nobel José Saramago à  Saint Antoine –patron de Lisbonne- en passant par David Bowie et même Jésus-Christ, il y a de quoi se souvenir de son passage à Lisbonne.

Isa a concocté de belles séries, aux couleurs vives : les fenêtres du Portugal, qui toutes existent et sont stylisées, colorées avec la même puissance. Ou encore les voitures célèbres. Ah ! la remarquable 2 CV nationale !

Les collectionneurs vont se régaler.

La plupart des objets sont  fait maison, y compris la peinture…on a donc droit à des modèles uniques, soignés et sympas à ramener en souvenir. Et lorsque ce n’est pas fait maison, c’est précisé : pas de vraie fausse bonne surprise ! On sait à quoi s’attendre.

Isa Silva a créé sa marque : Marciland. Sa boutique en ligne fonctionne très bien, les livraisons assurées (explications sur le site, en anglais ). La couleur est son univers, et on a envie de se lover dans ses rouges pétants et ses jaunes flamboyants.

Or du cadre stricte de l‘objet décoratif ou du souvenir, Isa Silva est régulièrement invitée pour intervenir sur des muraux de street art. La dessinatrice et artiste réalise également ce genre d’intervention à domicile.  Avec toujours cette marque de fabrique, la couleur.

Coup de cœur de Lisbonne-affinités .

isa silva design

http://www.isasilva.com/

 

design mug peinture isa silva

SquareFaces, des portraits colorés

Un style haut en couleur pour une marque de design.
objet souvenir série voitures

La 2 CV citroën: une star hexagonale.

Dans la série des voitures  célèbres  à collectionner, une jolie 2 CV hexagonale, appréciée aussi au Portugal.
série janelas

La série fenêtre du Portugal

Du linge aux fenêtres, des fleurs et de la couleur...toutes les fenêtres d'isa silva existent. Une réinterprétation éclatante.

Les couleurs vives des fenêtres d'Isa

Le Style d'isa silva appliqué à la série des "janelas" du Portugal

 

récupérateur à verre street art

Le recyclage du verre  et l’art de la rue font bon ménage. La preuve par le Vidrão, le récupérateur de verre, installé dans les rues de Lisbonne. Tout rond et assez opulent, le récupérateur à verre est d’habitude d’un vert plastique banal. Et malgré son surnom de « igloo » , il n’est pas parmi les plus beaux meubles urbains connus.

Alors l’idée ingénieuse de transformer  ces sympathiques rondouillards en oeuvre d’art leur a donné une seconde vie, tout en développant le sens du recyclage. Sous l’impulsion de la GAU- Galerie d’Art Urbain de la mairie de Lisbonne, une plateforme destinée à mettre en valeur l’art de la rue (créée en 2008)

Un concours répété avec régularité permet aux artistes de proposer leurs visions du « vidrão », le récupérateur á verre. Retenue, la bonne idée est concrétisée, et les igloos à verre customisés.

Ils jalonnent les rues de Lisbonne et la proche banlieue, et on peut s’amuser à les collectionner en les photographiant.

Très appréciés des habitants, les recycleurs à verre  version street art sont respectés. Mais ils finissent par s’abîmer, après tout ils sont des objets usuels. Régulièrement, ils font l’objet de nouveaux habillages, et reprennent vie.  Sur les 400 récupérateurs à verre de la capitale, la quasi-totalité sont désormais peints.

Thématique ou non, la décoration est un must : tendre, amoureux,  poétique, provoquant ou allégorique chacun y va de son thème. En 2013, à l’occasion de la Saint Valentin, la GAU avait imposé pour la première fois un thème : les passionnés de Lisbonne. Ils ont bien résistés au temps.

La GAU organise des événements basés sur le street art et accompagne l’évolution des tendances de l’art de la rue, tout en préservant les oeuvres de qualité.

 

On aime

La bonne idée de la customisation des récupérateurs à verre. La mise sur orbite de l’art de la rue dans la capitale.

On aime moins

La  suspension de l’édition biannuelle du magazine de la GAU, exclusivement consacré à l’art de la rue, l’art dans la rue : murs dédiés, événements, invités, initiatives diverses.

https://www.facebook.com/galeriadearteurbana

recyclage customisé

Le récupérateur à verre devenu azulejo

L'azulejo traditionnel a servi de motif pour la transformation de ce "vidrão", un récupérateur à verre. Celui-ci se trouve près du métro Campo grande et est en très bon état. Pure poésie.
récupérateur á verre

Passion petite salade: déclaration d'amour à Lisbonne.

Alfacinha, surnom des habitants de Lisbonne: un récupérateur à verre déclare sa flamme à la belle capitale.

Un recyclage amoureux de lisbonne.

"J'aime Lisbonne". Que peut-on dire de plus?

Lisboa, menina e moça: une chanson hymne à la beauté de la capitale