Lisbonne s’est choisie pour symbole une caravelle tirée par des corbeaux. Ce sont ceux de St Vincent, patron de Lisbonne. Aujourd’hui oublié on lui préfère Saint Antoine. Reste une légende et un étendard.

Le marché des créateurs ou Feira do Mocho (Foire de la Chouette) a lieu une fois par mois ou plus à Lisbonne: la création et la qualité, et l’originalité pour se faire plaisir.

Noël à Lisbonne, des fêtes de fin d’année en lumière et en animations. La capitale et les villes voisines brillent de mille feux. Un aperçu des festivités.

Plus qu'un ancien monastère, St Vincent cache d enombreux mystères.

The monastery of St Vincent Outside the Walls (São Vicente de fora) is one of the most important monuments in Lisbon. Thematic guided tours such as « Burials in São Vicente » make you forget its apparent austerity.

Une ligne de tram calme et agréable à Lisbonne

Le Tramway est un emblème de Lisbonne. À découvrir, la tranquille ligne 24 au centre de Lisbonne et ses suggestions touristiques nombreuses

Alfama réserve de belles surprises. On peut y manger original, au Boi-Cavalo qui offre un menu dégustation dans l’esprit fusion, mais épuré. La bistronomie bien pensée.

Un hôtel de charme au centre de Lisbonne

Le Vintage Lisbon Hotel, un hôtel 5 étoiles bien situé à Lisbonne. Chambres élégantes, produits artisanaux et locaux. Bar en terrasse avec une magnifique vue sur Lisbonne et le château São Jorge.

apaprtement hôtel Dona Graça au coeur de Lisbonne

Un appart-hotel de charme dans le quartier de Graça au style typique. Un emplacement agréable au coeur de Lisbonne avec une piscine pour se rafraîchir au coeur de l’été.

St vincent hors le smurs lisbonne

Clocher de Santa Cruz. La tour de l’église du château São Jorge vient d’ouvrir au public et offre un magnifique panorama  sur Lisbonne .

La vue porte loin, jusqu’à la rive sud du Tage et la Serra de Arrábida. Mais au premier plan c’est le monastère de Saint Vincent qui révèle toute sa puissance. Alors que sur la droite, l’édifice du terminal de paquebots d’Alfama ressemble à s’y méprendre à une capsule de bière cabossée.

La tour clocher se visite et en 50 marches on accède à son fait, où 4 cloches de belle taille sont en parfait état de fonctionnement. L’une servait à annoncer les mariages, l’autre les enterrements…  C’est un carillon, formé donc de quatre cloches.

Montée au clocher donne le droit de faire sonner l’une ou l’autre des cloches en bronze. On s’aperçoit très vite que le jeu est limité : le bruit est rapidement assourdissant, et par réflexe on se contente d’un petit essai. Les cloches sont de 1789.

La tour est édifiée sur la muraille qui protégerait le château São Jorge, tandis que l’église proprement dite s’abritait sur l’enceinte. On dit qu’elle fut érigée à la fin du XIIe siècle sur l’emplacement de l’ancienne mosquée.

L’édifice que l’on visite aujourd’hui date en fait du XVIIIe siècle. L’église originelle a disparu dans le tremblement de terre du 1 er novembre 1755. L’édifice construit à sa place est à mi chemin entre le bas baroque et le néo classique.  Elle a été soigneusement rénovée, mais ce n’est pas une œuvre majeure. A l’exception toutefois de deux jolies statues de bois, en particulier celle de la Sainte trinité qui jouxte les fonts baptismaux, qui date du XVe  siècle.

Ainsi qu’un tombeau mystérieux, qui selon l’épitaphe gravée sur la pierre, renferme les restes de Dona Isabel de Souza, 1ere chambrière de la Reine Leonor, morte en 1516.

L’église et son clocher sont restés fermés durant 25 ans, et peu de gens se souviennent d’avoir visiter l’endroit. Le lieu est chargé d’histoire : ce fut à cet emplacement que fut construit le premier temple chrétien après la reconquête de Lisbonne sur les Maures, par Dom Afonso Henriques en 1147. De quoi avoir envie de jouer les explorateurs. Ou les guetteurs.

La visite vaut surtout pour le clocher et la vue magnifique qu’il offre sur la capitale.

La montée coûte 2 euros. Une somme modique destinée à entretenir les lieux et garantir l’ouverture des portes tous les jours. Il est possible d’intégrer une visite guidée disponible également en espagnol et en français.

Les visites se font tous les jours de 9h à 21h l’été et jusqu’à 18h en hiver.

église santa cruz du château

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Fair eun pastel de nata

Pastel de nata, le petit gâteau emblème !

Si fondant, si craquant. Une bouchée de plaisir associée à Lisbonne.

On les aime tant. Pourquoi ne pas apprendre à les faire soi-même avec l’un des meilleurs pâtissiers de Lisbonne ?

Car si le pastel de nata se trouve désormais partout dans la capitale d’où il est originaire, et même dans tout le Portugal, il est parfois victime de son succès.  Trop ceci, pas assez cela…souvent un peu trop cher

Pour un bon pastel de nata, la qualité artisanale doit primer, avec une  garantie de fraicheur des ingrédients , ce qui permettra de prolonger la longévité du gâteau, et donc sa consommation. Un vrai pastel bien fait est encore très bon 24 ou 36 heures après sa confection .Or ce n’est pas toujours le cas.

À la pâtisserie Batalha située place de Camoens au Chiado (trés exactement Rua da Horta Seca)  on garantit cette fraicheur pour ce mélange incomparable du croquant et du moelleux, le truc de ce petit gâteau pour nous faire chavirer de plaisir.

Batalha c’est une famille de pâtissiers et le secret des gâteaux réussis tranmis de génération en génération, jusqu’à celle de João Batalha,  5e génération à mettre la main à la pâte. João, 27ans,  avoue  avec malice « être tombé dedans quand il était petit ».

João Batalha, qui est aussi formé en gestion, est  passionné par son  travail de pâtissier. Il a décidé d’animer des ateliers de confection consacrés au pastel de nata, en partenariat avec Zara Quiroga, bloggeuse spécialisée en cuisine. Il propose désormais le  samedi des ateliers qui permettent d’apprendre à confectionner le délicieux petit gâteau de pâte feuilletée au cœur de crème qui ,pour être bien réalisé, doit respecter les bonnes doses, la bonne température de cuisson et utiliser des produits de qualité.

Médaille de bronze

Médaille de bronze 2018 pour le pastel de nata de João Batalha

João, jovial et dynamique,   a souvent des anecdotes à raconter pour pimenter ce genre d’activité.Il fournit les astuces qui permettent aux néophytes de ne pas rater l’exécution. Et on repart avec la recette bien sûr.

La pâte feuilletée  du pastel de nata est prête d’avance : c’est un long et délicat processus qui demanderait beaucoup trop de travail et de temps aux participants.

A la fin de l’atelier, chacun peut déguster 3 pasteis que João propose avec une ginja servie dans un verre en chocolat, car il estime que ce sont des saveurs qui se marient bien. De plus la Ginja se fait dans la région d’origine de la famille Batalha : le pays « saloio », le pays campagnard (région de Mafra/leiria).

Les ateliers ont lieu le samedi de 17h à 19h. En anglais ; éventuellement en français. Sur demande, et pour des groupes, l’atelier peut avoir lieu en semaine , en anglais, français, espagnol, et portugais.

Prix 40 euros/personne

Pour les détails et s’inscrire: https://www.pasteldenataworkshop.com/

Le blog de Zara Quiroga https://www.facebook.com/lisbonfoodguide/shop

Pour en savoir plus sur la pâtisserie Batalha https://pastelariabatalha.com/

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