Bâteau Moliceiro sur la Ria d'aveiro

Pour la 3e étape du Voyage au centre du Portugal, retour vers l’Océan- jamais bien loin il est vrai au Portugal. C’est à Aveiro et Ilhavo que se cachent de belles surprises.  Lagunes, architecture, céramique de réputation internationale, des haltes réconfortantes et reconstituantes : un centre nord qui vaut le détour.

Avec la complicité de Simply B, une agence de voyage qui propose un parcours dans la région centre à la carte, et qui ne manque pas de surprises.

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Costa Nova

Costa Nova, ce sont des rayures et des couleurs. Celles qui recouvrent les maisons de pêcheurs, qui parfois leurs appartiennent encore. En façade sur la Ria (lagune) d’Aveiro, le village de Costa Nova près d’Ilhavo/Aveiro est né avec l’ouverture de la barre de la lagune en 1808. Une ouverture maritime qui a permis aux pêcheurs de s’installer sur la ria de Aveiro, et de rejoindre rapidement l’océan. Les maisons, les palheiros, étaient à l’origine des entrepôts et des hangars pour ranger le matériel et stocker le sel, l’une des richesses de la lagune, domestiquée en partie par des salines. Aujourd’hui, ces hangars sont des maisons coquètes, qui constituent un ensemble architectural très intéressant et coloré.

Costa Nova devenue station balnéaire, possède encore un marché aux poissons bien fourni : la mer est si proche. On peut y acquérir en saison l’une des spécialités locales : les anguilles.

http://www.cm-ilhavo.pt/

lagune d'Aveiro

Le paysage de la Ria d'Aveiro

maison typique de Costa Nova près d'Aveiro

Les Palheiros, les anciennes maisons de pêcheurs sont la fierté de Costa Nova

Rayées bleues, jaunes, vertes ou rouges les pimpantes maisons de pêcheurs de Costa Nova sont d'anciens hangars.

Costa Nova au Portugal

Un détail charmant sur la façade d'une maison de pêcheur de Costa Nova.

Marché aux poissons de Costa Nova

Un étal au marché de poissons de Costa Nova, très réputé.

Anguilles

En saison des anguilles de la lagune d'Aveiro au marché aux poissons de Costa Nova

Costa Nova station balnéaire prisée

Détail.Palheiro (maison de pêcheur) de Costa Nova sur la Ria d'Aveiro.

Ilhavo

Avant de quitter la côte , un détour s’impose par Gafanha da  Vagueira, pour une halte gastronomique et réconfortante, au « Mare ». Son nom dit tout : les produits sont pêchés là juste devant, enfin non loin.

Ne pas goûter à la caldeirada du Mare serait une hérésie. La caldeirada est une sorte de bouillabaisse, du moins ce plat suit le même principe : des morceaux de poissons, pas forcement les plus nobles, mais qui parce qu’ils sont marinés puis cuits comme un pot au feu vont donner toute la subtilité au plat. Vin blanc, tomates, poivrons, oignons, ail et huile d’olive subliment le tout.

Au restaurant Mare, les portions sont généreuses, les plats du jour bien pensés, et la viande n’y est pas un ennemi.

caldeirada ou bouillabaisse

restaurant Mare à Ilhavo

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Après cette délicieuse halte, et requinqués après une balade sur la plage, direction Ilhavo.

Depuis Costa Nova il faut compter  vingt minutes de voiture, un court trajet pour enjamber la Ria de Aveiro, puis le Rio Boco. Ilhavo est connu, entre autres, pour son lien avec la céramique et la porcelaine. La maison  Vista Alegre , l’un des groupes les plus importants de la céramique décorative en Europe, y est née.

Aujourd’hui on peut visiter le musée de Vista Alegre, qui jouxte la fabrique toujours en activité.

Les bâtiments du domaine de Vista Alegre ont été construits au début du XIXe siècle. Les propriétaires avaient acheté la chapelle qui date, elle, du  XVIIe siècle.

Les anciens fours, les ateliers de peinture, les objets de décoration, les collections art déco ou contemporaines permettent de comprendre l’importance de l’usine. Un quartier, le hameau de Vista Alegre, destiné aux ouvriers peut également être visité.

L’ensemble a été restauré entre 2014 et 2016 et adapté aux conditions modernes de visite. A noter la très jolie boutique qui permet d’acquérir l’une ou l’autre pièce maitresse des collections Vista Alegre.

Le complexe Vista Alegre est complété par un Hôtel cinq étoiles

Son raffinement est une prolongation des délicates porcelaines de la célèbre marque. Mais sa modernité est suffisamment discrète pour ne pas heurter l’architecture de l’ancienne fabrique. Le hall du Vista Alegre Hôtel permet d’ailleurs de voir d’anciennes murailles et une vieille fontaine qui ornaient l’endroit, grâce à des parois en verre.

L’hôtel Vista Alegre est truffé de pièces de vaisselle ou de décoration, blanches, en sculptures audacieuses, ou en élément de signalétique. Des clins d’œil originaux qui rappellent sans cesse le lien avec le label de porcelaine.

C’est un 5 * qui ne démérite pas de son classement (groupe Montebelo) : accueil plus que cordial, chambres spacieuses, disposant, fait rare donc notable, d’une longue table pour pouvoir poser toutes ses affaires, et notamment les ordinateurs (bonne quantité de prises électriques qui n’obligent pas à des contorsions d’acrobate !). Un mobilier en bois aux lignes épurées.

Piscines (extérieure et intérieure), spa, salle de gym…. Un très bon niveau d’hôtellerie.

L’Hôtel jouxte le complexe muséologique.

https://vistaalegre.com/pt/t/vaa_HotelVistaAlegre_Hotel-1

Vista Alegre porcelaine

Le musée Vista Alegre de Ilhavo.

L' usine de porcelaine du groupe produit toujours
Musée de la porcelaine du groupe Vista Alegre

L'élégance des porcelaines Vista Alegre

Ilhavo et son musée d ela porcelaine- Vista Alegre

Du cristal pour un raffinement exquis.

Vista Alegre

Des oeuvres d'art exposées dans le musée Vista Alegre d'Ilhavo

décoration moderne pour les salons de l'hôtel Vista Alegre

L'hôtel Vista Alegre qui jouxte le musée de la marque offre le confort raffiné d'un 5 étoiles.

La porcelaine et la céramique sont omniprésentes pour un décor original
hôtel vista alegre à Ilhavo

Chambres spacieuses, au décor discret, mobilier en bois et tons chaleureux.

La porcelaine Vista Alegre est partout à l'hôtel

Même les nº des chambres sont en porcelaine.

Vista Alegre hôtel 5 étoiles

Hall du Vista Alegre hôtel

On joue à plein la carte  de la porcelaine. Les hôtes évitent de courir en tous sens.
Chapelle Notre dame de Penha da França à Ilhavo

Dans la chapelle du XVIIe siècle qui jouxte le musée Vista Alegre,  de magnifiques azulejos

La signature de l'auteur des azulejos se cache dans le décor. Saurez-vous la trouver?
Vista Alegre hôtel

Un magnifique escalier relie l'hôtel Vista Alegre au musée de la porcelaine.

Aveiro

On lui attribue le surnom de Venise du Portugal : à part les canaux, la comparaison s’arrête là, et d’ailleurs ces canaux n’ont pas grand-chose à voir avec les voies liquides de la Serenissima.

Construite sur la lagune, la Ria, la ville d’Aveiro ne manque pas de charme, avec ses maisons art déco, et surtout ses fiers moliceros.

Ces bâteaux typiques servaient à l’origine au transport des algues que les mariniers, les moliceiros, allaient chercher sur la lagune. D’autres barques servaient elles au transport du sel, l’une des grandes activités économiques de la région.

Se promener à bord d’un moliceiro nonchalant est une expérience reposante.

Aveiro où il fait bon déambuler réserve bien d’autres surprises. Parmi celles-ci, l’Université. Le campus est composé de bâtiments construits par quelques-uns des architectes Portugais  les plus notables , à la réputation internationale.

Bibliothèque, campus, département de céramique,  parc technologique… des dizaines d’édifices remarquables et fonctionnels, qui constituent un concentré du génie architectural de l’école portugaise.

Une sorte de musée à l’air libre, mais dans lequel on travaille et on étudie.

Le campus construit comme une petite ville a le mérite supplémentaire d’être bordé par les salines. A une courte distance du centre d’Aveiro, ont peut également utiliser le système Buga – bicyclettes gratuites- pour s’y rendre.

N’oubliez pas de vous munir d’ovos molos, des œufs mous, une autre spécialité gourmande d’Aveiro.

pour une sortie sur les canaux , Cal do Oiro

http://caledooiro.com/

pour en savoir plus sur la région d’Ilhavo et d’Aveiro

http://www.centerofportugal.com/pt/posto-de-turismo-de-aveiro/

bateau moliceiro

Un Moliceiro, embarcation typique de la Ria d'Aveiro

Moliceiro embarcation typique d'Aveiro

Quand Aveiro a des airs vénitiens.

La lagune d'Aveiro le soir venu

Thèmes impertinents et religieux se croisent à la poupe des beaux moliceiros, embarcations typiques d'Aveiro

Moliceiro

Détail de moliceiro

moliceiro et son conducteur

Les bâteliers aguerris de la Ria d'Aveiro promènent les touristes

peinture naive sur moliceiro

Détail de Moliceiro. Boîte à trésors?

Amandes offertes à Pâques

Amandes en quantité, dans les rayons des boutiques et des supermarchés.  De quoi surprendre ceux qui sont habitués au chocolat de Pâques- poissons, cloches ou lapins-  ou aux œufs remplis de liqueur.

On trouve sur les étals des boutiques et des supermarchés au Portugal, des dizaines et des dizaines d’emballages contenant les amandes : au sucre,  au chocolat, à la praline, blanches, colorées.

Une orgie d’amandes dans la plus pure tradition de Pâques qui n’a pas pris une ride.

L’amande est, tout comme l’œuf,  le symbole de la fertilité, de l’abondance, celle que promet le printemps qui arrive, porteur de renouveau, et de belles moissons futures.

C’est un gage de bonheur. Les Romains offraient des amandes roulées dans le miel à leurs invités. A l’époque médiévale, elles avaient aussi une grande valeur.

Grâce aux Portugais, la canne à sucre a été implantée au Brésil (et aux Antilles). Le sucre  devient alors abondant en Europe, et les amandes en profitent, les couches de sucre qui les recouvrent adoucissant l’aspect un peu rugueux de l’amande, et sa pointe d’amertume.

Amandes au sucre

Les Amandes au sucre de Moncorvo.

Au Portugal, une ancienne tradition vient d’être reconnue comme IGP, origine géographique protégée, par la commission de Bruxelles. Les amandes au sucre sont fabriquées artisanalement à  Torre de Moncorvo, dans la région de Bragance. Les amandes après avoir été pelées sont torréfiées, puis recouvertes de couches successives de sucre. Les amandes ainsi préparées sont hérissées de petits picots : les filaments de sucre restent accrochés par les dés à coudre dont les ouvrières- les recouvreuses- munissent leurs doigts pour se protéger. Le fruit déguisé a alors l’aspect d’un oursin blanc (il existe des variétés marron et noires, au chocolat).

Un travail long et fastidieux, devenu rare, et  qui vaut bien une bonne protection. Et qui vaut aussi un voyage en gourmandise.

Les dragées françaises, procédé inventé à Verdun au XIIIe siècle, sont connues et appréciées également des Portugais. Mais alors qu’en France on associe les dragées aux mariages et baptêmes (fertilité), au Portugal, même si cette pratique existe aussi, c’est surtout à Pâques  que se concentre la consommation.

Bien que très appréciée l’amande portugaise ne représente que 0,17 % du marché mondial, dominé par les USA : 80 % de la production.  Le Portugal doit donc importer les amandes.

La légende de la princesse nostalgique

Lorsque l’Algarve était connu sous le nom de Al-Garb régnait à Xelb  (Silves) un jeune roi maure. Il s’éprit d’une princesse blonde du nord. Ils furent heureux, mais bientôt Gilda dépérit. « Elle se languit des neiges de son Nord natal » expliqua alors un conseiller du roi. Pour guérir sa belle, le jeune roi fit alors planter des amandiers sur son royaume afin que les pétales blancs viennent en tombant au printemps rappelle la neige de son épouse.  Ainsi, ils vécurent heureux et longtemps, attendant chaque année le retour du printemps et les flocons des fleurs  d’amandiers.

Joli non ?

Amandes au sucre

Spécialité portugaise à Pâques.

paysage de la Serra do Açor. Piodão Portugal

Pour la deuxième étape du voyage au centre du Portugal, on quitte l’élément liquide, l’océan Atlantique,  pour se rapprocher de l’élément minéral.  Direction le cœur du centre, une vaste région, de Coimbra l’universitaire, aux villages de schiste du massif central, et jusqu’à Estrela, serra magnifique. Lisbonne-affinités a suivi les conseils de Simply B, une agence de voyage qui  développe un tourisme responsable au centre du pays.

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Coimbra

Tout commence à Coimbra, ville universitaire- berceau intellectuel du Portugal- mais aussi ville romantique. C’est en effet ici que l’on raconte la légende d’Ines de Castro, la reine morte, la reine amoureuse qui n’était pas reine. À la  « Quinta das Lagrimas » on a choisi ce thème romantique pour décorer l’hôtel 5*, et aménagé un vaste parc lui aussi très romantique. A ne pas manquer les tableaux, sculptures, enluminures et manuscrits rassemblés dans cet hôtel de charme : Ines de Castro est bien présente, et il règne comme un parfum de mystère.

www.quintadaslagrimas.pt

Rua Antonio Augusto Gonçalves. tel 239 802 380

Coimbra est construite en hauteur, et l’université domine le Mondego. Au centre ville, facile d’accès par les rues piétonnes et commerçantes, une halte gourmande : « No Tacho ». Le « tacho », c’est la gamelle, le plat. Et ici un minuscule restaurant – quelques tables- sous la houlette du chef Victor Oliveira. Nous y avons dégusté un cochon de lait braisé, une spécialiste des environs de Coimbra (Melhadas). La carte du « no tacho » va bien au-delà, et les spécialités et « petiscos » ( petits plats ; encas) sont délicieux.

https://www.facebook.com/notacho/

rua da moeda nº20. tel 911 925 961/ 239 197 830

Il faut prendre le temps de visiter Coimbra, s’imprégner de l’ambiance particulière qui règne dans cette ville universitaire, vibrante et remuante. Jeune quoi !

Piodão l'un de splus beaux villages portugais

Piodão, village crèche du Portugal

Piodão

Frappé du sceau de « plus joli village de Portugal », Piodão est un incontournable dans la région centrale du Portugal. Malgré son étiquette qui le consacre et le rend très attrayant- et donc parfois un peu envahi de visiteurs- le village a beaucoup de charme. Situé en cul-de-sac, adossé  à la Serra do Açor, Piodão a les allures d’une miniature, avec ses maisons de schiste serrées autour d’une étonnante église blanche. Son  portail est entouré de deux clochers coniques, résultats d’une intervention architecturale des XVIIIe et XIXe siècle.

A proximité de l’église un mini musée ethnographique qui permet de comprendre la vie rude des pasteurs autrefois nombreux dans la région en raison de l’abondance d’eau garantissant de verts pâturages.

http://www.cm-arganil.pt/visitar/espacos-turisticos/nucleo-museologico-do-piodao/

Le dédale des ruelles traverse l’architecture montagnarde typique Une soixantaine de personnes vivent à l’année dans le village qui est recensé comme village historique

http://www.aldeiashistoricasdeportugal.com/

Sur la minuscule place du village de Piodão, se trouve le Fontinha, restaurant d’apparence simple, tenu par le maire du village. On peut y déguster des spécialités locales qui semblent venir tout droit de l’époque médiévale, comme le bucho de coja, du nom d’un ancien couvent de la région d’Arganil où s’insère Piodão. Le bucho est la panse d’animaux-principalement de porc ou d’agneau dans la région d’Arganil- farçit de  viande, de riz et de légumes épicés. Autre spécialité, le chanfana, un mijoté de chèvre au vin rouge accompagné de pommes de terre, un mets populaire très apprécié, revigorant et gouteux. Au Fontinha on propose en dessert la tijelada, une sorte de crème brûlée…très crémeuse. A se damner.

Tijelada crème brulée

Une crème brulée spécifique du centre du portugal au Fontinha

Le restaurant est le seul du village, il est fortement recommandé de réserver à la belle saison.

https://www.facebook.com/restauranteofontinha

tel 235 731 151 Lire la suite

plage de nazaré

S’enfoncer un peu au cœur du Portugal, quitter les grands axes, flâner entre les collines,  visiter des villages, découvrir des paysages et des communautés : le centre du Portugal est une invitation.

Il regorge de trésors, certains connus d’autres moins. Pour les découvrir, il convient de musarder, et de faire confiance à des grognements familiers, ceux de votre estomac, pour s’accorder des haltes aussi gourmandes et chaleureuses que l’on peut souhaiter.

Ici à Lisbonne-affinités on vous recommande des moments  culinaires et gastronomiques  qui sont gage de qualité et d’originalité.

Nous proposons un voyage en trois étapes, organisé par l’agence de voyage Simply B qui adapte le circuit en fonction des besoins.

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Première étape : région littorale, Óbidos et Nazaré.

Voyage au centre (I) démarre…à Lisbonne. Tout simplement parce que partir à la découverte du centre littoral depuis la capitale est très facile : une centaine de kilomètres par l’autoroute pour se retrouver dépaysés.

Tout d’abord Óbidos, et ses remparts crénelés, ses quelques ruelles et ses maisons blanches. La ville médiévale figure en bonne place dans tous les guides, et il est difficile d’échapper aux flots de touristes.  Cependant, on peut aborder la cité de manière originale : s’intéresser aux livres. En effet, la jolie ville médiévale se spécialise dans la culture . Elle est même élevée au rang de cité littéraire par l’Unesco. Avec comme événement principal son festival littéraire, simplement nommé FOLIO (Annuel en octobre)

A Óbidos le feuilletage de livres est fortement recommandé.  Tout d’abord, dans l’église Santiago, reconvertie en librairie. Simple à trouver : elle se trouve au bout de la rue Direita (droite), la rue principale, qui traverse comme son nom l’indique, Óbidos de part en part.  La libraire a  gardé son décor original, autel compris, y ajoutant des éléments de confort. Qu’on se rassure, les livres ne sont pas exclusivement religieux.  Au premier étage de la librairie Santiago, à ne pas manquer, l’association des artisans locaux, et le remarquable travail de dentelles.

En sortant de cette église transformée et en revenant sur ses pas, il faut se rendre dans l’ancien marché de la ville- lui aussi situé rue Direita- transformé également en librairie. Les caisses des légumes et fruits d’autrefois servent d’étagères et la librairie a beaucoup d’allure.

Et s’il y a quelque chose qui va bien avec un bon livre, c’est un verre de liqueur de ginja. Spécialité d’Óbidos. Dans la réalité, il est vrai que si la ginja, la petite cerise acide, est bien cultivée dans la région, elle l’est surtout pour servir Lisbonne où la boisson était et est toujours très appréciée, à l’origine pour ses vertus thérapeutiques. La cité médiévale s’est mise à en proposer, c’est de bonne guerre.

On peut déguster la liqueur dans une coupelle de chocolat. Cependant cette manière de faire est une pure invention marketing récente et qui a ses adeptes. Les puristes boive la ginja telle quelle, avec ou sans « elles », c’est à dire avec ou sans cerises.

bougainvilliers dans ruelles d'Óbidos

La ville médiévale d'Óbidos et ses ruelles fleuries.

Santiago église librairie de Óbidos

L'église Santiago d'Óbidos transformée en librairie acueillante

églsie à Óbidos

Le patrimoine riche et varié d'Óbidos, et une histoire passionnante.

l'art de la dentelle églsie librairie Santiago d'Óbidos

Au premeir étage d el'église librairie Santiago, des dentelles traditionnelles.

Ne manquez pas d'aller admirer les dentelles délicates .
spécialité de ginja à Óbidos

Spécialité de ginja d'Óbidos.

la liqueur se déguste dans des coupelles en chocolat ou plus traditionnellement dans un petit verre.
librairie marché d'Óbidos

Livres au marché d'Óbidos. 

La cité médiévale est classée comme ville littéraire par l'Unesco

Non loin d’Óbidos, la ville côtière de Nazaré.

Autrefois célèbre pour sa pêche artisanale, ses pêcheurs au bonnet tombant et ses femmes aux sept jupons, Nazaré est aujourd’hui un spot très couru par les surfeurs amateurs de vagues géantes. On y vient en effet du monde entier pour chevaucher les tubes créer par ce que l’on appelle le Canyon de Nazaré, une faille de plus de 5  kilomètres de profondeur sur 170 kilomètres de large. Lorsque certaines conditions sont réunies, notamment lors de grandes marées, il s’y forme des vagues géantes pouvant atteindre 15 ou 20 mètres. Une bonne expérience que d’embarquer à bord d’un dinghy pour une sortie au niveau du phare, sur le rocher du Fort de Saint Michel Archange, qui domine la plage nord, là où les rouleaux viennent s’écraser. On peut obtenir des détails sur le canyon et sur les vagues géantes en écoutant les guides de la Cie Waterfun (port de Nazaré). Ils sont associés au dispositif d’accomapgnement des surfeurs , et de leur sauvetage en cas de chute. De vrais experts qui ne vous emmèneront au pied du phare que par temps calme.

facebook: https://www.facebook.com/nazarewaterfun/

 

Après un petit frisson- simplement en imaginant les monstrueuses vagues-  une halte  gastronomique s’impose. A la Taberna d’Adélia où les poissons servis à table sont pêchés dans l’océan qui gronde non loin du restaurant typique. Il faut goûter impérativement aux « Carapaus Enjoados », ce qui veut dire « chinchards nauséeux », des poissons séchés et fumés légèrement. Une tradition ancienne qui se maintient, et l’on peut voir encore quelques séchoirs à l’air libre sur le front de mer. Autre spécialité, le « arroz de Tamboril », riz à la lotte, absolument délicieux chez Adélia, où les morceaux de poissons sont copieux.

www.tabernadadelia.pt

tel + 351 262 552 134

Après avoir admiré les barques typiques des pêcheurs de Nazaré sur le sable, il faut se rendre au « Sitio de Nazaré »  qui surplombe la ville. De la falaise la vue porte sur totu le croissant de la plage de Nazaré en contrebas. Dans le sanctuaire de Notre-Dame de Nazaré, on raconte  l’histoire du miracle qui a permis á l’alacaide- le maire- d’échapper á la mort en étant précipité dans le vide en 1182. Il fut dit-on sauvé par l’intervention de la Vierge Marie qu’il invoquât. A noter dans l’église du sanctuaire une vierge noire nourrissant l’enfant jésus, sculpture sur bois ramenée de Mérida en 711.

Quant aux sept jupons des femmes de Nazaré, eux ne sont pas une légende.(photo)

le fort de nazaré pour admirer les surfeurs

Depuis l'océan, le phare de St Michel Archange à Nazaré

A bord d'un bateau de la cie Waterfun on découvre le fort et la ville de Nazaré. C'est depuis ce phare que l'on peut admirer les vagues géantes provoquées per le célèbre "Canyon de Nazaré".
promenade du front de mer à Nazaré.

La promenade du front de mer à Nazaré.

Bien aménagée, elle borde la longue plage où les embarcations typiques des pêcheurs attendent sagement.
embarcation de pêche à Nazaré

Barque typique des pêcheurs de nazaré.

On y pratiquait la pêche traditionnelle, les hommes ramant contre les vagues pour jeter les filets, qui une fois pleins, étaient tirés par les boeufs. Aujourd'hui cette pêche dite  "xávega"  se fait avec des tracteurs.
Taille réduite pouu les bateaux traditionnels de nazaré

Maquettes de barques typiques de Nazaré.

le poisson séché spécialité de nazaré

"Carapaus enjoados": des chinchards de Nazaré, séchés et fumés.

L'une des spécialités servies au restaurant "Taberna d'Adélia" à Nazaré.
jolie ville de Nazaré la nuit

La ville de Nazaré brille depuis le point de vue "Sitio de Nazaré"

Les légendes et une étonnante vierge noire confèrent beaucoup de magie à ce lieu qui surplombe Nazaré.
A Nazaré les femmes de p~echeurs portent sept jupons

Les femmes de Nazaré. Elles sont connues pour leur caractère bien trempé, leur langue acérée, et surtout  leur connaissance de la mer et leur courage.

Leurs sept jupons ne sont pas une légende.

 

Suggestion pour une halte dans la région.

Hôtel Dolce Campo Real

Rua do Campo

Torres Vedras, Portugal 2565-770  tél + (351) 261 960 900

https://www.dolcecamporeal.com/
L’Hôtel est situé dans un resort /terrain de golf. Chambres de bonne tenue.

Restaurant : Grande Escolha, chef Rui Fernandes. Une carte adaptée, basée sur la qualité des produits régionaux. Bonne référence aussi pour les repas d’entreprises.( Torres Vedras est situé à 50 km de Lisbonne par l’autoroute A8)

Menu du restaurant Grande escolha restaurant du Dolce Campo Real à Torres Vedras

Le restaurant Grande Escolha de l'hôtel Dolce Campo Real privilégie les produits régionaux.

produits régionaux au restaurant Grande Escolha

Un fromage de chèvre rôti servi avec des poires au vin: une combinaison savoureuse.

Grande Escolha restaurant du Dolce Campo Real (hôtel golf/Torres Vedras)
croquer 100 plats á lisbonne e-book en anglais.

Croquer à pleine dents 100 plats à Lisbonne….c’est ce que propose le e-livre de Zara Quiroga, « Lisbon in 100 bites ». Plutôt que de  soumettre au lecteur une énième liste de restaurants à connaitre absolument dans la capitale, Zara a opté pour présenter les plats typiques que l’on peut déguster, et où on peut les rencontrer.

La rubrique « petiscos », c’est à dire le grignotage, les petits encas, le dépannage… cite 30 références, rien que ça. C’est un des vrais plus de « Lisbon in 100 bites », « croquer à pleine dents »

Le e-livre présente les « petiscos » comme des tapas, mais  dans la réalité, ni les plats ni la manière de les déguster ressemblent aux grignotages du pays voisin.  A Lisbonne comme dans le reste du Portugal, on préfère et de beaucoup, s’asseoir à table et commander un plat copieux et parfumé, que l’on déguste de préférence en compagnie, quitte à prolonger le déjeuner et le dîner.

Toutefois et surtout en ville, le « snack », le « sur-le-pouce », l’encas et la (anti) petite faim se développent. L’occasion de découvrir des spécialités portugaises : les palourdes à la bolhão pato, le chouriço grillé, les gésiers de volaille….

Lisbon in 100 bites ou croquer à pleine dents 100 fois à Lisbonne vous invite de belle manière à connaitre les petits et grands plats de Lisbonne- et d’une grande partie du Portugal.

Zara Quiroga l’auteure du e-livre a crée avec son mari un blog de voyages et de cuisine, Backpackme, qui se taille un franc succès. La curiosité du couple,  leur gourmandise, alliées à un vrai sens de la communication rendent les choses appétissantes.

Un livre uniquement en anglais- hélas, mais  joliment illustré.

« Croquer à pleine dents 100 plats à Lisbonne » ou Lisbon in 100 bites  est disponible on line pour 9,99 euros. Format PDF.

http://www.lisbonfoodguide.com/

https://gum.co/lisbon100

https://bkpk.me/

 

 

 

un gãteau des rois parfumé

Avec ses fruits cristallisés, orange, citron, cerise, figue …le gâteau des rois portugais, le bolo rei, est un joyeux qui pare toutes les tables.

Au Portugal, comme dans de nombreux pays européens, on fête les rois le 6 janvier.

Mais le gâteau qui symbolise l’abondance et le cadeau royal offert à l’enfant Jésus, se déguste souvent dès la veillée de noël, et même parfois avant. Il trône, comme le veut la tradition, parmi la bonne douzaine de douceurs, desserts et entremets qu’il convient de proposer le soir de la « consoada » (nuit de Noel)

Il parade aussi en vitrine des pâtisseries et sur les tables dressées tout exprès à l’entrée des supermarchés. On notera au passage que les magasins reproduisent ainsi la table familiale, sur laquelle on expose toutes sortes de douceurs.

Le repas presque frugal- la délicieuse morue « com todos »– ne peut prendre fin sans ce revirement de situation, pour célébrer la naissance de Jésus par les catholiques. Le gâteau des rois clôture par un péché de gourmand la tradition de « Natal »

La brioche– c’en est une- est inspirée du gâteau des rois, en vogue à la cour de Louis XVI. C’est, semble t-il, la Confeteira Nacional  à Lisbonne (Baixa), qui en adapta la version portugaise vers 1870. Ici comme en France, le gâteau des Rois dut s’adapter pour résister  à l’instauration de la République et à la Révolution française. Et à la dispariton de la brioche décidemment trop connotée à l’ancien régime.

Heureusement pour les papilles, le gâteau des rois fut réhabilité.

La brioche côté portugais est plus compacte que côté français . On introduit dans la pâte quelques fruits secs, pour respecter la tradition des « mendiants », chaque fruit sec symbolisant un ordre religieux.

Pour faire bonne figure, il existe aussi un gâteau des Reines, uniquement farci et décoré de fruits secs. Moins tape à l’œil, mais délicieux !.

gateau des reines ana luzia

crédit photo Ana Luzia.

Les meilleurs gâteaux des rois et des reines sont régulièrement signalés dans ces pâtisseries :

Garret, estoril Avenida de Nice, 54 | 1765-259 Estoril | Tel.: 214680365

Ribeiro à Parede  Av. da República, 1317 D | Parede | Tel.: 214 571 100

Confeitaria Nacional, Lisboa Praça da Figueira, 18B | Lisboa | Tel.: 213 424 470

Versailles Av. da República 15-A 1050-185 Lisboa Portugal, 1050-185 Lisboa

Quant aux files d’attentes le soir de noël devant ces pâtisseries ou d’autres, elles font,elles aussi,  partie de la tradition.

Joyeux Noël.

 

 

 

restaurant exotique de qualité á Lisbonne

Comida de santo

Il y a des valeurs sûres, en restauration, comme en tout. Comida de Santo en fait partie. Ce « manger des Saints » est un restaurant brésilien, l’un des plus anciens à Lisbonne puisque créé en 1981.

Comida de Santo fut précurseur a une époque où le Brésil n’avait pas encore découvert le Portugal ( il y avait peu de Brésiliens au Portugal, alors qu’aujourd’hui ils composent la première communauté étrangère du pays).

La cuisine de Bahia, du Nordeste, de Rio et même de Minais Gerais était exotique. Et curieusement elle l’est encore, par son authenticité et les mélanges étonnants, pour un palais du vieux continent, que « Comida de Santo » continue à offrir. La mode des « rodizios », restaurant de grillades à volonté, qui s’ils sont bien d’inspiration brésilienne, ne permettent pas le plus souvent d’apprécier la tradition culinaire et gastronomique du Brésil. C’est pourquoi Comida de Santo valorise la vraie gastronomie carioca.

Flor et António Pinto Coelho initiateurs de ce manger spirituel  sont toujours aux commandes. Ce n’est pas le moindre charme de ce petit restaurant, un peu en retrait de la place Principe Real, désormais quartier branché et bobo q.b. (qb : quanto basta, tant qu’on veut ou tellement).

L’espace de Comida de Santo est relativement petit, 30 couverts, mais  offre l’avantage des endroits intimistes.

Dans l’assiette des saveurs et des couleurs qui mettent l’eau à la bouche.  Le principe – un peu comme dans la cuisine asiatique- consiste à goûter plusieurs plats, et partager entre les convives.

Si la feijoada (servie le samedi, comme le veut la tradition brésilienne) et la picanha par exemple ont des noms aux consonnances un peu plus familières, les spécialités comme la Casquinha de Siri (sauce crabe) Vatapá (sorte de purée de mandioc, avec des crevettes sèches, des cacahouettes et des noix de cajou), le  Xim Xim de galinha (prononcez chim-chim. Viande de poulet sauce arachide et cajou, crevettes sèches et riz blanc) ou la Vaca atolada(viande de bœuf à l’étouffé + manioc) sont de savoureuses découvertes.

Vous n’avez plus faim ? quel dommage ! il faut goûter au « escondinho de crevettes » ou au très original « escondinho de viande du soleil », à base de viande séchée et salée puis dessalée.

Puis les desserts souvent à base de fruits tropicaux.

La caipirinha règne en maitresse à Comida de Santo: 6€ le verre, mais la qualité de la caxaça, le rhum brésilien, est de première. Une qualité que l’on doit au réseau de fournisseurs patiemment établi par Comida de santo : l‘avantage de la maturité.

On savoure

Le restaurant est un classique lisboète, mais il  n’hésite pas à innover. L’ambiance et la qualité sont des références. Un coup de cœur de lisbonne-affinités: un restaurant central mais discret, une cuisine originale et exotique, un service impeccable et des prix accessibles (25 euros environ un repas)

On grignote

Le prix un peu poussé de la caipirinha. Et pourquoi ne pas raconter la vraie histoire des fitas baianas, ou ruban du Notre Seigneur de Bonfim?

 

Les réservations sont conseillées. Le restaurant propose des plats à emporter, sur  commande, pour déguster chez soi en toute tranquillité, joliment appelé en version originale  « Me leva prá casa »

Comida de Santo

Ouvert tlj sauf mardi, 12h30- 15h30 et 19h30-minuit.

Calçada Engenheiro Miguel País, 39 (près de rua Escola Politécnica)

http://www.comidadesanto.pt

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La salle principale du Comida de Santo à Principe Real

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Une jolie table pour des entrées originales que l'on peut accompagner d'une caipirinha

Brésil à Lisbonne

Citrouille farcie, une spécialité brésilienne.

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Vatapá, un plat qui à lui seul est un voyage vers le Brésil

un resto chaleuruex et intimiste le comida de santo

Exotique sans vulgarité, soigné, et intime: un brésilien historique

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Le quindim, pour finir sur une note sucrée

Populi,le restaurant café Populi est extrêmement bien situé. Sur l’immense place de Terreiro do Paço, ou place du commerce comme on voudra, côté gauche lorsque l’on regarde le Tage.

C’est le dernier de la file de bars-restos du côté Est de la belle place piétonne. Le Populi transforme en atout ce qui pourrait être vu comme un problème : la sortie de la bouche du métro station Terreiro do Paço. Un peu dissimulé par le mur d’accès à la station, il bénéficie en fait d’un surcroit de discrétion.

le Populi est doté d’une vaste terrasse, avec vue sur le Tage et le regard qui englobe toutes les arcades des « marches du palais », ce que veut vraiment dire « Terreiro do Paço ».  Les larges parasols protègent du soleil qui créer des mirages sur la place. À deux pas du Quai des Colonnes (Caís das Colunas) et à trois pas de  l’embarcadère des traversiers pour la rive sud du fleuve. La terrase invite à faire une pause.

A l’intérieur du Populi, quelques tables au  rez-de chaussée accueillant, ainsi qu’à l’étage,  plus discret. A noter le beau mobilier en bois.

C’est dans l’assiette qu’il faut chercher le must populi : un choix raisonnable de plats, misant sur la qualité des produits. Nous sommes résolument dans un esprit de cuisine portugaise avec des touches  internationales, notamment italiennes et asiatiques,  qui correspondent à la place cosmopolite, touristes obligent.

Morue confite servie avec de la purée de pois chiche et chou chinois ; saltimbocca de thon aux légumes aigres-doux et huile de coriandre ; palourdes à la façon Bulhão Pato ; veau d’Alentejo nourri au gland ou bien, alternatives délicieuses, les « cataplanas » .

Salades, plateau de fromages ou de charcuterie permettent de déguster un encas.

Notre coup de cœur, les pestiscos (tapas si on veut, sur le pouce ou snack !) : tartare de thon à l’avocat sauce citron et mayonnaise de wasabi ou carpaccio de bœuf aux champignons chitake, ou encore requeijão (fromage frais de brebis, type brousse) rôti servi avec de la confiture d’oignon rouge et de tomate verte.

Question desserts, à ne pas manquer, le clafoutis de cerises à Ginja (la célèbre liqueur) ou la glace au chocolat.

Côté prix, nous ne sommes pas dans un restaurant entrée de gamme. Compter 20 à 25 euros pour un déjeuner léger ; 35 euros à la  carte avec du vin. Un rapport qualité prix qui se justifie mais qui vise une clientèle de touristes aisés.

Le restaurant figure fréquemment sur la liste des dix meilleurs de Lisbonne dans les revues anglo-saxonnes, comme USA today.

On savoure

L’emplacement, qui apporte un peu de calme sur une place très fréquentée. Le service efficace et sympathique (en plusieurs langues), et les petiscos soignés.

On grignote

La musique en fond trop sonore ! Omniprésente, elle se justifierait le soir, pas au déjeuner. Par ailleurs passer un savon à un serveur devant la clientèle, ça ne se fait pas!. La chef de rang en a convenu. Excuses acceptées.

Adresse: Praça do Comércio, Terreiro do Paço, Ala Nascente, 85-86, Baixa, Lisboa

Téléphone: 21 8877395  ; 916722753

Ouvert de 12h00 à 23h00  du lundi au vendredi et de 12h00 à 01h00 le week-end.

pour en savoir plus

http://www.populi.pt

Caldeirada de poisson, entre pot-au feu depoisson et bouillabaisse, un choix fraicheur.

Carpaccio de boeuf, un "petisco" agréable

Le requeijão rôti, une proposition originale du Populi

Saltimbocca de thon, préparé avec soin.

Une terrasse agréable sur le Terreiro do Paço, tout près du métro et du Tage.

Pour finir une douceur coup de coeur: clafoutis aux cerises Ginja d'Óbidos. Une damnation.

L'hôtel rural Quinta de novais/ Arouca.

L’auguste: l’arc de triomphe de Terreiro do Paço

 

 

restauran tolivier au cnetre de Lisbonne

Le restaurant Olivier Avenida a changé de look…  et de nom. Désormais simplement rebaptisé “Olivier”, l’espace a gagné en simplicité et  romantisme. Les dorures et les perles ont laissé la place à du mobilier bleu et du blanc, couleurs qui  agrémentent les fauteuils « confidents », l’une des références de la maison. Le salon bar a lui conservé son allure cuivrée, mais a gagné en légereté.

Une légereté que n’est pas sans rappeler un vol dhirondelles, comme celles  en céramique qui décore le mur de séparation des deux salles principales. Un motif que l’on retrouve en rappel sur la tapisserie.

Et un ajout de taille dans le restaurant Olivier, une terrasse qui peut accueillir 35 perosnnes, gagnée sur le parking qui jouxte l’hôtel Avani (ancien Tivoli jardin) : un espace qui manquait à ce restaurant de ville, situé tout près de l’Avenida da Liberdade, et qui  pourtant échappe aux bruits de la plus célebre artère de Lisbonne.

terrasse du restaurant olivier

Le chef et homme d’affaires Olivier a su évoluer avec sa clientèle, et a choisi d’offrir une décoration plus fraiche et plus contemporaine à ses clients.

Le même principe prévaut dans l’assiette. Pour un déjeuner plus rapide ou des rencontres d’affaires, des plats de qualité mais sans extravagance pour pouvoir garder l’esprit restaurant de proximité.

Le restaurant mise sur l’esprit du partage : des plats pour deux, qui s’inspirent de l’idée des petiscos, les tapas portugaises. La rubrique du menu s’intitule  d’ailleur « pour partager ».

Excellents également, les carpaccios.

Cornets de saumon au guacamole, petits pâtés en croute de Dona Lucia ; champignons farcis aux asperges et au gorgonzola. Et des plats  principaux à base de steak, en picanha, tartare ou burger gourmet, ou pour les aficionados de poisson, l’originale  morue en croute de cacahouète, piri-piri, banane et manioc ou le combat entre poulpe et morue autour d’œufs.

Le restaurant propose un « sur le pouce » bien commode : salades ou pâtes de Tia Carolina, des en cas pour une pause entre deux boutiques de l’Avenue de la Liberté, ou deux rendez-vous de travail.

Le souci de rafraichissement se retrouve aussi dans les prix, plus adaptés au style branché et actuel d’une clientèle hyp et pressée, ou qui le fait croire.

 On savoure

L’esplanade. Les coktails au bar à l’entrée. L’emplacement , à deux pas du métro Avenida, et l’horaire élargi en soirée.

 On picore

Des prix parfois un peu exubérants : 50 euros pour une picanha.  Un bar un peu intimidant.

Olivier, Rua  Júlio César Machado, 7/9, Lisboa
1250-096 Lisboa

Téléphone   +351 213 174 105

http://www.olivier.pt

L’Hôtel Casa Palmela, situé non loin de Setubal, offre une halte de charme,  au pied de la montagne d’Arrábida- 500 mètres au point culminant.

La serra de Arrábida est un joyau de verdure baigné de plages magnifiques, à une quarantaine de kilomètres au sud de Lisbonne.

Une situation privilégiée pour l’hôtel Casa Palmela, à 6 kilomètres de la réserve du Sado,  accessible par  la nationale 10,  l’hôtel casa Palmela se trouve  au cœur d’un vaste domaine agricole, Quinta de Esteval.

L’ancien manoir familial du XVIIe siècle a été transformé en Hôtel 5 *, en respectant l’architecture d’origine : seules les adjonctions de salle de bains ont modifié la belle enfilade de pièces en v, de chaque côté du hall central.  Une branche du V est plus moderne , appelée casa do jardim , la maison du jardin,  mais la décoration intérieure respecte le même esprit: chic sobre et discret.   Ces chambres dominent la jolie piscine avec vue sur la serra, sans vis à vis.

L’ancien manoir proprement dit constitue le must de l’hôtel Casa Palmela, il accueille les suites, ravissantes, dans un décor sobre, où la pierre et le bois jouent les contrastes. Des meubles anciens restaurés, et des objets discrets renforcent l’apparence luxueuse sans chichi de l’ensemble.

C’est l’un des charmes de l’hôtel Casa Palmela : il est sobre sans austérité, confortable et soigné sans excès . Ici pas 50 oreillers sur le lit, ni d’objets envahissants, lourds lampadaires ou autre dorures tape à l’œil.

A noter le choix des tissus, de belle qualité, made in Portugal, une constante d’ailleurs dans tout l’Hôtel Casa Palmela

Il est doté d’un restaurant, ouvert à la clientèle extérieure. On y sert une cuisine de terroir où les produits locaux sont valorisés. Ne vous dispensez pas d’un fromage d’azeitão, une spécialité de la région, légérement passé au four et servi avec sa compote. La carte est complète, et l’hôtel Casa Palmela  propose sa gamme de vin mis en bouteille sous sa propre étiquette et qui permet de goûter à des vins de différentes régions de production. Les vins de lSetubal sont excellents.

On peut d’ailleurs gôuter les produits locaux au « Spot »,  le bar/boutique, également ouvert au public.

A court terme l’hôtel Casa Palmela sera doté d’un spa, de deux villas indépendantes pour familles ou groupes, et d’une salle de séminaires.

L’établissement organise des évenements exclusifs aussi bien commerciaux-lancement de marques ou de  produits par exemple- que privés. Et prépare un ensemble d’activités pour ses hôtes: tour pour découvrir la région, sortie en mer avec pique-nique…etc..

On chante

La tenue soignée de l’établissement. Le chic raffiné sans excès. La piscine avec vue sur la serra.  Le choix de tissus et de vaiselle portugais.La proximité des plages et du parc naturel.

On met un bémol.

Un petit déjeuner qui mérite d’être renforcé dans la variété et les options.  Des prix un  peu élevés. L’absence de baignoire sauf dans les suites.

tous les détails sur le lien

http://www.ouh.pt/hotel-casa-palmela/

La cour intérieure de l'hôtel donne sur la serra

La piscine dans un écrin de verdure

Suite. Des chambres raffinées.

Les suites sont dotées de baignoires rajoutées pour ne pas défigurer l'architecture d'origine

Du beau tissu et de la vaisselle portugaise

mmmm.. un gratiné de fromage d'azeitão et son coulis de fruits rouges.

Une fontaine qui rappelle le manoir du XVIIe siècle

Détail. L'Hôtel propose aussi des promenades à cheval.