Musée de l'eau ou des Barbadinhos

L’eau. La station élévatoire des Barbadinhos (Museu da água) est l’une des inventions géniales qui permit à Lisbonne de ne pas mourir de soif. Alors que la ville s’agrandit sous la pression industrielle au début du XXe siècle, il faut aller chercher l’eau à 114 km au nord de la capitale. L’aqueduc d’Alviela est alors construit.

Problème : les dénivelés si célèbres de Lisbonne obligent la Cie des eaux à construire un élévateur, une pompe géante pour que le précieux liquide puisse  être élevé, avant d’être redistribué  dans le réseau urbain.

En 1870, les chaudrons géants destinés à créer de la vapeur pour faire marcher l’élévateur sont inaugurés. Ces chaudrons ainsi que l’immense cheminée d’évacuation de la vapeur d’eau furent démolis dans les années 50.

Dommage. Mais le musée de l’eau des Barbadinhos est passionnant à visiter.I l raconte l’incroyable travail nécessaire à l’approvisionnement en eau potable d’une ville difficile à aménager.

La station ingénieuse n’a en réalité fonctionné que peu de temps, entre 1880 et 1928. Une fée venait de faire son apparition, Dame Électricité, et elle allait supplanter les systèmes à vapeur, qui nécessitaient du charbon et de la main d’œuvre.

Heureusement les pompes et les machines ont été conservées. Et l’ensemble muséologique est classé comme patrimoine industriel de premier plan.  À l’extérieur on peut apercevoir les réservoirs d’eau toujours en usage. On continue de la faire venir d’Alviela, mais le traitement et la distribution ont bien changé.

Le musée de l’eau se situe en contrebas du quartier de Graça (paroisse de São Vicente) proche du Panthéon de Santa Engrácia et de la gare Santa Apolonia, dans un ensemble presque péri urbain, avec ses jardins et ses ruelles étroites.

Barbadinhos vient du nom de l’ancien couvent des frères Italiens qui s’étaient installés dans le quartier en 1738. Le lieu reste imprégné de l’influence de ces Barbadinhos , avec notamment, tout près du musée de l’eau,  la délicieuse église Notre Dame de Porciúncula, communément appelée église  paroissiale de Santa Engrâcia. Elle est dotée d’un clocher à Campanile, et d’un narthex en Galilée (portique doté de trois arches).  Quant au nom de l’église….il vient de Porziuncula petite commune près d’Assis, Italie.

La station élévatoire des Barbadinhos propose une exposition didactique sur l’eau.

Un bel endroit qui laisse place à l’imagination et aide à comprendre que derrière le  simple fait d’ouvrir un robinet d’eau se cache une ingéniosité et un acharnement humain pour maitriser le précieux liquide.

A méditer avant de faire le geste

http://www.epal.pt/EPAL/menu/museu-da-%C3%A1gua/

Musée d el'eau un musée industriel à Lisbonne

L'entrée du Musée de l'eau. Station élévatoire des Barbadinhos.

Museu da àgua station d el'élévateur á vapeur des Barbadinhos

Le symbole  de la Cie des eaux á l'époque de la  Station élévatoire des Barbadinhos

Musée de l'eau à Lisbonne

Roue à vapeur. 

Le musée a conservé les machines du XIXe siècle.
musée des barbadinhos/ Musee de l'eau de Lisbonne

Une énorme machinerie qui a nécessité l'aide d'ingénieurs compétents.

eau

Eau. Exposition didactique au Musée de la station élévatoire des Barbadinhos.

station élévatoire des barbadinhos Musée de l'eau

Patrimoine industriel bien mis en valeur.Musée de l'eau à Lisbonne

quartier Graça á Lisbonne

L'église Paroissiale de Santa Engrácia ancienne église du couvent des Barbadinhos

 

 

 

paysage de la Serra do Açor. Piodão Portugal

Pour la deuxième étape du voyage au centre du Portugal, on quitte l’élément liquide, l’océan Atlantique,  pour se rapprocher de l’élément minéral.  Direction le cœur du centre, une vaste région, de Coimbra l’universitaire, aux villages de schiste du massif central, et jusqu’à Estrela, serra magnifique. Lisbonne-affinités a suivi les conseils de Simply B, une agence de voyage qui  développe un tourisme responsable au centre du pays.

http://www.simplyb.pt/

http://Facebook: https://www.facebook.com/simplyb.pt/

Coimbra

Tout commence à Coimbra, ville universitaire- berceau intellectuel du Portugal- mais aussi ville romantique. C’est en effet ici que l’on raconte la légende d’Ines de Castro, la reine morte, la reine amoureuse qui n’était pas reine. À la  « Quinta das Lagrimas » on a choisi ce thème romantique pour décorer l’hôtel 5*, et aménagé un vaste parc lui aussi très romantique. A ne pas manquer les tableaux, sculptures, enluminures et manuscrits rassemblés dans cet hôtel de charme : Ines de Castro est bien présente, et il règne comme un parfum de mystère.

www.quintadaslagrimas.pt

Rua Antonio Augusto Gonçalves. tel 239 802 380

Coimbra est construite en hauteur, et l’université domine le Mondego. Au centre ville, facile d’accès par les rues piétonnes et commerçantes, une halte gourmande : « No Tacho ». Le « tacho », c’est la gamelle, le plat. Et ici un minuscule restaurant – quelques tables- sous la houlette du chef Victor Oliveira. Nous y avons dégusté un cochon de lait braisé, une spécialiste des environs de Coimbra (Melhadas). La carte du « no tacho » va bien au-delà, et les spécialités et « petiscos » ( petits plats ; encas) sont délicieux.

https://www.facebook.com/notacho/

rua da moeda nº20. tel 911 925 961/ 239 197 830

Il faut prendre le temps de visiter Coimbra, s’imprégner de l’ambiance particulière qui règne dans cette ville universitaire, vibrante et remuante. Jeune quoi !

Piodão l'un de splus beaux villages portugais

Piodão, village crèche du Portugal

Piodão

Frappé du sceau de « plus joli village de Portugal », Piodão est un incontournable dans la région centrale du Portugal. Malgré son étiquette qui le consacre et le rend très attrayant- et donc parfois un peu envahi de visiteurs- le village a beaucoup de charme. Situé en cul-de-sac, adossé  à la Serra do Açor, Piodão a les allures d’une miniature, avec ses maisons de schiste serrées autour d’une étonnante église blanche. Son  portail est entouré de deux clochers coniques, résultats d’une intervention architecturale des XVIIIe et XIXe siècle.

A proximité de l’église un mini musée ethnographique qui permet de comprendre la vie rude des pasteurs autrefois nombreux dans la région en raison de l’abondance d’eau garantissant de verts pâturages.

http://www.cm-arganil.pt/visitar/espacos-turisticos/nucleo-museologico-do-piodao/

Le dédale des ruelles traverse l’architecture montagnarde typique Une soixantaine de personnes vivent à l’année dans le village qui est recensé comme village historique

http://www.aldeiashistoricasdeportugal.com/

Sur la minuscule place du village de Piodão, se trouve le Fontinha, restaurant d’apparence simple, tenu par le maire du village. On peut y déguster des spécialités locales qui semblent venir tout droit de l’époque médiévale, comme le bucho de coja, du nom d’un ancien couvent de la région d’Arganil où s’insère Piodão. Le bucho est la panse d’animaux-principalement de porc ou d’agneau dans la région d’Arganil- farçit de  viande, de riz et de légumes épicés. Autre spécialité, le chanfana, un mijoté de chèvre au vin rouge accompagné de pommes de terre, un mets populaire très apprécié, revigorant et gouteux. Au Fontinha on propose en dessert la tijelada, une sorte de crème brûlée…très crémeuse. A se damner.

Tijelada crème brulée

Une crème brulée spécifique du centre du portugal au Fontinha

Le restaurant est le seul du village, il est fortement recommandé de réserver à la belle saison.

https://www.facebook.com/restauranteofontinha

tel 235 731 151 Lire la suite

Histoire du fado au musée de Lisbonne

Fado. Son histoire est auréolée de mystère. Où est-il né exactement ? et sous quelles influences  est-il devenu le chant de référence de toute une nation.

Il n’y a pas un mais des fados…l’évolution du genre, ses allées et retours entre l’élitisme et le populaire ajoutent à sa complexité. Né en europe il a voyagé jusqu’au Brésil, où il était une danse chantée lascive qui puisait ses racines dans la culture africaine. Puis il quitte la rue et monte dans les salons, et voyage jusuqu?au Portugal ou la guitarre anglaise un temps le rendra tré spopulaire chez les dames bourgeoises. Puis finalement il retournera dans al rue, ou plutôt, dans les tavernes, s’associera á l’univers des bas-fonds, des coquins et des coquines.

Il a gardé ce côté canaille et surtout ce lien avec la vie des petites gens. Aujourd’hui il retourne aussi vers un certain élitisme, celui qu’offre les grandes scènes musicales . Le genre n’est pas mort. Il a deux cents d’existence , 2 siècles dans l’hsistoire d’une nation qui en a 9.

Le fado fascine. Surtout il est étonnant de constater qu’il a perduré jusqu’à nos jours, même si trop souvent il est dévoyé dans des restaurants peu attentifs au maintien de la tradition ou même à la qualité d’interprétation.

Le musée du fado, dans Alfama , situé largo do Chafariz de dentro, propose une série de conférences consacrées à l’histoire du fado. Elles sont proférées par le professeur Rui Viera Nery, musicologue, historien du fado, à qui on doit en grande partie l’inscription du fado au patrimoine de l’humanité de l’Unesco.

Le samedi de 17h30 à 19h. Au total 4 interventions jusqu’au 3 mars, sur inscription et pour la modique somme de 5 € par conférence.

Conférence en portugais

http://www.museudofado.pt/

 

 

une priomenade de 1h30 sur le Tage ábord du Princesa do Tejo

Yellow boat, c’est le bateau aux couleurs de la compagnie Carristur qui à Lisbonne gère entre autre les célèbres tramways.

Avec Pincesa do Tejo, la Princesse du tage, Carristur renforce son offre sur le fleuve, et propose ainsi de découvrir Lisbonne sous un angle différent.

La Princesse de Yellow Boat tient désormais compagnie au São Paulus, pour un parcours d’1h30 environ, de Belém  jusqu’au Terreiro do Paço, aller et retour, avec passage sous le pont 25 avril et traversée vers Trafaria rive sud.

Les Yellow boat sont en système On Hop Off, monter-descendre, qui permet de faire la boucle comme on le souhaite en embarquant et débarquant à Terreiro do Paço, à Trafaria et ou Belém, durant la validité du billet qui est de 24 heures.

Le Princesa do Tejo ets un ferry qui peut embarquer jusqu’à 150 personnes, et peut être utilisé à des fins événementielles.

Les départs  de Terreiro do Paço ont lieu à : 10h00, 11h00, 13h00,14h00,15h00, 17h00 .

Depuis Trafaria, rajouter 40 minutes

Les départs de Belém ont lieu à: 11h00,12h00,14h00,15h00,16h00,18h00

Prix du billet adulte: 20 euros et 10 euros pour les enfants. Carristur offre aussi des billets combinés, bus+tram+ bus sightseeing+bateau à des prix intéressants et à validité variée selon les combinaisons, pour multiplier les expériences et profiter de la capitale.

Tous les resneignements grâce au site yellowbustour, en 5 langues dont le français.

https://www.yellowbustours.com

yellow boat parocurs sur le Tage à Lisbonne

Découvrir le Terreiro do Paço depuis le Tage à bord de Princesa do Tejo

une offre de carristur balade sur le Tage

Une ambiance décontractée à bord du "jaune" flottant: Princesa do Tejo

vue imprenable depuis le Tage sur la Tour de Belém

La Tour de Belém depuis le Tage, vue du Princesa do Tejo, une offre de la cie Carristur

navigation sur le Tage à Lisbonne

Plaisir de la navigation: compagnon sur le Tage au cours du Hop-On Hop-Off de la Carristur

Plusieurs départs par jour toute l'année pour une boucle de 1h30.
simple et confortable le Princesa do tejo pour découvrir Lisbonne apr le fleuve

Confort moderne pour un ferry restauré: le Princesa do Tejo au jaune éclatant.

Princesa do tejo d ela cie Carristur.

Lisbonne romantique, Lisbonne la belle.

Populi,le restaurant café Populi est extrêmement bien situé. Sur l’immense place de Terreiro do Paço, ou place du commerce comme on voudra, côté gauche lorsque l’on regarde le Tage.

C’est le dernier de la file de bars-restos du côté Est de la belle place piétonne. Le Populi transforme en atout ce qui pourrait être vu comme un problème : la sortie de la bouche du métro station Terreiro do Paço. Un peu dissimulé par le mur d’accès à la station, il bénéficie en fait d’un surcroit de discrétion.

le Populi est doté d’une vaste terrasse, avec vue sur le Tage et le regard qui englobe toutes les arcades des « marches du palais », ce que veut vraiment dire « Terreiro do Paço ».  Les larges parasols protègent du soleil qui créer des mirages sur la place. À deux pas du Quai des Colonnes (Caís das Colunas) et à trois pas de  l’embarcadère des traversiers pour la rive sud du fleuve. La terrase invite à faire une pause.

A l’intérieur du Populi, quelques tables au  rez-de chaussée accueillant, ainsi qu’à l’étage,  plus discret. A noter le beau mobilier en bois.

C’est dans l’assiette qu’il faut chercher le must populi : un choix raisonnable de plats, misant sur la qualité des produits. Nous sommes résolument dans un esprit de cuisine portugaise avec des touches  internationales, notamment italiennes et asiatiques,  qui correspondent à la place cosmopolite, touristes obligent.

Morue confite servie avec de la purée de pois chiche et chou chinois ; saltimbocca de thon aux légumes aigres-doux et huile de coriandre ; palourdes à la façon Bulhão Pato ; veau d’Alentejo nourri au gland ou bien, alternatives délicieuses, les « cataplanas » .

Salades, plateau de fromages ou de charcuterie permettent de déguster un encas.

Notre coup de cœur, les pestiscos (tapas si on veut, sur le pouce ou snack !) : tartare de thon à l’avocat sauce citron et mayonnaise de wasabi ou carpaccio de bœuf aux champignons chitake, ou encore requeijão (fromage frais de brebis, type brousse) rôti servi avec de la confiture d’oignon rouge et de tomate verte.

Question desserts, à ne pas manquer, le clafoutis de cerises à Ginja (la célèbre liqueur) ou la glace au chocolat.

Côté prix, nous ne sommes pas dans un restaurant entrée de gamme. Compter 20 à 25 euros pour un déjeuner léger ; 35 euros à la  carte avec du vin. Un rapport qualité prix qui se justifie mais qui vise une clientèle de touristes aisés.

Le restaurant figure fréquemment sur la liste des dix meilleurs de Lisbonne dans les revues anglo-saxonnes, comme USA today.

On savoure

L’emplacement, qui apporte un peu de calme sur une place très fréquentée. Le service efficace et sympathique (en plusieurs langues), et les petiscos soignés.

On grignote

La musique en fond trop sonore ! Omniprésente, elle se justifierait le soir, pas au déjeuner. Par ailleurs passer un savon à un serveur devant la clientèle, ça ne se fait pas!. La chef de rang en a convenu. Excuses acceptées.

Adresse: Praça do Comércio, Terreiro do Paço, Ala Nascente, 85-86, Baixa, Lisboa

Téléphone: 21 8877395  ; 916722753

Ouvert de 12h00 à 23h00  du lundi au vendredi et de 12h00 à 01h00 le week-end.

pour en savoir plus

http://www.populi.pt

Caldeirada de poisson, entre pot-au feu depoisson et bouillabaisse, un choix fraicheur.

Carpaccio de boeuf, un "petisco" agréable

Le requeijão rôti, une proposition originale du Populi

Saltimbocca de thon, préparé avec soin.

Une terrasse agréable sur le Terreiro do Paço, tout près du métro et du Tage.

Pour finir une douceur coup de coeur: clafoutis aux cerises Ginja d'Óbidos. Une damnation.

L'hôtel rural Quinta de novais/ Arouca.

L’auguste: l’arc de triomphe de Terreiro do Paço

 

 

belvédère des Amoreiras à Lisbonne

Le regard englobe tout Lisbonne! Un 360 º fantastique depuis le belvédère des Amoreiras, qui permet de voir aussi bien l’embouchure du Tejo côté océan, que l’hôtel Myriad au parc des Nations, situé dans l’ancienne torchère de la Cie pétrolière Galp.

Mais ce n’est pas tout.  Le regard porte loin depuis ce belvédère, vers la rive sud, jusqu’à Palmela. Le pont 25 avril parait à portée de mains,  les traversiers et les navires sont autant de points mouvants sur le fleuve.

On reconnait alors facilement les lieux emblématiques de Lisbonne la belle : le château São Jorge, le panthéon, la Basilique Estrela, le Cristo Rei, la Baixa… bien d’autres lieux qui paraissent familiers mais que l’on découvre sous un autre jour.

On accède au belvédère par un ascenseur très doux qui en 37 secondes avale les 19 étages de la Tour  1 des Amoreiras. Les machines installées jusque là au sommet de l’édifice ont été déviées et une plateforme a été construite pour permettre de déambuler à sa guise.

Les parapets en plexiglace  laissent l’accès entier à la vue tout en donnant une sensation de sécurité très appréciable.

Plusieurs tables d’orientation pour identifier les points d’intérêt sont disposées le long des parapets du belvédère.

Le panorama du belvédère des Amoreiras à 174 mètres d’altitude est le seul endroit de Lisbonne qui permet d’avoir cette portée de vue à 360 º.

La plateforme reste ouverte jusqu’à 22 h (dernière entrée à 21h30) : le belvédère offre alors une nocturne magnifique sur la capitale. (pause entre 12h30 et 14h30, mais en continu le WE). En hiver, le belvédére ferme à 18h.

Billet : 5 euros. De nombreuses réductions, et des opérations de gratuité régulière. Pour accéder au hall d’entrée de l’ascenseur, s’adresser au pôle d’informations du rez-de-chaussée (Piso 1).

En redescendant on vous invite à aller faire des achats: nous sommes dans un centre commercial, gérant du belvédère. Les Amoreiras disposent d’un parking souterrain.

http://www.amoreiras360view.com.pt/

vue imprenable sur Lisbonne

Lisbonne se fait admirer depuis le belvédère des Amoreiras

belvédère des Amoreiras

Des tables d'orientation permettent d'identifier les beautés de Lisbonne

panorama à 360º sur Lisbonne

Des parapets sécurisants: nous sommes à 174 mètres de hauteur.

panorama 360º aux Amoreiras à Lisbonne

Lisbonne de jour une princesse, de nuit une reine aux beaux atours.

plateforme à 360 degrés pour admirer Lisbonne

Le Pont 25 avril et l'embouchure du Tage se laissent admirer depuis le belvédère panoramique

 

restaurant mozambicain

Le restaurant Ibo a une vue imprenable sur le Tage, à Cais do Sodré. C’est en partie pour ça qu’il porte le nom d’une île située au large de Maputo, au Mozambique.

Dans la réalité, l’ancien hangar à sel qui accueille le restaurant lisboète doit son nom à cette île africaine, en hommage au pays d’origine du jeune chef João Pedrosa. L’Ibo restaurant est une histoire de famille et de liens avec l’ancienne colonie portugaise.

Le chef est un autodidacte. Il aime surtout valoriser ses origines. Mais au lieu de proposer des plats très élaborés, style nouvelle cuisine/fusion, il favorise les  mélanges, ceux des épices, des fruits et légumes de « là-bas » avec les ingrédients habituels de la cuisine portugaise.

Le restaurant Mozambicain s’est taillé une excellente réputation auprès d’un public qui privilégie l’exotisme de bon aloi. Impossible pour João Pedrosa de retirer de la carte ses « Sabores (goûts) do Moçambique »

Les plats par leur seule évocation font chanter les papilles : caril (curry) de poule aux cacahuètes ; filets de poisson sauce noix de coco et coriandre, servis avec une purée de manioc et de patate douce ; chacuti de cabri, crevettes tigres à l’ail….

Côté desserts, mangue, papaye, citron, noix de coco et bien d’autres saveurs .

Le chef choisi ses épices au marché Indien de Martim Moniz (Mouraria), puisque la cuisine du Mozambique est largement influencée par l’Inde,  le grand pays voisin.

Attention à la « malaguette », piment feu….il vaut mieux se renseigner sur le plat que vous choisissez, et ne pas oublier que beaucoup de portugais aiment la cuisine relevée.

Chutneys et sauces sont tous « maison »….à signaler le très original chutney de banane pour adoucir les mets plus piquants.

Ibo ce n’est pas un simple restaurant puisque l’île du Cais de Sodré diversifie l’offre en ibo café, snack, fruits de mer et même glacier, le Fiori.

Au restaurant compter 40/50 euros par personne pour un menu dégustation « mozambicain ».

Le restaurant mozambicain et portugais propose aussi des plats à emporter. On s’arrache les « chamoussas », ces triangles de pâte fourrés d’épices, de viande et de légumes.

On aime

Le lieu, un ancien hangar à sel sobrement rénové, et qui s’ouvre sur le Tage. La décoration qui évite soigneusement le côté folklorique. Le service impeccable et la fraicheur des plats.

On aime moins

Le Restaurant mozambicain et luso est très apprécié par les politiques portugais…heureusement  il cherche à se diversifier.

Ibo     Armazém A porta,
Cais do Sodré 2,
1200-450 Lisboa                        tél +351 213 423 611    portable   +351 961 332 024

http://www.ibo-restaurante.pt/

mets mozambicain à l'Ibo Lisbonne

Des plats aux saveurs exotiques du Mozambique

Les recettes sont confectionnées à partir des produits africains, indiens et portugais

L'ancien hangar à sel du Cais de Sodré

L'architecte a conservé la trace originelle du vieil hangar à sel. Les ouvertures aggrandies offrent une vue appréciée sur le Tage.

Le chef João Pedrosa.

Un chef qui tient à sa cuisine mixte, et qui considére que la page de l'histoire coloniale est désromais refermée. Le rapprochement des nations passe par ses recettes savoureuses.

Gourmandise

Des desserts simples,à base de fruits exotiques, mûrs à point, dont la saveur est rehaussée par la glace au citron maison.

L’archipel des Açores c’est un curieux mélange: un morceau de Suisse qui aurait épousé la Bretagne, ferait la noce en Auvergne, remonterait le temps jusqu’à la création du monde avec ses volcans encore si « jeunes ». Et qui se nourrirait de l’hospitalité légendaire des Portugais, leur art de vivre et leur bonne humeur.

Ajouter à cela l’insularité qui donne à ce milieu du monde un caractère si spécifique.

Milieu du monde ? presque….l’archipel composé de  neuf îles se trouve à 1500 km à l’ouest de Lisbonne et a 2800 km des côtes canadiennes.

São Miguel dans le groupe le plus oriental est l’île principale et sa capitale, Ponta Delgada, également capitale des Açores.

Pour être la plus accessible, et donc la plus fréquentée, on lui prête un caractère plus facile. Pourtant c’est sur  São Miguel que se développent le plus les activités sportives et de loisirs extrêmes. On peut y pratiquer le canoë, la voile, le surf, la pêche en haute mer, l’escalade, la plongée sous-marine, le VTT…

L’île verte– c’est son surnom- porte par ailleurs bien son nom : les magnifiques « caldeiras » (chaudrons) les anciens cratères des volcans effondrés, occupées par des lacs, ont façonné un paysage magnifique. Il n’a peut être pas la dimension démesurée des « hauts » Réunionnais, mais il incite à une exploration méthodique.

On peut donc y faire de très jolies balades, dont beaucoup sont accesibles aux familles. Bucoliques et champêtres, elles permettent de profiter des « décrochements »   des nuages pour admirer l’île et l’océan tout autour.

Lisbonne-affinités a emprunté la Route des Eaux (Rota das Águas), et suivi le sentier de la « fenêtre de l’enfer »(Janela do Inferno). Aprés avoir laisser sa voiture au lieu dit Remedios, au-dessus de São Miguel – une marche d’approche de plusieurs kilomètres n’est pas du tout recommandée-  on entame  une promenade bucolique, qui passe au travers des collines,  avant d’entrer dans un sous-bois parsemé de fougères arborescentes, jusqu’à une mare provenant d’une chute d’eau tombant d’une ouverture dans la falaise : la fameuse fenêtre de l’enfer. Pour la balade retour, on se découvre l’âme d’un aventurier en passant sur des ponts ou dans des tunnels : il s’agit en fait des conduites d’eau destinées à alimenter l’ancienne usine d’alcool de Lagoa au siècle dernier. Aujourd’hui l’eau est canalisée vers le système de réseau public d’adduction d’eau.

Un des anciens aqueducs fait 50 mètres de long : lampe recommandée. Il est également recommandé de ne pas surprendre et effrayer les animaux que vous rencontrerez : les vaches. Elles paissent  en plein air toute l’année, et bien que fort paisibles, on peut les faire paniquer en hurlant et en courant au milieu d’elles. Admirer plutôt  leur air de contentement à brouter une herbe grasse dans laquelle on marche avec délice, et passer tranquillement.

La fenêtre de l’enfer est une  balade en boucle de 7,5km sans difficultés. C’est l’une des 13 faciles recommandées par l’office du tourisme, qui aménage les sentiers. Des niveaux plus sportifs sont également disponibles.

Attention, même faciles, les balades requièrent de s’informer sur le temps, et ne jamais partir sans prendre de l’eau, de quoi grignoter, de bonnes chaussures et des vêtements chauds. Et même la crème solaire !

On peut se faire accompagner d’un guide recommandé par l’office du tourisme.

Le climat des Açores est tempéré océanique, et très changeant : on y vit les 4 saisons dans une journée !. En contrepartie l’exubérance de la végétation est un régal pour les yeux et pour l’âme.

Toutes les explications pour les randonnées pédestres  sont sur le site du tourisme des Açores…en français

http://www.visitazores.com/fr

Un paysage de collines douces et verdoyantes

Le sentier de la "Fenêtre de l'Enfer", une balade familiale sur l'île de São Miguel, aux Açores

Les ambiances changent au cours des balades: aucune ne se ressemble et beaucoup sont faciles à faire

Les Açores développent le tourisme de nature pour valoriser un environnement privilégié

Un climat tempéré et humide: la végétation est souvent exubérante

Une fougère arborescente pour un voyage garanti.

Jouer les explorateurs.

Certaines balades ont beaucoup de charme, comme celle de la "Fenêtre de l'enfer". Une boucle de 7,5 km pleine de surprises.

Attention: animaux féroces!

Les paisibles vaches des Açores sont la fierté des îles:  elles broutent toute l'année dehors et leur lait est succulent.

Une signalétique impeccable.

Des sentiers balisés et entretenus, des informations claires et précises. Soyez vigilants sur la météo avant de partir vous promenez.

 

salon auberge lisbonne

Les pousadas au Portugal sont des hôtels à l’esprit auberge d’autrefois. Ce qui d’ailleurs ne veut pas dire confort poussiéreux, au contraire.

A Lisbonne, la Pousada, l’Auberge donc, appartient à la catégorie « Pousada Monumentale », car l’Hôtel est situé sur la place Terreiro do Paço ( dite aussi Praça do Comercio), dans l’édifice à arcades qui ceint la place.

Longtemps occupé par des ministères, le bãtiment a été reconstruit après le tremblement de terre de 1755 qui avait détruit le cœur de Lisbonne. Sa transformation en auberge est toute récente.

Majestueux, frappé d’une austérité atténuée par le jaune-ocre de la façade, le quartier tout entier a été modifié pour accueillir 90 chambres. Son emplacement privilégié, au cœur de la Baixa, à une encablure du Tage,  est un de ses atouts.

Comme toutes les pousadas, l’auberge  appartient au patrimoine historique du Portugal. Et son aménagement fait la part belle à l’histoire en y conservant l’architecture d’origine, avec notamment son escalier monumental, et ses couloirs repensés dans les années 40. Sans oublier un magnifique salon d’apparat, dont les dorures ont été découvertes lors de la restauration de l’édifice.

La pousada propose 5 catégories de chambres, dont des suites ouvertes sur le Tage. La décoration dans les tons beige, chocolat et pistache est sobre et élégante, évoquant par petites touches – très beaux tissus en tête de lit– la haute bourgeoisie portugaise.

Ni ampoulée, ni trop « british » l’auberge de Lisbonne, qui s’apparente à un hôtel 5 étoiles, possède un délicieux patio intérieur, le patio Amalia, où sont servis les petits déjeuners. Un spa et une piscine intérieure ont pris place à l’avant dernier étage (c’est un bâtiment historique, le dernier étage est préservé, car rien ne peut dépasser !).

Le rez-de-chaussée est occupé par un restaurant et un bar, sous des voutes en brique.

Les références historiques abondent dans l’hôtel. Les statues sont les maquettes des vraies statues qu’on trouve dans Lisbonne, prêtées par le Musée d’Art Ancien. Juste après le hall de réception d el’auberge, dans le couloir, on trouve les trois ébauches de buste pour personnifier la « Marianne » portugaise. Devinez lequel a gagné l’honneur de représenter la République, dans cet édifice qui borde la place qui a vu la fin de la monarchie portugaise ?

La pousada est équipée de wifi gratuite, et est ami des chiens. C’est un hôtel du groupe Pestana.

On aime

La sobriété de l’ensemble. Les chambres impeccables, confortables et de bonnes dimensions. La réception aux lumières tamisées où l’on vous invite à s’asseoir pour les check-in et out.. L’emplacement de l’Hôtel.

On aime moins

Le bar. Son rectangle en marbre évoque davantage un bar de nuit qu’il prétend également être. Il détonne dans une ambiance feutrée mais citadine. L’absence de petites touches plus fantaisistes dans les chambres.

http://www.pousadas.pt/pt/hotel/pousada-lisboa/gallery

http://www.pousadas.pt/fr

L'Auberge Pousada idéalement située sur le Terreiro do Paço

La pousada occupe l'un des angles de la place monumentale

Charme et tranquillité du patio Amalia

La pousada valorise le patrimoine historique et culturel de Lisbonne

Statuaire Républicaine et artistique

Le raffinement d'un 5 étoiles à la décoration sobre mais pas austère

ici la catégorie Deluxe

Un couloir à l'ambiance années 40

On entend presque le murmure des fonctionnaires de l'ancien ministère.

Le restaurant sous les voutes en brique

Une construction typique de la Baixa, pour une valorisation de la gastronomie portugaise
pont levis accés chãteau São Jorge

Le château São Jorge couronne la colline qui porte son nom. Emblématique, le château offre une vue magnifique sur Lisbonne en contrebas. Et même si les donjons, murailles, créneaux et autres ponts- levis que l’on admire aujourd’hui n’ont plus grand-chose à voir avec la place- forte originale, le visiter est un plaisir.

Une nouvelle balade peut d’ailleurs se faire depuis le château São Jorge. Après l’avoir visité, on peut redescendre jusqu’au Musée du fado, près du Tage.

Un circuit qui vient d’être préparé, afin de lier les deux points d’intérêts, et de faire profiter les visiteurs du meilleur de deux mondes : le patrimoine et la culture populaire.

La promenade dure 15 minutes, en pente douce. Bien sûr on peut y consacrer beaucoup plus de temps, si on musarde, activité fortement recommandée par Lisbonne-affinités.

Au château, on vous offre un billet d’entrée gratuit au musée du fado, pour deux billets achetés pour visiter l’ancienne place-forte. On vous remet un dépliant, qui comprend une carte numérotée, et au verso, la description des points d’intérêts.

Le parcours suit en partie les anciennes murailles de la ville, les anciennes portes du château, les tours de défense, les patios semi privés, les églises d’Alfama, São Miguel et São Estevão, autour desquelles la ville moyenâgeuse s’est développée. L’ancienne « judiaria », les places typiques…

A l’embouchure du voyage dans le temps, le chafariz de dentro, la fontaine- abreuvoir, qui ouvre sur le musée du fado.

L’histoire de cette musique si particulière, qui aujourd’hui encore plait tant aux Portugais, y est racontée de forme interactive. De riches archives, des costumes, des guitares… autant d’objet nécessaires à l’imaginaire pour se plonger dans « l’âme » portugaise.

Le fado a été élevé au rang de patrimoine culturel de l’humanité par  l’Unesco : c’est dire le soin qu’on apporte à son étude et à sa pratique.

On aime

La facilité du parcours depuis le château São Jorge et la carte bien faite  pour le suivre (également en anglais). L’offre du billet gratuit.  La découverte d’un musée riche un peu oublié.

On aime moins.

A nouveau l’invitation à rester dans Alfama.  Mais après tout, c’est le cœur historique.

colline et chãteau São Jorge vus du Tage

La colline et le château São Jorge surplombent Lisbonne

Depuis le Tage , le regard est attiré par le château. En redescendre par Alfama jusqu'au musée du fado est un beau parcours.
une ancienne porte du château São Jorge

La porte Santa Maria, ancienne entrée du château.

Dîte aussi Porte Neuve de l'Alcáçova, elle est aujourd'hui murée. Le parcours la redécouvre.
porte de Alfama

La Porte d'Alfama n'existe plus.

seul son tracé au sol permet d el'imaginer.

Au pied de la porte qui n'existe plus

Alfama c'est aussi des tas d'endroits pour faire une pause.

Le musée du fado

Le double 9 sert de salle de petit déjeuner à l'Hôte et se transforme en bar à cocktails le soir.ouvert jusqu'à 2h30

le musée du fado a lisbonne

Le Musée du fado est situé place du Chafariz de dentro, au nº1. Ouvert du mardi au dimanche, de 10h à 18h.

Entrée 5 euros, mais beaucoup de réductions.

musée du fado