apaprtement hôtel Dona Graça au coeur de Lisbonne

Un appart-hotel de charme dans le quartier de Graça au style typique. Un emplacement agréable au coeur de Lisbonne avec une piscine pour se rafraîchir au coeur de l’été.

marché biologique

Marché de Lumiar + bio, c’est ainsi qu’est rebaptisé le marché de Lumiar dans la toute proche banlieue de Lisbonne.

Un marché de ville que la municipalité de Lisbonne en partenariat avec celle de Lumiar a décidé de restaurer. Et de dédier aux produits bio. Pour cela les partenaires municipaux ont confié  à l’Association d’agriculteurs biologiques, Agrobio, le soin de commercialiser  les produits biologiques et gérer le marché.

Le marché de Lumiar est ainsi le premier de la capitale a se spécialiser.

Une bonne nouvelle pour tous ceux qui cherchent à manger sain et diversifié.

On y trouve des fruits et des légumes, du poisson, de la viande,  de la charcuterie et des fromages, ainsi qu’une boulangerie- qui fait bar et restaurant-  et même une fleuriste.

Agrobio qui a pu installer son siège sociale à côté des vendeurs  s’est vu également confier le rôle de grossiste, puisque les agriculteurs biologiques qui le souhaitent pourront se servir de cet espace pour stocker leurs marchandises et les redistribuer dans les points de vente bio de la ville.

L’un des grands avantages du marché est qu’il est acessible par le métro, ligne jaune, sortie Lumiar.

A peine 200 mètres à parcourir  entre le marché + bio et la sortie du métro. Cette proximité rend l’endroit attirant, car il  rend un service à des consommateurs de plus en plus désireux de se fournir en produits frais issus de l’agriculture biologique.

Les prix testés par lisbonne-affinités sont tout à fait raisonnables, la fraicheur garantie, la qualité et la diversité confirmées.

Lumiar + Bio. Fonctionne du mardi au samedi, entre 7h et 21h (attention certains bancs ferment à 14h le samedi)

Alameda das Linhas de Torres

Tél 217 592 118

Groupement des agriculteurs bio du Portugal

https://agrobio.pt/

de olie sfleurs comestibles

De jolies fleurs comestibles et bio au marché de Lumiar

produits biologiques

Le marché + bio de Lumiar

Simple et bien achalandé, le marché offre de nombreux produits frais et biologiques
produits frais au amrché bio de Lumiar

Poissons frais et accueil: les produits font le marché

marché de ville

Le marché bio de Lumiar très bien placé près du métro, sortie.....Lumiar.

marché bio de lumiar

La gourmandise est bio au marché de Lumiar.

marché spécialisé en bio

Accueil soigné au marché + bio: dégustation de châtaignes grillées.

L' association Agrobio qui gère le marché de Lumiar est au petit soin.
domaine vinicole au bord de l'océan

Vignes salées, vignes plantées au bord de l’océan….

Colares est réputé pour ses vins spécifiques, aux goûts subtils des cépages spécifiques et à la manière de faire le vin.

Les vents venus de la mer apportent la salinité nécessaire et par le passé à obligé les vignerons à planter leurs vignes dans le sable et à protéger les parcelles du vent par  des haies et des palissades.

Au domaine Casal Santa Maria on a opté pour une vigne moderne, en réservant les zones au vent aux cépages blancs, tandis que les rouges sont plantés sur le plateau, derrière des rangées d’arbres protectrices.

Une belle histoire que celle du domaine Casal Santa Maria. Datant du XVIIIe siècle, le domaine connut les vicissitudes du passage de la monarchie à la république. Abandonné, il a été redécouvert par le baron Bodo Von Bruemmer, qui après y avoir élever des chèvres, des vaches et des chevaux, décida de planter des vignes. Il avait 96 ans

Le vieil homme original est mort en 2015. Son petit fils, Nicholas von Bruemmer a depuis repris le flambeau. Il a remis les vignes en état, embauché des œnologues et des techniciens, investi dans des chais modernes…et introduit des cépages internationaux comme le sauvignon ou le pinot noir.

En quelques années le vin du domaine Casal Santa Maria est passé du rang de « piquette » à celui de vin d’excellence, distingué par Robert Parker, le gourou américain du vin, notamment pour les AOC (DOC) Colares, des cépages Malvasia et Ramisco.

Si le rosé « mar de rosas » n’a pas convaincu lisbonne-affinités, en revanche, les sauvignon et pinot noir sont de très belles tenues.

La Quinta qui domine la mer est aménagée pour permettre la réalisation d’événements, et également des dégustations. Le domaine se visite, et c’est un très agréable moment entre les chais et les barriques en chêne français.

Sans oublier un délicieux pavillon de « rafraichissement » au fond du jardin, et des centaines et des centaines de rosiers, plantés par le baron Bodo Von Bruemmer en hommage à sa deuxième épouse, prénommée Rosario, et dont il était fou amoureux.

Ambiance romantique garantie. Une promenade à faire lors d’une prochaine escapade dans la région de Sintra

La visite des chais+ dégustation se fait sur réservation

Pedro Santos
Telemóvel: (+351) 911 111 850
E-mail: http://enotourism@casalstamaria.pt

https://casalstamaria.pt/

Vignes de Casal Santa Maria

Casal Santa Maria, un domaine vinicole totalement restructuré.

Le domaine appartient au baron Nicholas Von Bruemmer mais il a été constitué par son grand-père
Vignes salée d ela région de Colares Près de Lisbone

Le pavillon de "refresco", rafraichissement.

Typique des demeures rurales du XVIIIe siècle, ce délicieux pavillon possède ses azulejos d'origine.
Domaine vinicole Casal Santa Maria

Au XVIIIe siècle les belles dames venaient se rafraichir dans ce petit pavillon où coule toujours une source

Le pavillon est magnifiquement décoré d'azulejos identifiés d'époque.
fraicheur du sauvignon du domaine Casal Santa Maria

Un des rafraichissements actuels du domaine Casal de Santa Maria

Des vins de bonne tenue, frais et salins. Les rouges AOC du domaine sont remarquables.
Visites domaine Casal Santa Maria

L'hommage d'un amoureux.

Le vieux baron Von Bruemmer était si épris de sa femme Rosario qu'il fit planter des milliers de rosiers sur son domaine en son honneur.
Casal Santa Maria domaine vinicole

Le romantisme d'un jardin avec vue sur l'océan.

 

 

jazzbrunch

photo de couverture Humberto Mouco

Jazz brunch, où comment associer la paresse de fin de matinée le samedi, le plaisir du jazz et plus encore, le raffinement  d’un palais du 19e siècle.

Le Grémio Literario, la Guilde Littéraire, est une institution à Lisbonne. Quelques-unes des plus grandes figures de la littérature du XIXe et du XXe siècles s’y sont rencontrées.

Salles de réunions, boiseries, miroirs, tapis et fauteuils confortables… une académie littéraire et en même temps un club, qui fut d’abord la résidence des Vicomtes de Loures. On croit entendre dans les salons cossus les voix de Eça de Queiroz ou de Almeida Garett… Mais les concierges ne vous laisseront pas déambuler à votre guise: le Grémio est un club privé réservé à ses 1200 membres.

Toutefois, la Guilde qui a depuis ses débuts pour objectif d’aider la culture  mène aussi une histoire d’amour avec la gastronomie .

Le Grémio a décidé d’étendre ses activités. Il reçoit désormais le samedi, sur sa délicieuse véranda, pour un déjeuner tardif, animé par un orchestre de Jazz.

L’espace est agréable avec ses tentures et sa balustrade qui surplombe  un joli jardin, où on peut se promener pour digérer ou au contraire s’ ouvrir l’appétit. L’ambiance feutrée est raffinée, sans tralala, idéal avant d’aller flâner au Chiado et dans les librairies voisines.

Le buffet du brunch est dressé dans une salle attenante. Le café servi à table.

Boissons fraiches et chaudes, petits pains et croissants, plateau de fromage et charcuterie, fruits en abondance, yaourt et fromage frais, pâtisseries maisons. Des plats chauds sont servis à table : œufs brouillés, pâtés en croute, et plat cuisiné du jour.

35 €/pers, 15€  pour les enfants. Vin et mousseux au verre, en supplément.

Le Jazz brunch est servi entre 11h30 et 15h, le samedi exclusivement

Réservation : jazzbrunchnogremioliterario@gmail.com

Grémio Literario

Rua Ivens, nº 7 (Chiado)

jardin du palais du grémio Literario

Le jardin du Grémio Literario, au Chiado

samedi brunch avec orchestre de jazz

Un brunch classique mais soigné, complet et copieux.

jazzbrunch lisbonne

Une représentation Art déco de la fable de la Fontaine: le renard et les raisins.

Académie littéraire oblige!
jazzbrunch du samedi à Lisbonne

Un petit air de jazz pour un brunch cool au coeur de Lisbonne

grémio et le jazzbrunch du samedi

La véranda agréable du Grémio Literario @humberto Mouco

véranda du Grémio Literario

Détail Art déco

brunch salle du buffet au Grémio de Lisbonne

Un buffet dressé dans une salle attenante à la véranda du Grémio Literario @ Humberto Mouco

 

Marialva

Route des châteaux. Leurs noms sont à eux seuls promesses d’aventures : Trancoso, Almeida, Marialva…des places fortes pour garder la frontière avec l’Espagne.

Aujourd’hui des bourgs ou des petites villes charmantes et accueillantes, où les gardiens de granit continuent à faire rêver. Seconde et dernière partie de notre périple sur les terres du Côa. Une boucle refermée sur un paysage de vieilles montagnes usées, parsemé de merveilles architecturales, jalonné d’histoires et où les légendes courent sur les landes. Un paysage faussement austère, qui garde ses mystères.

Un de ces mystères  se dévoile sans tarder : l’hospitalité des habitants, heureux d’accueillir les visiteurs qui s’intéressent et prennent leur temps.

Un voyage pour l’âme et l’esprit, et comme partout au Portugal, pour l’estomac aussi !

Lisbonne-affinités à voyagé à l’invitation de  Territórios do Côa- Association de développement régional.

 

Almeida

Almeida a un air familier notamment pour les  français : c’est une forteresse qui ressemble à s’y méprendre à celles édifiées par Vauban. En réalité, c’est un précurseur du ministre de Louis XIV, Antoine Deville, qui est le créateur du système de défense en étoile d’Almeida.

Almeida a cette particularité d’être une place forte en rase campagne, sur un plateau.

C’est de cette situation géographique que la petite ville tient son nom. En effet, les Arabes  qui s’y installèrent entre les VIIIe e Xe siècles avaient surnommé l’endroit « Al-Mêda », la table, ou si l’on veut la terre plate, le plateau. Nous sommes tout de même à 600 mètres d’altitude.

Avec la reconquête chrétienne, Almeida fut convoitée par la région espagnole de Léon, avant de devenir portugaise.

Almeida connaitra un destin mouvementé… sa transformation en forteresse à la Vauban, les attaques pendant les guerres napoléoniennes, la domination espagnole pendant sept ans ….. Un destin militaire !

Son système de défense est particulièrement bien conservé, avec ses fortins, ses échauguettes et ses fausses entrées. Ne manquez pas de voir le musée militaire

Musée militaire

Si c’est bien évidemment l’endroit idéal pour voir des armes et des armures, le musée permet surtout de découvrir de l’intérieur la forteresse d’Antoine de Ville. Et de mieux comprendre l’ingénieux système de défense. Un très beau terrain d’aventures pour les enfants.

A visiter du 1e mai au 30 septembre 18

Rua da Muralha • 6350–123 Almeida

 

Almeida c’est avant tout une jolie bourgade à l’abri de sa forteresse hexagonale, avec ses rues tirées au cordeau, ses tunnels, ses portes fortifiées, ses accès en chicane et ses décrochements pour tromper l’ennemi, et aujourd’hui faire le bonheur des promeneurs. De belles demeures du 16e siècle témoignent de la présence judaïque. Almeida possède encore un haras, et la reconstitution des guerres napoléoniennes au mois d’août y est très prisée.

A proximité, les Thermes d’Almeida, à Fonte Santa. Elles sont situées à 3,5 km, dans la vallée du Côa. Un moment de détente garanti.

Almeida place forte style Vauban

Almeida vue du ciel

Almeida forteresse style Vauban

Porte d'entrée de la forteresse en étoile d'Almeida

Un ingénieux système de défense dû au français Antoine De Ville
Almeida Place forte style Vauban

Al-Mêda, le plateau, Almeida

forteresse d'Almeida

Détail d'une façade bourgeoise dans Almeida

Chevaux Almeida

Une promenade en calèche dans Almeida, pour prendre le temps de l'histoire.

Almeida forteresse vauban

Les roses d'Almeida, le charme d'une jolie bourgade tranquille

Almeida forteresse portugaise

Une ginja à déguster

Une halte dans la région

O Revelim

O revelim, ou ravelin (défense en demi-lune aux angles de la forteresse) est située au centre d’Almeida. Ce « turismo de habitação » (gîte urbain) dispose de 5 chambres bien équipées, simples mais confortables, avec salle-de bains, et chauffées. D’aménagement récent, la maison offre un mélange de rustique et de moderne. On peut s’y procurer des produits locaux de bonne qualité. Un petit déjeuner copieux permet de se faire une idée du bien mangé local. Le couple de propriétaire soigne son accueil, et résume la vie à la frontière : il est portugais, elle est espagnole.

Une bonne adresse de lisbonne-affinités

www.facebook.com/orevelim

www.orevelim.pt

Almeida

Almeida, O revelim gîte au centre de la forteresse

Restaurant Casa d’Irene

Le restaurant Casa d’Irene est un restaurant familial typique. Il faut se rendre à Malpartida, à environ 6 km d’Almeida, pour dénicher ce petit restaurant sans prétention. Spécialités régionales confectionnées par Irène, à prix doux. La carte présente des prix plus élevés.

Largo do Olmo, Malpartida Almeida

Tél 271 574 254

Casa d'Irene près d'Almeida

Casa da d’Irene, à Rabaçal, près d’Almeida

 

Almeida place forte style Vauban

Almeida vue du ciel

Almeida forteresse style Vauban

Porte d'entrée de la forteresse en étoile d'Almeida

Un ingénieux système de défense dû au français Antoine De Ville
Almeida Place forte style Vauban

Al-Mêda, le plateau, Almeida

forteresse d'Almeida

Détail d'une façade bourgeoise dans Almeida

Chevaux Almeida

Une promenade en calèche dans Almeida, pour prendre le temps de l'histoire.

Almeida forteresse vauban

Les roses d'Almeida, le charme d'une jolie bourgade tranquille

Almeida forteresse portugaise

Une ginja à déguster

Trancoso

Trancoso fut autrefois d’une grande importance. La ville et son château constituaient une défense avancée pour  la reconquête chrétienne du sud. Les Maures et les Chrétiens se livrèrent d’importantes batailles sur ce promontoire perché à près de 900 mètres d’altitude.

C’est aussi en ce lieu que fut consacré le mariage entre le roi D. Dinis et Isabel de Aragão.  C’est d’ailleurs le roi Dinis qui élargira le bourg, en le faisant ceindre d’une deuxième muraille.

La renommée de Trancoso se doit à son droit de foire très important dans la région à l’époque médiévale- et encore aujourd’hui. Mais aussi à son quartier juif, qui durant plusieurs siècles contribua à la richesse de la ville et de sa région, sur cette route essentielle à l’époque médiévale.

Trancoso n’échappe pas aux légendes et aux histoires. Comme celle de Bandarra, de son vrai nom Gonçalo Anes, savetier-prophète,  le Nostradamus portugais – selon fernando pessoa- qui vécut au début du XVIe siècle. Ses « Trovas », visions prophétiques, sont à l’origine du sébastianisme, du nom du jeune roi mort à la bataille de  Alcaçer Quibir au Maroc, entre Tanger et fez, le 4 août 1578. Le sébastianisme est une croyance selon laquelle le jeune roi disparu au cours de la bataille reviendrait un jour pour redonner toute sa puissance au Portugal.  Bandarra dit-on aurait prévu tout cela. A ce jour, le jeune roi Sébastien Ier de Portugal n’a pas réapparu.

Un musée est consacré au prophète-savetier, la Casa do Bandarra, située en face de la Synagogue moderne, construite sur l’emplacement de la synagogue médiévale. Intéressant pour connaitre un personnage mythique du Portugal. Mais les vidéos et les informations sont uniquement disponibles en portugais.

Travessa do poço do Monte.

https://www.cm-trancoso.pt/turismo/

Trancoso fait partie du réseau  des villages historiques, Aldeias Historicas

http://www.aldeiashistoricasdeportugal.com/

Voyage médiéval muraille de Trancoso

Porte d’entrée dans la muraille de Trancoso

Une halte dans la région

Casa do Redondo, Rabaçal.

Ces visites de châteaux mystérieux sur une route bien agréable  vous donnent envie de jouer au prince et à la princesse ? la Casa do Redondo est l’endroit idéal pour ça. C’est un « Solar » du XVIIIe siècle construit par les ancêtres de la famille propriétaire, les Sampaio e Mello. Le domaine a été transformé en gîte rural qui a conservé l’architecture d’origine. Lit à baldaquin, meubles massifs et tentures n’empêchent pas le confort moderne.  Une piscine, un centre équestre et de multiples activités rendent le séjour « royal » sur la route des châteaux.  Les prix sont étonnamment doux.

Un must : le pique-nique, sur demande, organisé près d’un étang sur le domaine de 27 ha.

L’accueil est superlatif et la famille Sampaio e Mello ne ménage pas ses efforts pour rendre le séjour agréable.

Le village de Rabaçal se mérite,  un peu perdu sur le plateau de Mêda, mais les paysages sont magnifiques et sa situation permet de visiter les châteaux forts environnants, comme celui de Marialva.

décor champêtre à Marialva
Décor champêtre à Marialva

Marialva

La route des châteaux du Côa est marquée du sceau du mystère et de l’étrange. De tous ces gardiens de pierre, géants entourés de villages minuscules, plantés là à jamais pour défendre le territoire contre un ennemi qui ne viendra jamais…. Marialva fait bouillonner l’imagination. Ce fut dit-on l’une des principales cités des Turdulos, Aravor, au Vie siècle avant JC. Elle fut ensuite occupée par les Romains, puis une première fois par les chrétiens, avant d’être prise par les Arabes– qui lui donnèrent le nom de Melva- et enfin redeveue chrétienne en 1603.

Un promontoire essentiel sur la ligne de défense, et une vue qui porte loin. Marialva présente cette particularité de conserver un village à l’intérieur de ses murs (époque médiévale). Ce village n’est plus habité, mais les églises servent toujours, et l’aspect village fantôme renforce encore l’impression étrange  de cette magnifique forteresse.  Il faut musarder entre ses remparts, se promener dans les ruelles, scruter l’horizon. Jouir de tant de paix ! une trés belle halte sur la route des châteaux.

Marialva fait partie des Aldeias turisticas et est une étape passionnante sur la route des chãteaux. Il faut se rendre à l’office du tourisme , qui occupe une maison de style juif : marialva était dotée au moyen-âge et plus tard d’une importante « judaria », quartier des juifs.

www aldeias

http://www.redejudiariasportugal.com

Marialva château médiéval

Le village médiéval existe encore à Marialva

Marialva vue

Marialva regarde au loin, et guette l'ennemi

Marialva château médiéval

Un curieux pilori monte la garde à Marialva

Le décor champêtre pour oublier un passé tumultueux.

Marialva

L'histoire...gravée dans la pierre de Marialva

donjon deu château de Sabugal

Châteaux de l’est du Portugal : un voyage de cape et d’épée dans une région de granit où les légendes courent jusqu’à l’horizon.

La vallée du Côa jouxte la frontière avec le puissant voisin espagnol. Il fut longtemps tenté d’annexer le Portugal, d’où la construction des châteaux, véritables places fortes pour empêcher l’invasion ennemie.

Il faut grimper sur les créneaux des murailles de ces châteaux médiévaux, laisser le vent murmurer l’histoire des forteresses, entendre le hennissement des chevaux, la rumeur folle de l’arrivée de l’ennemi, et imaginer la précipitation des villageois pour se mettre à l’abri.

Sabugal, Penamacor, Pinhel, Trancoso, Marialva , Almeida sont aujourd’hui des bourgades ou des petites villes bien pacifiques. Elles s’emploient à conserver leur patrimoine, et à le faire connaitre. Cette région du val du Côa est désenclavée, et il ne faut que 3 heures de route depuis Lisbonne pour voir se dresser la Tour de vigie du château de Penamacor . Ensuite, Sabugal et Pinhel sont les deux autres châteaux de notre route. Elle se compose d’histoire bien sûr, mais aussi d’haltes réconfortantes dans des paysages encore protégés, et où l’hospitalité  des habitants n’est pas du tout une légende.

Lisbonne-affinités a voyagé à l’invitation de  Territórios do Côa- Association de développement régional.

 

Penamacor

Le village est relativement modeste, c’est vrai. Ses maisons blanches aux toiles en tuiles  romaines semblent se serrer au pied de la muraille qui encercle le château, dominé par sa Torre de menagem, son donjon imposant. Avant de franchir l’arc de pierre dans la muraille d’enceinte, un pilori en très bon état a gardé ses anneaux en fer à la forme de tête de dragon. Le temps de rappeler qu’ici le roi rendait justice par la main de ses vassaux.

La place forte , comme la plupart des châteaux, est construite sur  un promontoire de 573 mètres qui renforce la sensation de puissance qui s’en dégage. Elle fut reprise aux Arabes par Dom Sanches Ier, mais sa configuration actuelle est le résultat de nombreux changements au cours des siècles.

L’ancienne place forte domine la plaine ondulée qui la sépare de  l’Espagne. Et son rôle de défense est évident. Elle  fut érgiée en 1199, et ses murailles peu à peu renforcées. Le donjon, souvent qualifié de tour de vigie, est  impressionnant. Il date du début du XVIe siècle.

Penamacor fut le lieu d’une célèbre usurpation d’identité, celle du roi Sébastien, le jeune roi mort à la bataille de Alcacer Quibir en 1578. Un individu, aidé de complices, se fit passé à partir de 1584 pour le jeune roi disparu, se faisant grassement entretenir par la population trop crédule. Les autorités finiront par mettre fin à la supercherie, et les usurpateurs condamnés aux galères et à la peine de mort.

Route des châteaux vallée du Côa

Penamacor, un château digne des romans de cape et d'épée

Penamacor, le village

Un charmant village, Penamacor qui s'abrite derrière les remparts du château médiéval

Le pilori du château de Penamacor

Le pilori et ses anneaux en forme de dragons

Les condamnés y étaient enferrés pour servir de leçon aux passants.
Place forte défensive: le château de Penamacor

Paysage de Penamacor.

Sur la route des châteaux, le regard porte loin, vers l'espagne, l'ancien ennemi.
La route des châteaux dans la valléedu Côa

L'église de la Miséricorde.

Elle date du XIVe siécle et son portail sculpté tranche sur sa simplicité.

Une halte dans la région :

A une dizaine de kilomètres de Penamacor, le Moulin de Maneio, un ensemble de petites maisons restaurées autour d’un vieux moulin à eau, sur la rivière Bazaguéda est une invitation à la détente. En pleine nature, au bord de l’eau, l’endroit a un charme fou. Restauré en maintenant le caractère rural du lieu, le Moinho do Maneio frappe par la simplicité et la chaleur de son accueil. Les propriétaires y tiennent : ici on privilégie le calme et la tranquillité.

Le moulin comprend 5 petites maisons, et une bulle à l’écart si on veut profiter des nuits étoilées.

Canoë, promenades, raki, baignades -le domaine possède une piscine- où simplement paresser, il n’y a que l’embarras du choix.

Les prix varient entre 80  et  100 euros (bulle) par nuit pour 2 personnes. Ils comprennent le petit déjeuner qui privilégie les produits locaux.

Le Moinho do Maneio est un projet familial de retour aux origines, qui comprend aussi un investissement agricole, dans la production de fruits rouges.

http://moinhodomaneio.pt/

Sabugal

Elle n’avait que 12 ans. Et son destin est à jamais associé à  l’histoire portugaise. Isabel d’Aragon, princesse espagnole et sicilienne, fut mariée au Roi Dom Dinis en 1282.  Rapidement délaissée par son mari volage, Isabel se tourna vers la religion et la charité. Dès que le roi partait à la chasse, elle se rendait au village pour distribuer du pain aux pauvres et aux nécessiteux. Un jour le roi Dinis l’a surpris et lui demanda ce qu’elle dissimulait dans les pans de sa robe. « Ce sont des roses Monseigneur » répondit Dame Isabel. Effectivement, le pain s’était transformé en un bouquet de fleurs. Ainsi naquit la légende des roses, et la réputation de la Reine Sainte Isabel, qui fut ensuite réellement canonisée.

Une légende que les Portugais affectionnent particulièrement. Le château de Sabugal fut la résidence du roi Dom Dinis et de la reine Isabel.

L’imposante forteresse est très bien conservée et restaurée. Elle est dominée par un puissant donjon pentagonal, une forme étonnante pour le lieu et l’époque. Sabugal fut à ses origines sous domination espagnole. Le château défendait donc sa position contre…les Portugais. Puis le royaume de Léon en fut expulsé et Sabugal -prononcez Sa-bou-gal-, depuis surveille la ligne d’horizon vers l’Espagne.

Donjon du château de Sabugal

Un magnifique donjon, celui du château de Sabugal dans le soir flamboyant

Sabugal château médiéval

Sur la place du château de Sabugal, le musée de la mémoire juive

L'Histoire a marqué la région de la Beira où se trouve Sabugal
Sabugal au Portugal

Sabugal, l'icône des châteaux du Côa

Sabugal et la légende des roses

Isabel d'Aragon, lLa reine sainte, a vécu à Sabugal

Délaissée par son époux le roi Dom Dinis, la reine se consacra à la charité.
Château de Sabugal

Les chevaux ne sont plus utilisés, d'autres montures attendent près du château de Sabugal

À proximité du château, ne manquez pas le musée consacré à la mémoire judaïque. Toute la région des Beira fut lieu de refuge pour les juifs expulsés d’Espagne. Ils y restèrent bien après l’édit portugais qui les expulsât à son tour.  Le musée montre un petit documentaire qui raconte cete histoire,et  au passage tord le cou à quelques pseudos  vérités notamment archéologiques.

http://www.redejudiariasportugal.com/index.php/pt/cidades/sabugal

Délicieux Sabugal ! Une icône de notre voyage de cape et d’épée.

 

Restaurant

Dans la région, la halte gastronomique qui s’impose est celle du restaurant Casa da Esquila ( Maison de l’écureuil).

Il faut se rendre au hameau de Casteleiro, pour dénicher le restaurant de Rui Pedro Cerveira. Le détour vaut vraiment ces quelques kilomètres supplémentaires depuis Sabugal. Le chef Rui pedro y prépare des mets savoureux, inspirés de l’histoire de sa région. Comme par exemple la contrebande, si fréquente autrefois avec l’Espagne, dont la frontière est proche. Ainsi on peut déguster un « carabinier », gendarme qui par le passé surveillait les contrebandiers, et qui est aussi le nom d’une grosse crevette. Ou encore une cuisine  inspirée des sorcières si puissantes dans la région…

Menu gourmet, menu traditionnel, suggestions du jour… le chef Pedro propose différents choix. C’est l’occasion de déguster des plats typiques de la région, la morue confite, le steak épais servi avec des « migas » (miettes) aux champignons (nous eûmes la chance de croiser des cèpes !) ou de la panse de  cochon de lait.

Au quotidien, les repas de midi offrent des formules plus simples. Et les prix sont doux, doux, doux. L’accueil et le service tout autant.

Notre coup de cœur pour les belles noisettes de l’écureuil.

Pinhel

La dernière étape de  notre première partie de périple  sur la route des châteaux nous amène à Pinhel. Prononcez « Pignel ». Là encore, un château fort âprement disputé à la cour de Léon.  Un traité, Alcanizes, attribua définitivement Pinhel aux Portugais. Il fait partie de cette chaîne de places fortes qui font face à la frontière Espagnole. Le château qui a la particularité de conserver le village médiéval à l’intérieur des remparts domine la ville plus récente, située à 200 mètres au dessus du niveau de la mer, alors que la forteresse est à 600 mètres. Parcourir les ruelles qui grimpent jusqu’à la citadelle constitue un vrai retour vers le passé. C’est à peine si on n’y entend pas le cliquetis des armes, ou les sabots des chevaux sur les rues pavées. D’ailleurs c’est encore possible, lors de la fête médiévale de trois jours qui se déroule chaque année au début du mois de juin. Les habitants endossent le rôle de princes et princesses, de chevaliers et de fauconniers, d’hommes d’armes ou du clergé.

Très appréciée, la foire médiévale est l’une des plus importantes des différents châteaux de la région. Elle se termine par un banquet «  d’époque » qui réunit toute la ville qui suit en cortège l’Alcaide, c’est à dire le maire. Un esprit moyennâgeux qui ne dure que le temps de la reconstitution de la vie dans les châteaux.

Réservez longtemps à l’avance.

Pinhel village et château

Pinhel, un village médiéval

Château de Pinhel

Du château de Pinhel on surveillait l'espagnol

Pinhel ville médiévale

Pinhel, la ville faucon

L'oiseau dans l'arbre symbolise la ville
Pinhel foire médiévale en juin

Amours courtois pour la fête médiévale en juin à Pinhel

temps moyennâgeux à Pinhel

Facétieux, les habitants de Pinhel se prêtent au jeu pour la foire médiévale en juin

déguisement médiéval pour la foire de Pinhel

Portrait tout droit sorti d'une miniature médiévale

l  sjeunes filles jouent les princesses à Pinhel

En juin, Pinhel se remplit de jeunes princesses rêveuses.

C'est la foire médiévale.
foire médiévale de Pinhel

Et bien sûr tout finit par un banquet...

Repas médiéval dans le château de Pinhel le derneir jour  de la foire  en juin de chaque année

Restaurant

Une bonne adresse à Pinhel : le restaurant Entre Portas. Très bien situé dans le centre de la ville, le restaurant offre une cuisine de ménage revisitée fusion, bien dans l’air du temps. Un menu peut aussi bien présenter en entrée des bruschettas au chèvre que des joues de porc accompagnées d’écrasée de fèves. (bochechas de porco com migas de favas), l’un comme l’autre, succulents.

L’occasion aussi de déguster quelques vins régionaux , ceux de la vallée du Côa et de la région  Beira

L’Entre Portas est aussi un bel exemple d’architecture intérieure, qui a su conserver le granit et le bois de l’édifice original, en donnant une touche de modernité à cet espace possédant un bar au rez-de chaussée, le restaurant étant à l’étage. L’ensemble sobre et fonctionnel dégage une atmosphère apaisante.

Notre coup de cœur à Pinhel

https://pt-pt.facebook.com/Entre-Portas-961121903971474/

https://pt-pt.facebook.com/Entre-Portas-961121903971474/

bele architecture du restaurant Entre Portas à Pinhel

Restaurant Entre Portas à Pinhel

 

Ne quittez pas Pinhel sans un détour par le musée municipal. Doté d’une muséologie bien pensée, l’espace permet de connaitre le riche passé de la place forte que fut Pinhel. De l’époque romaine en passant par les guerres napoléoniennes, un voyage bien expliqué, plaisant, sans surcharge. Une  mise en scène efficace. A noter l’espace dédié aux gravures rupestres de la vallée du Côa, du lieu dit Cidadelhe. Le témoignage de la présence des humains dès la préhistoire. Plus de 1000 gravures ont été répertoriées le long du Côa (sur 30 km) et du Douro (sur 15 km).

contactos:
Tel.: 271 410 000 | 962 253 601
museu@cm-pinhel.pt

www.cm-pinhel.pt

 

musée Pinhel

Art sacré, Musée Munucipal de Pinhel

Pinhel est l’une des portes d’entrée du  parc de la Vallée du Côa. Ne manquez pas de vous rendre au musée, non loin de la petite ville de Vila Nova de Foz Côa. C’est au musée que l’on s’inscrit pour participer à une visite des pierres gravées, absolument fascinantes. Là encore s’organiser à l’avance, le nombre de visites pour admirer les  gravures est limité.

www.arte-coa.pt

Toutes les informations concernant le musée et les visites thématiques sont disponibles aussi en anglais.  Pinhel est à 50 km de Vila Nova de Foz côa.

 

Gravures psléolithiques du Côa

symbole du parc Archéologique de la Valée du Côa

Fair eun pastel de nata

Pastel de nata, le petit gâteau emblème !

Si fondant, si craquant. Une bouchée de plaisir associée à Lisbonne.

On les aime tant. Pourquoi ne pas apprendre à les faire soi-même avec l’un des meilleurs pâtissiers de Lisbonne ?

Car si le pastel de nata se trouve désormais partout dans la capitale d’où il est originaire, et même dans tout le Portugal, il est parfois victime de son succès.  Trop ceci, pas assez cela…souvent un peu trop cher

Pour un bon pastel de nata, la qualité artisanale doit primer, avec une  garantie de fraicheur des ingrédients , ce qui permettra de prolonger la longévité du gâteau, et donc sa consommation. Un vrai pastel bien fait est encore très bon 24 ou 36 heures après sa confection .Or ce n’est pas toujours le cas.

À la pâtisserie Batalha située place de Camoens au Chiado (trés exactement Rua da Horta Seca)  on garantit cette fraicheur pour ce mélange incomparable du croquant et du moelleux, le truc de ce petit gâteau pour nous faire chavirer de plaisir.

Batalha c’est une famille de pâtissiers et le secret des gâteaux réussis tranmis de génération en génération, jusqu’à celle de João Batalha,  5e génération à mettre la main à la pâte. João, 27ans,  avoue  avec malice « être tombé dedans quand il était petit ».

João Batalha, qui est aussi formé en gestion, est  passionné par son  travail de pâtissier. Il a décidé d’animer des ateliers de confection consacrés au pastel de nata, en partenariat avec Zara Quiroga, bloggeuse spécialisée en cuisine. Il propose désormais le  samedi des ateliers qui permettent d’apprendre à confectionner le délicieux petit gâteau de pâte feuilletée au cœur de crème qui ,pour être bien réalisé, doit respecter les bonnes doses, la bonne température de cuisson et utiliser des produits de qualité.

Médaille de bronze

Médaille de bronze 2018 pour le pastel de nata de João Batalha

João, jovial et dynamique,   a souvent des anecdotes à raconter pour pimenter ce genre d’activité.Il fournit les astuces qui permettent aux néophytes de ne pas rater l’exécution. Et on repart avec la recette bien sûr.

La pâte feuilletée  du pastel de nata est prête d’avance : c’est un long et délicat processus qui demanderait beaucoup trop de travail et de temps aux participants.

A la fin de l’atelier, chacun peut déguster 3 pasteis que João propose avec une ginja servie dans un verre en chocolat, car il estime que ce sont des saveurs qui se marient bien. De plus la Ginja se fait dans la région d’origine de la famille Batalha : le pays « saloio », le pays campagnard (région de Mafra/leiria).

Les ateliers ont lieu le samedi de 17h à 19h. En anglais ; éventuellement en français. Sur demande, et pour des groupes, l’atelier peut avoir lieu en semaine , en anglais, français, espagnol, et portugais.

Prix 40 euros/personne

Pour les détails et s’inscrire: https://www.pasteldenataworkshop.com/

Le blog de Zara Quiroga https://www.facebook.com/lisbonfoodguide/shop

Pour en savoir plus sur la pâtisserie Batalha https://pastelariabatalha.com/

Lisbonne pâtisserie

Apprendre à faire soi-même le pastel de nata, le plaisir avant le plaisir gourmand.

pastel de nata le gâteau de lisbonne

Les dosages, le mélange, la cuisson tout est parfaitement expliqué.

On repart avec la recette, qui peut se faire à partir de pâte feuilletée du commerce
pour déguster ou apprendre á faire des pasteis de nata

La pâtisserie Batalha est située place de camoens (Rua da Horta seca). On y organsie des ateliers.

Un lieu calme pour déguster un pastel de nata ou un pastel de feijão
apprendre à faire un pastel de nata

Le pâtissier João Batalha supervise l'atelier pour apprendre à faire un pastel.

La recette n'est pas difficile mais elle requiert concentration
pastel denata pâtisserie Batalha à Lisbonne

Des moules spécifiques pour un petit gâteau délicat.

Savoir les remplir correctement en réalisant des bords suffisemment hauts pour retenir la crème est l'un des trucs enseignés.
confection d'un pastel de nata

L'art du pastel selon le maitre pâtissier João Batalha.

pastel de natal à l'atelier de João Batalha à Lisbonne

Les apprentis de l'ateleir ne s'en sortent pas trop mal!

la dégustation est l'autre temps fort.

 

 

 

 

 

Visiter la région au nord de Porto révèle d’agréables surprises.

A proximité de l’aéroport Sá Carneiro, les villes qui jalonnent  la région Nord sont de belles étapes, pour ceux qui sont en voyage d’affaires ou qui veulent découvrir les abords de Porto, et se rendre près de l’océan. Lisbonne-affinités vous invite à découvrir cette région, en deux étapes.

La première partie du voyage concerne  Santo Tirso et Maia.

                                          Santo Tirso

Santo Tirso tient son nom du monastère qui y fut érigé au Xe siècle. Consacré à l’ordre Bénédictin il fut, jusqu’à l’extinction des ordres religieux (en 1834),  tout puissant dans la région. Les moines bénédictins possédaient en effet de vastes domaines qui s’étendaient jusque dans la vallée du Douro. Ces domaines s’appelaient des « couto », et de nombreux villages ou bourgs de la région possèdent ce mot dans leur appellation.

L’église actuelle date du XVIIe siècle. Imposante, tout comme le monastère auquel elle est associée, a subi de nombreuses transformations au cours des siècles, est très utilisée.

Les bâtiments adjacents ont pour la plupart trouvés des débouchés laïques. Dans l’une des ailes de l’ancien cloître, totalement restaurée, par l’architecte Souto de Moura  a pris place le  Musée municipal Abade Pedrosa. L’architecte a conservé la structure minimaliste et l’enchainement des anciennes cellules des moines, distribuées le long du couloir central. Les grandes vitrines centrales dans chacune de ces s « cellules monacales » abritent les objets découverts au cours des fouilles dans la région, et retracent l’histoire de Santo Tirso (particulièrement notable,  le pôle pré historique). Un musée bien conçu, qui ne cherche pas à tout montrer, mais qui propose un échantillonnage bien mis en valeur des découvertes archéologiques de la région.

Un autre musée fait la fierté de Santo Tirso : le MIEC, Musée international de sculptures contemporaines. Il a la particularité d’être en plein air, et les sculptures jalonnent des parcours urbains et semi urbains, provoquant souvent l’admiration par leur originalité et leur audace, et jouant de l’effet de surprise.

Un peu difficile à interpréter, mais au musée municipal on se fera une joie de vous donner toute l’information nécessaire. L’accueil y est sympathique et compétent.

http://miec.cm-stirso.pt/

sculptures contemporaines un musée en plein air Santo Tirso

Un musée de sculptures en plein air

Le MIEC est un musée en plein air qui réunit des sculptures de grandes dimensions réalisées par quelques-uns des artistes contemporains les plus renommés.
une muséologie réussie Santo Tirso

Le Musée d'Archéologie de Santo Tirso dans l'ancien cloître du monastère.

Les vitrines occupent semblent flotter au milieu des. Un espace muséologique très lisible des architectes Siza Viera et Souto de Moura
musée dans une ancienne usine textile à Santo Tirso

Le design à l'honneur dans l'ancienne usine textile Santo Thyrso

reconversion d'une ancienne usine Santo Tirso

Le patrimoine industriel valorisé à Santo Tirso

L'imnense usine textile Santo Thyrso, emblème de la région, a été rachetée et restaurée par la mairie. C'est devenu un centre culturel et d'expositions,  et un centre de recherches lié au textile.
Santo Tirso monastère

La magnificence du monastère de São Bento à Santo Tirso.

L'emblème d'une ville et d'une région qui continue à servir la communauté: église, centre de formation et musées y ont pris place.

 

Santo Tirso est aussi au cœur du développement industriel autour du textile, en raison de la proximité de  la rivière Ave (rio Ave), indispensable à cette industrie. Bien que de nombreuses usines textiles fonctionnent toujours dans la région, le secteur a subi de nombreux revers. Menacée de destruction après son démantèlement, l’immense usine de Santo Thyrso, autrefois un complexe industriel de premier ordre, a été sauvée.  Sa transformation en musée, en centre culturel et en centre de congrès est une réussite.

La vallée du Ave, qui doit son nom au cours d’eau qui la traverse, fait l’objet depuis 20 ans d’un travail de fond sur la récupération environnementale : essentielle à l’activité textile l’eau du Ave a subi de terribles outrances polluantes.

Des mesures importantes ont été prises pour à la fois dépolluer le cours d’eau, et obliger les usines a s’équiper pour éviter les rejets polluants.  Santo Tirso possède une plage fluviale dont la ville s’enorgueillit. Toutefois on a conscience du chemin qu’il reste à parcourir. L’eau y est claire et les poissons sont revenus, mais la baignade reste interdite.

L’offre culturelle et la diversité des propositions touristiques rendent très agréables un passage par Santo Tirso, qu’on ne peut quitter sans un détour par la Confeitaria Moura (Pâtisserie Moura, au centre ville). C’est là que l’on confectionne le Jésuite (jesúita), un feuilleté à la pâte d’amendes et recouvert de sucre, une spécialité qui fait la réputation de l’établissement familial, né en 1892.

http://confeitariamoura.pt/

 

Lisbonne affinités recommande 

  • L’hôtel Cidnay, au centre de Santo Tirso, un 4 * confortable et bien entretenu. La décoration est soignée, sans extravagances. La plupart des chambres disposent d’une vue sur la campagne environnante. Le petit déjeuner est correct. Seul bémol : l’hôtel organise des événements qui peuvent générer des nuisances sonores.

http://www.hotel-cidnay.pt/hotel-cidnay

 

  • Le Restaurant T

Un espace récent, au décor jouant sur le style entrepôt de l’édifice. Le couple Moreira qui a investi dans le lieu mise sur un concept gourmet, mais dans une ambiance détendue, qui permet de profiter de l’après-dîner (horaires élargis le week-end). Ana Moreira aux commandes en cuisine est associée au jeune chef  João Quintela et au cuisinier Bruno Barroso . Ils réinterprètent les spécialités locales, et proposent une cuisine fusion contemporaine (sous influence française admet la jeune femme). Un style moderne adapté à la clientèle d’affaires ou urbaine qui fréquente Santo Tirso. Et une équipe de professionnels compétents.

Coup de cœur pour la décoration, la sympathie et la compétence.

https://www.tfood.pt/

 

  • Le Cá Te Espero

Impossible de quitter Santo Tirso et sa région sans avoir goûter à la cuisine traditionnelle. Au Cá Te Espero, le  « je t’y attends »  on sert des plats copieux à base du meilleur de ce que donne la terre. Une cuisine de ménage, réalisée avec maestria par la propriétaire…. Il faut goûter aux « rojões » maison, réservés aux vrais connaisseurs, car les dés de porc sont mélangés à du foie et du sang frit (proche du boudin, mais au goût prononcé) servis avec des tripes. Les estomacs plus délicats se régaleront de morue et riz au four, croquant à point. Ou de cabri au four (cabrito) une des spécialités. Quant aux entrées… c’est une débauche de petites salades (carottes à l’ail à point), de charcuteries, de fèves aux herbes et de « croquettes » aux fruits de mer. Méfiance : on ne peut abuser sous peine de ne plus avoir de place pour les plats qui suivent. Prix doux.

Coup de cœur pour le service décontracté et le cadre traditionnel.

Avenue da Boavista (en bordure de la nationale 105), Rebordões, Santo Tirso

https://www.facebook.com/pages/biz/C%C3%A1-Te-Espero-387861711420563/

 

                                                Maia

La deuxième étape du parcours nous amène à Maia, à moins de 10 km au nord de Porto.

Avec ses 40 000 habitants et sa desserte par le métro-tram de Porto, la ville a des allures de cité dortoir. Pourtant, la proximité de la mer, et de l’aéroport Francisco Sá Carneiro, en font une ville intéressante pour des loisirs semi urbains, entre deux réunions de travail.

La ville mise d’ailleurs beaucoup sur le développement du tourisme d’affaires, en raison de son excellent  tissu industriel et de ses activités productives qui attirent de nombreuses femmes et de nombreux hommes d’affaires.

Le centre ville  est dominé par l’édifice de la mairie, qu’on ne peut manquer avec ses 92 étages qui en font le 5e bâtiment le plus élevé du Portugal. La tour Lidador abrite les services municipaux. Vue de loin, son aspect lui vaut le surnom de « briquet ».

La mairie a décidé de rendre son sommet accessible dans un futur proche : la tour Lidador offre un panorama de 360 º assez époustouflant.

A proximité de la ville, à Moreira da Maia, se trouve le Monastère de São Salvador. Un emblème de la région par sa dimension et par son influence. Au premier monastère érigé au XIe siècle, a succédé au début du XVIIe siècle un bâtiment maniériste, ou l’austérité apparente de la façade dissimule la débauche d’or du retable baroque. Le monastère conserve un trésor,  « bois de la croix » (lenho da Cruz), une relique, un bout de la Sainte Croix, du moins selon la croyance villageoise qui se rendait en pèlerinage en gage de dévotion. L’église du monastère est toujours très utilisée. De merveilleux jardins- privés- entourent l’édifice bien préservé.

L’un des joyaux de la région est sans nul doute la Quinta dos Cônegos. Le magnifique domaine date du début du XVIIIe siècle et fut à son origine liée à la Cathédrale de Porto, les cônegos étant les prêtres du chapitre chargé des « affaires » de l’évêché. Résidence d’été des prélats, le domaine souffrira de grands changements au XXe siècle. Puis en 1992, les bâtiments disparaissent dans un gigantesque incendie.

Achetée par la Fondation du  richissime banquier Ricardo Espirito Santo, le domaine a été reconstruit dans les moindres détails, la décoration du palais totalement récupérée et restaurée à l’identique : ce décor est dominé par le style « empire ». Le raffinement des salons et l’enchaînement des chambres traduisent les goûts luxueux des différents propriétaires.

La Quinta dos Cônegos sera bientôt transformée en centre culturel et ouverte aux visites.

vue à 360 degrés depuis la tour Lidador de Maia

La tour Lidador surnommée le "briquet" abrite les services muncipaux

Elle sera ouverte au public pour admirer la vue àá 360 degrés.
Autel baroque monastèére de Maia

Le décor surchargé d'or de l'autel du monastère de São Salvador 

Maia monastère de São Salvador: jardin

La fontaine du parc fleuri entourant le monastère de São Salvador.

Domaine des Cônegos

La Quinta dos Cônegos, un somptueux palais à l'histoire mouvementée

Bientôt centre culturel, le dommaine sera ouvert au public.
Quinta dos Cônegos joliment restaurée

Des salons grandioses restaurés fidèlement dans la Quinta dos Cônegos

Quinta dos Cônegos

Détail des peintures restaurées du palais des Cônegos

Lisbonne-affinités recommande

  •   Restaurant Estação

L’arrêt-buffet est conseillé, au restaurant « Estação », la gare.  En effet l’ancienne gare de Maia longtemps abandonnée a été restaurée et transformée en restaurant de proximité, ou l’on sert des plats originaux mais sans extravagance à des prix doux. Un esprit fusion, à partir d’une base très portugaise. Le décor avec les azulejos originaux, et  les tons de bleus rendent l’espace très convivial. La mairie propriétaire du lieu a confié la gérance aux frères Helder et Jorge Silva. Bon, sympathique et convivial, un lieu cher au  cœur des habitants tout comme l’était la gare.  Quant à la voie de chemin de fer, désaffectée, elle a été transformée en piste cyclable et pédestre. De quoi se balader pour digérer en toute tranquillité.  Un coup de couer dans la région.

https://restauranteestacao.pt/

 

 

 

 

 

goélette 4 mâts Santa Maria Manuela

C’est un fameux voilier… le  Santa Maria Manuela est l’un des anciens morutiers portugais. La magnifique goélette à 4 mâts est née en 1937. Aujourd’hui elle est reconvertie en voilier de loisirs et de recherches,.

Au début du XXe siècle, la pêche à la morue est relancée au Portugal par l’État nouveau d’Antonio Oliveira Salazar, qui veut satisfaire les besoins en protéine de la population.

C’est la « Faina maior », la grande pêche, réalisée par  quatre voiliers, sister-ships, c’est-à-dire des voiliers identiques. Ils formaient  alors « la flotte blanche », nommée ainsi  en raison des voilures blanches triangulaires caractéristiques de ces voiliers. Machines de guerre économique, ces goélettes étaient longues et profondes : l’objectif était de remplir à ras-bord les soutes de cabillaud– la morue quand elle est poisson frais.

Outre le Santa Maria Manuela, le Creoula navigue toujours : il appartient à la marine portugaise et sert à l’entrainement des marins. Une autre Sister-ship, l’Argus, est amarrée à Gafanha de Nazaré dans l’attente d’un repreneur pour sa rénovation. Une goélette plus ancienne, la Gazela Primeiro, a été vendue en 1971 à l’organisation américaine « The Philadelphia Ship Preservation Guild ».

La Santa Maria Manuela a  été rachetée il y a quelques années par le groupe Jeronimo Martins, rénovée soigneusement  à l’identique, et adaptée pour permettre des croisières thématiques.

Le voilier SMM offre des conditions très acceptables- la rénovation des cabines et l’adjonction de salles de bains privatives ont apporté une notion de confort que les anciens morutiers n’auraient même pas pu imaginer.

Surtout les croisières proposées respectent une philosophie bien particulière : les voyages se font à la voile, sauf pour les manœuvres en port (la dimension et le poids du voilier l’apparente à un tanker !), et c’est l’occasion de prêter main forte à l’équipage. Apprendre à barrer au gouvernail, à hisser les voiles, à faire des nœuds marins et bien d’autres choses encore. Aucune obligation, mais les coups de main sont très appréciés.

Le Santa Maria Manuela propose des voyages à thèmes : plongée sous marine au Cap-Vert, découverte de Funchal la capitale de l’île de Madère, ou encore, la pêche à la morue, exactement comme elle se pratiquait il y a un siècle.

Le SMM possède encore ses dorisses (dóri en portugais), petite embarcation en bois, larguée autrefois dans les eaux gelées de Terre Neuve et du Groënland. Les pêcheurs y restaient seuls durant des heures pour harponner le cabillaud. Parfois la brume et les icebergs les empêchaient de retrouver le voilier : de nombreux pêcheurs ont ainsi disparu à jamais.

Les conditions de pêche étaient extrêmement difficiles. Aujourd’hui bien sûr ,rien de tout ça : l’expérience est fort bien contrôlée, et sans danger. Le départ se fait à Tromso, Norvège, en Arctique (note : la croisière pêche à la morue est complète en 2018).

Quand il ne renoue pas avec son passé de légende, le voilier SMM participe à la Tall Ship Races (14 au 17 Juillet ; entre l’Angleterre et le Danemark ; 21 à 26 juillet entre Esbjerg et Stavanger (Danemark- Norvège) et du 29 juillet au 3 août entre Stavanger et Harlingen (Norvège- Hollande), étapes ouvertes aux croisièristes. Une expérience exceptionnelle.

Et lorsqu’il ne navigue pas en croisière ou qu’il ne participe pas à des compétitions ou à des évènements culturels, le beau quatre mâts prend part à des missions de recherche. 

Toutes les options sont détaillées sur le site du SMM

https://www.santamariamanuela.pt/pt

Avec 120 € par jour/ par personne, les prix sont très compétitifs. Il s’agit d’un prix indicatif, adapté conformément aux nombreuses options proposées.  (n’incluant pas les voyages transferts et hôtels de départ et arrivée).

Quant à la Sainte qui donne son nom au magnifique voilier, il s’agissait en fait de l’épouse du premier armateur du voilier, Vasco Albuquerque d’Orey. Elle s’appelait  Maria Manuela de Sampaio d’Orey. Elle donna 11 enfants au richissime homme d’affaires, un statut de vraie sainte !
Bienvenue à bord!

Le SMM

Un fameux 4 mâts: le Santa Maria Manuela

le Santa Maria Manuela voilier de croisière

Le Santa Maria Manuela est fier de toujours battre pavillon Portugais.

Le voilier morutier a été sauvé du démantèlement
voilier de croisière

Pont et coursives d'un voilier construit en 1937.

le santa Maria manuela est authentique et propose des croisières "à la carte"
voilier morutier

La sécurité à bord va bien au-delà des cendriers.

Confort du Santa Maria Manuela

La salle à manger et les espaces d'habitation ont été récemment refaits

Confort du Santa Maria Manuela

Les couchettes du Santa Maria Manuela

La simplicité n'enlève rien au confort et aux commodités pour des croisières authentiques
Le SMM équipé

Les voiles de la goélette 4 mâts ne dispensent pas de la technique moderne.

Navigation en toute sécurité à bord du Santa Maria Manuela.
le SMM un voilier ancien morutier

La cloche d'origine du voilier morutier.

Lors des campagnes de pêche à la morue, la cloche donnait le signal du retour à bord des dorisses.
Goélette de croisières santa Maria Manuela

Un équipage compétent et sympathique

À bord du  Santa Maria Manuela l'hospitalité est à l'honneur.
croisière à bord du Santa Maria Manuela

Les dorisses, embarcations en bois pour la pêche à la morue.

Des croisières permettent d'expérimenter la pêche traditionnelle du cabillaud à bord des élégants dorisses.
Cerdeira une ferme ancienne modernisée

La montagne d’Estrela dans le massif central portugais, se couvre de neige en hiver…et sa petite station de ski fait le bonheur des amateurs du sport. Bien sûr, rien de comparable avec les grandes stations accessibles depuis le Portugal, les Pyrénéennes au nord (France/Espagne) ou la Serra Nevada au sud (Espagne). Mais la Serra de Estrela, plus haut sommet du Portugal continental – dans la réalité c’est le Pico, sur l’île de Pico aux Açores,  qui détient le record- propose un décor superbe. S’y promener, hiver comme été,  est la garantie de prendre un bon bol d’air, et de faire des balades revigorantes.

Il faut suivre la route sinueuse qui grimpe jusqu’à Manteigas, et traverse l’ancienne vallée glaciaire, pour ressentir toute la puissance de la Serra d’ Estrela

La Serra d’ Estrela et ses vallées offrent de multiples possibilités de se divertir, que l’on soit amoureux de paysages ou désireux de se reposer au grand air.

Versant ouest, se trouve Seia, petite ville connue pour son festival de cinéma consacré à l’environnement : CineEco qui se déroule en 2018 du 13 au 20 0ctobre.

Lisbonne-affinités y recommande un logement en tourisme rural (catégorie patentée) :  la Quinta da Cerdeira.

La Quinta- ou domaine- est composée d’un corps de bâtiment en pierre reconstruit à l’identique de la ferme ancienne qui s’y trouvait auparavant. Un architecte a permis d’agrandir l’habitation qui dispose désormais de six chambres doubles, toutes équipées de salle de bains privées. Des chambres confortables, au décor épuré, sans extravagance tape-à l’œil.

Les pièces communes autour de la cheminée sont très agréables, et le bâtiment est équipé d’internet.

La Quinta da Cerdeira propose à la commande des repas servis sur la grande table du séjour, pour six personnes minimum. Un menu copieux,  composé de recettes traditionnelles confectionnées avec les produits régionaux. Une bonne option bien pratique pour profiter pleinement du cadre enchanteur, alors que le hameau de Maceira où se trouve le domaine est à 6 km du centre de Seia.

Au  petit déjeuner inclus dans le prix de la nuitée, Elio le propriétaire, vous servira entre autre du fromage élaboré sur le domaine. La bergerie est située tout près et prendre part à la fabrication du fromage est l’un des projets élaborés par Elio pour animer la ferme.

Les bus de Rede Expresso desservent la petite ville de Seia. Les taxis peuvent vous emmenner à la Quinta, ou bien, lee propriétaire peut venir vous chercher (sur commande). Elio qui connait très bien la région organise aussi des tours à la carte et des visites dans la région. La simplicité, la gentillesse et l’hospitalité sont des valeurs privilégiées à la Cerdeira.

Prix de la nuit pour deux personnes petit déjeuner inclus : 75 €

Deux nuits : 125 €. Le repas: 25 € par personne tout compris.

Contact :

Tél: 351 238 390 017
portable: +351 919 439 745  quintadacerdeira@gmail.com

http://www.quintadacerdeira.pt/

tourisme rural Seia

Une des six chambres de la Quinta da Cerdeira.

Simple et de bon goût, le confort y est total.
chambre double

Des lits moelleux et un environnement reposant

simple et complète, la salle de bains aux tons joyeux.

Les chambres de la Quinta da Cerdeira sont bien équipées

le dîner est servi dans la salle commune

Des repas pantagruéliques sont servis à la demande et pour six personnes


L'occasion de goûter aux spécialités locales, sans avoir à ressortir: un vrai plus de ce logement touristique
dessert gourmand. Quinta da Cerdeira

Crème brûlée...parfaitement réussie: un must

au pied de la Serra d'Estrelaa

Une ferme bien aménagée où il fait bon se détendre au milieu des prairies et des forêts.

tourisme rural ferme de la Cerdeira

La petite maison dans la vallée.

à goûter absolument le fromage de la Serra.

Les brebis qui paissent sur le domaine donnent un lait délicieux pour un fromage au caractère bien trempé.