Lumière sur Cascais, avec, du 8 au 11 septembre, le festival Lumina, dont le nom judicieux éclairera vos lanternes.

De lumière il s’agit, à des fins artistiques, pour montrer la ville sous un autre aspect.

Pour sa 5e édition Lumina nous promet de l’art, des couleurs, des événements et des surprises.

Beaucoup d’interactivités pour mieux « toucher » la lumière. Les performances ont été élaborées en collaboration avec les habitants.

Cascais propose 4 nuits durant un parcours urbain pour découvrir les propositions artisiques, depuis la gare centrale et jusqu’à la marina,  22 œuvres de 44 artistes nationaux et internationaux. A faire entre 20h et 24 h.

La réalisation et la production sont  confiées à OCUBO, dont on connait les vidéos mapping notamment sur la place du Terreiro do Paço à Lisbonne,  qui marquent les saisons ou les commémorations importantes dans la capitale.

En collaboration bien sûr avec la mairie de Cascais, et de nombreux partenaires. Notamment la CP,  la compagnie de chemins de fer qui propose un billet aller-retour à 2 €, depuis la gare de Cais do Sodré, à Lisbonne

Magique Lumina….

http://www.lumina.pt/

chargement de l’application LUMINA APP

Des lapins brillants dans les rues de Cascais

Lumière interactive

 

Des lapins mais aussi des renards

Une autre dimension pour le patrimoine

Lumina à Cascais  du 8 au 11 septembre 2016

 

 

Lisbonne dans la rue (Lisboa na Rua) est le festival urbain de l’arrière saison. Du 25 août au 1er octobre il s’agit de profiter des températures élevées de la journée et des soirées douces qui prolongent si agréablement l’été dans la capitale.

Le festival a la programamtion éclectique propose de se rendre sur les places et dans les jardins, ou dans la rue, devant les bâtiments emblématiques de Lisbonnee pour assister à des spectacles et à des concerts. Être dehors c’est la clef de ce délicieux festival qui jongle entre classique et moderne.

On retrouve cette année pour ce festival de Lisbonne,  les valeurs sûres comme par exemple les sessions de Big Band de jazz, très appréciées des spectateurs.

Le fado aussi avec « Sou do fado » ( j’appartiens au fado), trois  vendredis, trois rendez-vous, trois superbes voix : Gisela João, Camané et Carlos do Carmo. La garantie d’une belle interprétation comme initiation à ce genre musical aux multiples facettes.

Le cinéma (Cinecidade)en plein air, un must pour voir les étoiles sous les étoiles.

Et puis des bijoux qui parsèmeront les rues et jardins de Lisbonne :

-L’intégrale des symphonies de Beethoven , 4 jours suivants, sur le Terreiro do Paço, par l’orchestre Métropolitain de Lisbonne, les 28,29,30 septembre et 1er octobre. (21h30). Un évènement qui ne s’est pas produit depuis 1973, et jamais en plein air.

-Lisboa Soa, « Lisbonne résonne », dans le jardin Tapada das Necessidades (Quartier Ajuda). Là encore 4 jours pour entendre les Installations sonores de maîtres du genre, qui toutes sont associées aux lieux emblématiques de ce jardin  mal connu de Lisbonne. Des promenades sonores sont proposées également (du 1er au 4 septembre).

– Kioskorama , nouvelle musique française, au jardin da Estrela ; Chapéus na Rua, les arts de la rue ; Flâneur : des photographies de « l’âme de Lisbonne » ; les sonorités ibériques du Pedro Joia Trio … En tout 18 événements, mini festivals, rencontres, spectacles et divertissements…

Le bonheur est dans la rue et il est à Lisbonne

Pratique

Tous les spectacles sont libres et gratuits. Certains endroits, comme la place du São Carlos qui recevra les grands noms du fado, sont exigus, il convient de s’y rendre à l’avance.

Il est difficile de résumer tous les événements et leurs dates, mais le site de Lisboa na rua est bien fait et possède une version en anglais.

Le festival est une production EGEAC

http://www.lisboanarua.com

 

 

 

Le festival de théâtre d’Almada est un incontournable des bonheurs estivaux à Lisbonne et ses alentours.

De la dimension d’Avignon, par la programmation, les audaces et la qualité, le Festival d’Almada, 33 e du nom, occupe les plus belles salles de spectacle de la capitale du  4 au 18 juillet 2016.

Sans oublier la ville du festival par excellence, Almada,  où se trouve le théâtre Joaquim Benite, du nom du fondateur et créateur de ce théâtre, disparu trop tôt, mais aussi des salles plus petites ou alternatives.

Programmation d’excellence donc pour tous les amateurs de grand et beau théâtre, sous le signe d’une tension esthétique qui touche le théâtre contemporain : entre une perspective qui laisse toute la place à la dimension littéraire et l’acteur au centre et les courants de performances qui bousculent l’univers du théâtre.

Le festival est cette année dédié aux grands maîtres du genre.

A ne pas manquer, une coproduction Compagnie Teatro d’Almada/ Cie Espagnole  Nao d’Amores, consacré à Gil Vicente, une pièce écrite en 1527 !

Mais aussi le cycle «Novissimo teatro Ital iano » avec 5 productions.

 

Le 33 e festival de théâtre d’Almada, c’est 29 spectacles,  d’Allemagne, de France, d’argentine, de suisse, Espagne, Norvège, Etats-Unis, Belgique, Roumanie, Italie…et Portugal.

Et l’apothéose, c’est sans nul doute le spectacle « dejame que te Baile », le flamenco de Mercedes Ruiz, sans doute parce que le flamenco est l’une des plus belles mises en scène musicale des sentiments humains. Ce sera le 18 juillet 2016, à l’école D Antonia Costa, à Almada, 22 heures.

La programmation complète est disponible sur le site www.ctalmada.pt

 

A noter qu’une exposition est consacrée à Graça Morais, auteure de l’affiche du 33 e festival. Le théâtre du Garagem présente aussi plusieurs mises en scène à partir de textes de l’artiste.

On lui doit l’affiche fleurie de ce 33e Festival de Théâtre d’Almada

 

Pinochio, de Joel Pommerat

Au centre culturel de Belém CCB
Vendredi 15 Juillet 2016 à 21 h
samedi 16 Juillet à 18 h

fetsival théâtre almada

MAY B, de Mary Maguins

De la danse, un spectacle exceptionnel, à l'école D.António da Costa (Almada) le 6 juillet 2016

Graça- Suite teatral em três movimentos

Hommage à l'artiste Graça Morais, par le teatro da Garagem. Théâtre Taborda, Lisbonne

 

 

 

 

 

Alkantara, de l’arabe Al- qantara, le pont.

Alkantara est un quartier de Lisbonne, dont le nom veut dire pont, passage entre les deux rives du Tage. C’est en effet à l’ouest de la capitale que le fleuve rétrécit son cours, avant de s’élargir à nouveau à l’embouchure.

Alkantara, c’est aussi le nom du Festival des Arts de la Performance, une biennale à la réputation fort bien établie, et qui permet de découvrir les tendances artistiques, et les préoccupations du monde.

Prendre le pouls de la société, sentir ses frémissements, transmettre des courants, questionner notre présent notre futur…c’est l’objectif d’Alkantara Festival

Beaucoup moins caustique qu’on pourrait le croire, la performance est une manière de faire passer idées et désirs par le bais de l’immédiat, du contact presque physique avec le spectateur.

pont 25 avril

le pont du 25 avril à Lisbonne, et le quartier Alkantara

Intense et différent, brillant et inventif, Alkantara Festival présente ce qui se fait de mieux dans le genre, avec ce souci de faire se rejoindre cultures et mondes différents.

Comme le dit son directeur, le belge Thomas Walgrave  « Les artistes sont là parce qu’ils sont bons et veulent dire quelque chose ».

Jusqu’au 11 juin 2016, dans les meilleures salles de spectacles de Lisbonne. Avec en prime, une sorte de Alkantara Festival bis, avec concerts, dj sets, expos et conférences.

Le programme ? c’est ici

Alkantara festival 2016

 

 

Les masques  dans la péninsule Ibérique, sont normalement utilisés au moment de la nouvelle année ou bien en février, pour carnaval. Le Portugal comme l’Espagne maintiennent très vives ces traditions ancestrales étonnantes.

Les masques et les déguisements vont se montrer à Lisbonne du 5 au 8 mai au cours du XI Festival des Masques Ibériques

Ces magnifiques masques et parures sont rarement vus hors de leur contexte, les solstices d’hiver, l’arrivée du printemps…la fin des vaches maigres, le retour des belles journées ou encore le passage à l’âge adulte. Les rituels sont aussi souvent associés à l’inconnu ou au danger : faire peur pour éloigner la menace. Le festival est donc une occasion unique de découvrir la beauté et le contexte tragi-comique des scènes champêtres.

Trente groupes- 500 participants- venus d’Espagne et du nord du Portugal vont parcourir la Baixa, la ville basse. Au son des tambours ou des cornemuses. Le défilé démarre à 16h3o sur la place de la mairie (Praça do Municipio), et termine place du Rossio, dans une débauche de couleurs. Le temps d’admirer de pures merveilles de la tradition populaire, souvent fabriquées avec les moyens disponibles à portée de mains: des restes de tissus, des ficelles, des feuilles, du bois…

Les inquiétants Caretos  de Podence sont parmi les plus énigmatiques : qui se cache derrière ces masques simples et pourtant si impressionnants ? Nous sommes en territoire païen, et rien ni personne n’a pu jusqu’à aujourd’hui empêcher les provocations de ces curieux personnages nés de l’imagination populaire.

Le Festival dure trois jours. le grand défilé, haut en couleurs et en sons, il propose toutes sortes d’activités et d’animations : des concours de photographies, un marché de l’artisanat et de la gastronomie, et de la musique. Place à la musique Folk, avec en ouverture vendredi soir , les Trasga de Miranda do Douro (21h30). Concerts également samedi 7 mai et dimanche 8 mai.

festival masques ibériques

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 

 

affiche de la fête de la francophonie

La fête de la francophonie est un évènement mondial qui se déroule en mars dans le monde entier.

Lisbonne n’échappe pas à la règle, avec une bien belle programmation, qui culminera le weekend du 19-20 mars au Jardim da Estrela (Estrela). Une fête avec des activités pour tous : ateliers, lectures, musique, expositions.

La musique sera confiée à l’artiste Bulgare Mira Zagorova, pour un récital de chant, ainsi qu’aux musiciens Bogdan Mihãilescu (guitare) et Anca Laroseviv (clavecin).

Le saxophoniste Abel zambujo et le chœur du Lycée Français compléteront l’ambiance.

On pourra goûter le thé marocain, et participez à des tombolas…

C’est aussi une programmation « éclatée », du nord au sud du Portugal, 16 villes se sont associées à l’évènement Difficile de tout passer enr evue, mais à ne pas manquer par exemple si vos pas vous mènent  à Coimbra, la nuit des Francovores, les 11 et 12 mars : une nuit blanche de cinéma, de gastronomie et de musique. Ça débutera le11 à 16h30 pour terminer par un petit-déjeuner à 8h du matin le 12.

Voir le film suisse « bouboule », écoutez le philosophe humoriste français Yves Cusset ou rencontrer l’écrivain canadien-haitien Danny Laferrière…même le jeu des 1000 euros de France inter viendra enregistrer deux programmes l’un à Porto, l’autre à Lisbonne.

Le programme complet se trouve sur le site de la Fête de la Francophonie.

Andorre, Belgique, Bulgarie, Canada, Egypte, France, Luxembourg, Maroc, Qatar, Roumanie, Suisse et Tunisie participent…sans compter un nombre important d’associations culturelles et linguistiques, d’entreprises et de bureaux diplomatiques.

http://www.fetedelafrancophonie.com

 

la luminosité de Lisbonne

Luz, la lumière,….la lumière  de Lisbonne est un mystère. Un mystère qui séduit et attire, intrigue et questionne sans que l’on puisse toujours expliquer ses sensations. On aime en parler, on s’extasie et commente : « tu sais c’était ce moment si particulier où Lisbonne ressemble à un bijou en argent que l’on vient de passer au Mirror ! ». Hochement de tête entendu et sourire immédiat : c’est l’effet « Luz de Lisboa », lumière de Lisbonne, et l’exposition qui porte ce nom tente de nous révéler les secrets de cette clarté capitale.

Luz de Lisboa est installée dans la tour ouest du bâtiment du Terreiro do Paço (Baixa). Il faut longer les arcades et s’approcher du Tage. Au premier étage de l’édifice, l’exposition se veut didactique et explicative : un enchainement d’expérimentations et de démonstrations scientifiques veulent nous faire comprendre ce qu’est la lumière. De faisceau lumineux aux jeux de couleurs et aux cartes météorologiques. Sans grande difficulté on approche tous les phénomènes qui, réunis, permettent à Lisbonne d’être parfois si brillante.

Des vents légers d’Atlantique ou la Nortada (vent du nord) pour chasser les nuages, le soleil généreux-  2786 h d’ensoleillement par an, presque le double de Paris- les matériaux utilisés dans la ville qui tout comme le Tage servent de réflecteurs….

La disposition des collines, qui forment une main mise en coquillage, tournée vers le miroir d’eau, l’estuaire du fleuve…

Puis l’exposition propose photographies, peintures, extraits de films et de poèmes d’artistes qui tous ont tenté de retransmettre ce qui les a fasciné. Jeux d’ombre, cascades de toits vifs où reflets inattendus.

A la fin la sensation est étrange : on a l’impression d’avoir tout compris et de posséder les éléments rationnels expliquant le fameux enchantement. Mais en sortant de l’expo, que ce soit en regardant du côté du château São Jorge ou du côté du Tage : une seule certitude, la magie est intacte. Et l’histoire d’amour avec Lisbonne peut reprendre là où on l’a laissée.

 

Torreão Poente (Tour Ouest) Terreiro do Paço

Entrée : 3€

Prolongée jusqu’au 27 mars 2016.
expo.aluzdelisboa@gmail.com
Tel: 914 273 871

museudelisboa@cm-lisboa.pt
Tel geral: 21 751 32 00

http://www.museudelisboa.pt

Le feu d’artifice de Lisbonne pour le réveillon de la Saint Sylvestre sera tiré sur le Tage,  devant le Terreiro do Paço, ou Place du Commerce (Baixa) à minuit. Il dure vingt minutes environ. Il sera précédé à 22 heures d’un concert du groupe portugais Trovante. La musique reviendra avec Richie Campbell juste après le feu d’artifice.

Un conseil : n’arrivez pas trop tard. La place a beau être l’une des plus grandes places d’Europe, le feu d’artifice est très prisé. Beaucoup de monde donc… prévoyez aussi du temps pour stationner votre véhicule, les petites rues adjacentes au Terreiro do Paço sont vite prises d’assaut

Un peu de patience et de bonne humeur pour entrer du bon pied en 2016 après lemagnifique feu d’artifice.

Sachez aussi que les portugais mangent un grain de raisin sec, dénommé « sultana », pour chaque coup de minuit. Le feu d’artifice n’empêchera pas les lisboètes de plonger la main dans leur réserve de grains pour sacrifier à la tradition : c’est un porte bonheur.

Les Docas -plus à l’ouest- Cais do Sodré, Bairro Alto et avenue 24 de Julho seront les lieux de prédilection pour continuer la fête. Sans oublier le Parc des nations, la Lisbonne contemporaine, à l’est.

Du 1er au 3 janvier,  l’entrée en 2016 se prolongera sur le Terreiro do Paço avec ce programme, mais cette fois sans feu d’artifice.

Le 1 janvier, À  17h30, musique classique avec l’orchestre  Sinfonietta de Lisboa, suivi à 18h15 d’un spectacle avec deux grands noms du fado actuel, Carminho et António Zambujo. Deux talentueux interprètes du fado remis au goût du jour.

Le 2 janvier, à 22 heures retour de l’animation nocturne avec le groupe D.A.M.A., suivi á minuit par un set de Dj’s :  Dj’s RFM (DJ Rich + DJ Mendes).

Les fêtes termineront le 3 janvier avec à 11 heures, l’orchestre Geração, un orchestre de jeunes, suivi par l’excellente Fanfare symphonique de la police, The Movies Music Festival.

Une programmation de la Municipalité de Lisbonne.    

                                        Bonne Année.  Bom ano 2016

http://www.cm-lisboa.pt/

 

La place du Terreiro do Paço le 31 décembre.


Concerts et feu d'artifice pour la fin de l'année

Le sapin et la lune

Le sapin change de couleurs et de lieux tous les ans à Lisbonne

les rues illuminées de Lisbonne en fin d'année.

Une décoration subtile et légère.

Étoile et arche de la Rue Augusta

Un passage obligé vers le Terreiro do Paço par la rue Augusta

 

 

 

L’exposition “Retornar- Traços da memória ” (Retourner- Traces de la mémoire) revient sur un pan de l’histoire récente et mal connue du Portugal. A l’occasion des 40 ans de l’indépendance des anciennes colonies Africaines du Portugal. Cette exposition prend place dans deux endroits différents. D’abord dans des conteneurs identiques à ceux qui transportaient les effets des Portugais rentrés précipitamment au Portugal. Ils sont situés tout près du Monument des Découvertes à Belém.

Ensuite, après 500 mètres de marche en direction de la Tour De Belém, sur la droite en longeant le Centre culturel de Belém, dans l’un des bâtiments colorés l’exposition elle-même comprenant des photographies de portraits, des archives et des objets ramenés d’Angola, du Mozambique ou de São Tomé et Principe. En portugais et en anglais.

Des spectacles, des performances et des débats sont au programme de ce « Retourner. Les traces de la Mémoire » organisé par les services culturels de la mairie de Lisbonne

Jusqu’au 29 février 2015 à la Galeria Av. da India.
En semaine fermée entre 13h et 14h. Samedi et dimanche l’après-midi à 14h.
Gratuit.
www.egeac.pt

Les archives

Quelques objets ramenés à la hâte

Simplicité