Le vila Foz un hôtel design de standing

L’Hôtel Vila Foz à Matosinhos près Porto donne sur l’océan. Une halte de charme dans un vieux manoir « années folles » ou dans sa version moderne et confortable. Un Design hôtel et des restaurants raffinés.

La Lionesa à Matosinhos (Porto) est un business center contemporain. Une Open Air Gallery vient d’y être créée pour animer ce centre de travail de 5000 personnes.

En Alentejo l’invitation au farniente mais aussi à la découverte de la biodiversité. La quinta dos Xistos est un havre dans l’étendue du paysage. Confort et accueil exemplaire. La nature au cœur.

Filhos ou coscoreis, gâteaux traditionnels de Pâques au Portugal

Fundão et les villages environnants près des serras de Estrela et Gardunha célèbrent Pâques entre rites chrétiens et païens. Ferveur, hospitalité, gentillesse et simplicité font merveille. La Gastronomie met tout le monde d’accord.

Le festival Terras sem sombra, Terres sans ombre se déroule de janvier à juin et permet de découvrir la culture et la biodiversité de la région d’Alentejo au sud du Portugal. Paysages et gens invitent à prendre le temps

Cerisiers en fleurs. La serra d’Estrela et la serra da Gardunha se couvrent de mousse blanche au printemps.Un superbe sectacle promesse d’ abondance à Fundão.

Via do Conde et Espinho sont deux stations balnéaires près de Porto. La pêche y est toujours pratiquée de manière traditionnelle. Cette riche histoire liée à la mer mérite d’être découverte.

Salmarim fleur de sel en Algarve

Ce sel est récolté dans la réserve naturelle du Sapal de Vila real, en Algarve, tout près de Castro Marim.
Salmarim s’est inspiré des traditions de la récolte de la fleur de sel de l’ouest de la France mariée à des condiments typiques du Portugal.

Marialva

Route des châteaux. Leurs noms sont à eux seuls promesses d’aventures : Trancoso, Almeida, Marialva…des places fortes pour garder la frontière avec l’Espagne.

Aujourd’hui des bourgs ou des petites villes charmantes et accueillantes, où les gardiens de granit continuent à faire rêver. Seconde et dernière partie de notre périple sur les terres du Côa. Une boucle refermée sur un paysage de vieilles montagnes usées, parsemé de merveilles architecturales, jalonné d’histoires et où les légendes courent sur les landes. Un paysage faussement austère, qui garde ses mystères.

Un de ces mystères  se dévoile sans tarder : l’hospitalité des habitants, heureux d’accueillir les visiteurs qui s’intéressent et prennent leur temps.

Un voyage pour l’âme et l’esprit, et comme partout au Portugal, pour l’estomac aussi !

Lisbonne-affinités à voyagé à l’invitation de  Territórios do Côa- Association de développement régional.

 

Almeida

Almeida a un air familier notamment pour les  français : c’est une forteresse qui ressemble à s’y méprendre à celles édifiées par Vauban. En réalité, c’est un précurseur du ministre de Louis XIV, Antoine Deville, qui est le créateur du système de défense en étoile d’Almeida.

Almeida a cette particularité d’être une place forte en rase campagne, sur un plateau.

C’est de cette situation géographique que la petite ville tient son nom. En effet, les Arabes  qui s’y installèrent entre les VIIIe e Xe siècles avaient surnommé l’endroit « Al-Mêda », la table, ou si l’on veut la terre plate, le plateau. Nous sommes tout de même à 600 mètres d’altitude.

Avec la reconquête chrétienne, Almeida fut convoitée par la région espagnole de Léon, avant de devenir portugaise.

Almeida connaitra un destin mouvementé… sa transformation en forteresse à la Vauban, les attaques pendant les guerres napoléoniennes, la domination espagnole pendant sept ans ….. Un destin militaire !

Son système de défense est particulièrement bien conservé, avec ses fortins, ses échauguettes et ses fausses entrées. Ne manquez pas de voir le musée militaire

Musée militaire

Si c’est bien évidemment l’endroit idéal pour voir des armes et des armures, le musée permet surtout de découvrir de l’intérieur la forteresse d’Antoine de Ville. Et de mieux comprendre l’ingénieux système de défense. Un très beau terrain d’aventures pour les enfants.

A visiter du 1e mai au 30 septembre 18

Rua da Muralha • 6350–123 Almeida

 

Almeida c’est avant tout une jolie bourgade à l’abri de sa forteresse hexagonale, avec ses rues tirées au cordeau, ses tunnels, ses portes fortifiées, ses accès en chicane et ses décrochements pour tromper l’ennemi, et aujourd’hui faire le bonheur des promeneurs. De belles demeures du 16e siècle témoignent de la présence judaïque. Almeida possède encore un haras, et la reconstitution des guerres napoléoniennes au mois d’août y est très prisée.

A proximité, les Thermes d’Almeida, à Fonte Santa. Elles sont situées à 3,5 km, dans la vallée du Côa. Un moment de détente garanti.

Almeida place forte style Vauban

Almeida vue du ciel

Almeida forteresse style Vauban

Porte d'entrée de la forteresse en étoile d'Almeida

Un ingénieux système de défense dû au français Antoine De Ville
Almeida Place forte style Vauban

Al-Mêda, le plateau, Almeida

forteresse d'Almeida

Détail d'une façade bourgeoise dans Almeida

Chevaux Almeida

Une promenade en calèche dans Almeida, pour prendre le temps de l'histoire.

Almeida forteresse vauban

Les roses d'Almeida, le charme d'une jolie bourgade tranquille

Almeida forteresse portugaise

Une ginja à déguster

Une halte dans la région

O Revelim

O revelim, ou ravelin (défense en demi-lune aux angles de la forteresse) est située au centre d’Almeida. Ce « turismo de habitação » (gîte urbain) dispose de 5 chambres bien équipées, simples mais confortables, avec salle-de bains, et chauffées. D’aménagement récent, la maison offre un mélange de rustique et de moderne. On peut s’y procurer des produits locaux de bonne qualité. Un petit déjeuner copieux permet de se faire une idée du bien mangé local. Le couple de propriétaire soigne son accueil, et résume la vie à la frontière : il est portugais, elle est espagnole.

Une bonne adresse de lisbonne-affinités

www.facebook.com/orevelim

www.orevelim.pt

Almeida

Almeida, O revelim gîte au centre de la forteresse

Restaurant Casa d’Irene

Le restaurant Casa d’Irene est un restaurant familial typique. Il faut se rendre à Malpartida, à environ 6 km d’Almeida, pour dénicher ce petit restaurant sans prétention. Spécialités régionales confectionnées par Irène, à prix doux. La carte présente des prix plus élevés.

Largo do Olmo, Malpartida Almeida

Tél 271 574 254

Casa d'Irene près d'Almeida

Casa da d’Irene, à Rabaçal, près d’Almeida

 

Almeida place forte style Vauban

Almeida vue du ciel

Almeida forteresse style Vauban

Porte d'entrée de la forteresse en étoile d'Almeida

Un ingénieux système de défense dû au français Antoine De Ville
Almeida Place forte style Vauban

Al-Mêda, le plateau, Almeida

forteresse d'Almeida

Détail d'une façade bourgeoise dans Almeida

Chevaux Almeida

Une promenade en calèche dans Almeida, pour prendre le temps de l'histoire.

Almeida forteresse vauban

Les roses d'Almeida, le charme d'une jolie bourgade tranquille

Almeida forteresse portugaise

Une ginja à déguster

Trancoso

Trancoso fut autrefois d’une grande importance. La ville et son château constituaient une défense avancée pour  la reconquête chrétienne du sud. Les Maures et les Chrétiens se livrèrent d’importantes batailles sur ce promontoire perché à près de 900 mètres d’altitude.

C’est aussi en ce lieu que fut consacré le mariage entre le roi D. Dinis et Isabel de Aragão.  C’est d’ailleurs le roi Dinis qui élargira le bourg, en le faisant ceindre d’une deuxième muraille.

La renommée de Trancoso se doit à son droit de foire très important dans la région à l’époque médiévale- et encore aujourd’hui. Mais aussi à son quartier juif, qui durant plusieurs siècles contribua à la richesse de la ville et de sa région, sur cette route essentielle à l’époque médiévale.

Trancoso n’échappe pas aux légendes et aux histoires. Comme celle de Bandarra, de son vrai nom Gonçalo Anes, savetier-prophète,  le Nostradamus portugais – selon fernando pessoa- qui vécut au début du XVIe siècle. Ses « Trovas », visions prophétiques, sont à l’origine du sébastianisme, du nom du jeune roi mort à la bataille de  Alcaçer Quibir au Maroc, entre Tanger et fez, le 4 août 1578. Le sébastianisme est une croyance selon laquelle le jeune roi disparu au cours de la bataille reviendrait un jour pour redonner toute sa puissance au Portugal.  Bandarra dit-on aurait prévu tout cela. A ce jour, le jeune roi Sébastien Ier de Portugal n’a pas réapparu.

Un musée est consacré au prophète-savetier, la Casa do Bandarra, située en face de la Synagogue moderne, construite sur l’emplacement de la synagogue médiévale. Intéressant pour connaitre un personnage mythique du Portugal. Mais les vidéos et les informations sont uniquement disponibles en portugais.

Travessa do poço do Monte.

https://www.cm-trancoso.pt/turismo/

Trancoso fait partie du réseau  des villages historiques, Aldeias Historicas

http://www.aldeiashistoricasdeportugal.com/

Voyage médiéval muraille de Trancoso

Porte d’entrée dans la muraille de Trancoso

Une halte dans la région

Casa do Redondo, Rabaçal.

Ces visites de châteaux mystérieux sur une route bien agréable  vous donnent envie de jouer au prince et à la princesse ? la Casa do Redondo est l’endroit idéal pour ça. C’est un « Solar » du XVIIIe siècle construit par les ancêtres de la famille propriétaire, les Sampaio e Mello. Le domaine a été transformé en gîte rural qui a conservé l’architecture d’origine. Lit à baldaquin, meubles massifs et tentures n’empêchent pas le confort moderne.  Une piscine, un centre équestre et de multiples activités rendent le séjour « royal » sur la route des châteaux.  Les prix sont étonnamment doux.

Un must : le pique-nique, sur demande, organisé près d’un étang sur le domaine de 27 ha.

L’accueil est superlatif et la famille Sampaio e Mello ne ménage pas ses efforts pour rendre le séjour agréable.

Le village de Rabaçal se mérite,  un peu perdu sur le plateau de Mêda, mais les paysages sont magnifiques et sa situation permet de visiter les châteaux forts environnants, comme celui de Marialva.

décor champêtre à Marialva
Décor champêtre à Marialva

Marialva

La route des châteaux du Côa est marquée du sceau du mystère et de l’étrange. De tous ces gardiens de pierre, géants entourés de villages minuscules, plantés là à jamais pour défendre le territoire contre un ennemi qui ne viendra jamais…. Marialva fait bouillonner l’imagination. Ce fut dit-on l’une des principales cités des Turdulos, Aravor, au Vie siècle avant JC. Elle fut ensuite occupée par les Romains, puis une première fois par les chrétiens, avant d’être prise par les Arabes– qui lui donnèrent le nom de Melva- et enfin redeveue chrétienne en 1603.

Un promontoire essentiel sur la ligne de défense, et une vue qui porte loin. Marialva présente cette particularité de conserver un village à l’intérieur de ses murs (époque médiévale). Ce village n’est plus habité, mais les églises servent toujours, et l’aspect village fantôme renforce encore l’impression étrange  de cette magnifique forteresse.  Il faut musarder entre ses remparts, se promener dans les ruelles, scruter l’horizon. Jouir de tant de paix ! une trés belle halte sur la route des châteaux.

Marialva fait partie des Aldeias turisticas et est une étape passionnante sur la route des chãteaux. Il faut se rendre à l’office du tourisme , qui occupe une maison de style juif : marialva était dotée au moyen-âge et plus tard d’une importante « judaria », quartier des juifs.

www aldeias

http://www.redejudiariasportugal.com

Marialva château médiéval

Le village médiéval existe encore à Marialva

Marialva vue

Marialva regarde au loin, et guette l'ennemi

Marialva château médiéval

Un curieux pilori monte la garde à Marialva

Le décor champêtre pour oublier un passé tumultueux.

Marialva

L'histoire...gravée dans la pierre de Marialva

donjon deu château de Sabugal

Châteaux de l’est du Portugal : un voyage de cape et d’épée dans une région de granit où les légendes courent jusqu’à l’horizon.

La vallée du Côa jouxte la frontière avec le puissant voisin espagnol. Il fut longtemps tenté d’annexer le Portugal, d’où la construction des châteaux, véritables places fortes pour empêcher l’invasion ennemie.

Il faut grimper sur les créneaux des murailles de ces châteaux médiévaux, laisser le vent murmurer l’histoire des forteresses, entendre le hennissement des chevaux, la rumeur folle de l’arrivée de l’ennemi, et imaginer la précipitation des villageois pour se mettre à l’abri.

Sabugal, Penamacor, Pinhel, Trancoso, Marialva , Almeida sont aujourd’hui des bourgades ou des petites villes bien pacifiques. Elles s’emploient à conserver leur patrimoine, et à le faire connaitre. Cette région du val du Côa est désenclavée, et il ne faut que 3 heures de route depuis Lisbonne pour voir se dresser la Tour de vigie du château de Penamacor . Ensuite, Sabugal et Pinhel sont les deux autres châteaux de notre route. Elle se compose d’histoire bien sûr, mais aussi d’haltes réconfortantes dans des paysages encore protégés, et où l’hospitalité  des habitants n’est pas du tout une légende.

Lisbonne-affinités a voyagé à l’invitation de  Territórios do Côa- Association de développement régional.

 

Penamacor

Le village est relativement modeste, c’est vrai. Ses maisons blanches aux toiles en tuiles  romaines semblent se serrer au pied de la muraille qui encercle le château, dominé par sa Torre de menagem, son donjon imposant. Avant de franchir l’arc de pierre dans la muraille d’enceinte, un pilori en très bon état a gardé ses anneaux en fer à la forme de tête de dragon. Le temps de rappeler qu’ici le roi rendait justice par la main de ses vassaux.

La place forte , comme la plupart des châteaux, est construite sur  un promontoire de 573 mètres qui renforce la sensation de puissance qui s’en dégage. Elle fut reprise aux Arabes par Dom Sanches Ier, mais sa configuration actuelle est le résultat de nombreux changements au cours des siècles.

L’ancienne place forte domine la plaine ondulée qui la sépare de  l’Espagne. Et son rôle de défense est évident. Elle  fut érgiée en 1199, et ses murailles peu à peu renforcées. Le donjon, souvent qualifié de tour de vigie, est  impressionnant. Il date du début du XVIe siècle.

Penamacor fut le lieu d’une célèbre usurpation d’identité, celle du roi Sébastien, le jeune roi mort à la bataille de Alcacer Quibir en 1578. Un individu, aidé de complices, se fit passé à partir de 1584 pour le jeune roi disparu, se faisant grassement entretenir par la population trop crédule. Les autorités finiront par mettre fin à la supercherie, et les usurpateurs condamnés aux galères et à la peine de mort.

Route des châteaux vallée du Côa

Penamacor, un château digne des romans de cape et d'épée

Penamacor, le village

Un charmant village, Penamacor qui s'abrite derrière les remparts du château médiéval

Le pilori du château de Penamacor

Le pilori et ses anneaux en forme de dragons

Les condamnés y étaient enferrés pour servir de leçon aux passants.
Place forte défensive: le château de Penamacor

Paysage de Penamacor.

Sur la route des châteaux, le regard porte loin, vers l'espagne, l'ancien ennemi.
La route des châteaux dans la valléedu Côa

L'église de la Miséricorde.

Elle date du XIVe siécle et son portail sculpté tranche sur sa simplicité.

Une halte dans la région :

A une dizaine de kilomètres de Penamacor, le Moulin de Maneio, un ensemble de petites maisons restaurées autour d’un vieux moulin à eau, sur la rivière Bazaguéda est une invitation à la détente. En pleine nature, au bord de l’eau, l’endroit a un charme fou. Restauré en maintenant le caractère rural du lieu, le Moinho do Maneio frappe par la simplicité et la chaleur de son accueil. Les propriétaires y tiennent : ici on privilégie le calme et la tranquillité.

Le moulin comprend 5 petites maisons, et une bulle à l’écart si on veut profiter des nuits étoilées.

Canoë, promenades, raki, baignades -le domaine possède une piscine- où simplement paresser, il n’y a que l’embarras du choix.

Les prix varient entre 80  et  100 euros (bulle) par nuit pour 2 personnes. Ils comprennent le petit déjeuner qui privilégie les produits locaux.

Le Moinho do Maneio est un projet familial de retour aux origines, qui comprend aussi un investissement agricole, dans la production de fruits rouges.

http://moinhodomaneio.pt/

Sabugal

Elle n’avait que 12 ans. Et son destin est à jamais associé à  l’histoire portugaise. Isabel d’Aragon, princesse espagnole et sicilienne, fut mariée au Roi Dom Dinis en 1282.  Rapidement délaissée par son mari volage, Isabel se tourna vers la religion et la charité. Dès que le roi partait à la chasse, elle se rendait au village pour distribuer du pain aux pauvres et aux nécessiteux. Un jour le roi Dinis l’a surpris et lui demanda ce qu’elle dissimulait dans les pans de sa robe. « Ce sont des roses Monseigneur » répondit Dame Isabel. Effectivement, le pain s’était transformé en un bouquet de fleurs. Ainsi naquit la légende des roses, et la réputation de la Reine Sainte Isabel, qui fut ensuite réellement canonisée.

Une légende que les Portugais affectionnent particulièrement. Le château de Sabugal fut la résidence du roi Dom Dinis et de la reine Isabel.

L’imposante forteresse est très bien conservée et restaurée. Elle est dominée par un puissant donjon pentagonal, une forme étonnante pour le lieu et l’époque. Sabugal fut à ses origines sous domination espagnole. Le château défendait donc sa position contre…les Portugais. Puis le royaume de Léon en fut expulsé et Sabugal -prononcez Sa-bou-gal-, depuis surveille la ligne d’horizon vers l’Espagne.

Donjon du château de Sabugal

Un magnifique donjon, celui du château de Sabugal dans le soir flamboyant

Sabugal château médiéval

Sur la place du château de Sabugal, le musée de la mémoire juive

L'Histoire a marqué la région de la Beira où se trouve Sabugal
Sabugal au Portugal

Sabugal, l'icône des châteaux du Côa

Sabugal et la légende des roses

Isabel d'Aragon, lLa reine sainte, a vécu à Sabugal

Délaissée par son époux le roi Dom Dinis, la reine se consacra à la charité.
Château de Sabugal

Les chevaux ne sont plus utilisés, d'autres montures attendent près du château de Sabugal

À proximité du château, ne manquez pas le musée consacré à la mémoire judaïque. Toute la région des Beira fut lieu de refuge pour les juifs expulsés d’Espagne. Ils y restèrent bien après l’édit portugais qui les expulsât à son tour.  Le musée montre un petit documentaire qui raconte cete histoire,et  au passage tord le cou à quelques pseudos  vérités notamment archéologiques.

http://www.redejudiariasportugal.com/index.php/pt/cidades/sabugal

Délicieux Sabugal ! Une icône de notre voyage de cape et d’épée.

 

Restaurant

Dans la région, la halte gastronomique qui s’impose est celle du restaurant Casa da Esquila ( Maison de l’écureuil).

Il faut se rendre au hameau de Casteleiro, pour dénicher le restaurant de Rui Pedro Cerveira. Le détour vaut vraiment ces quelques kilomètres supplémentaires depuis Sabugal. Le chef Rui pedro y prépare des mets savoureux, inspirés de l’histoire de sa région. Comme par exemple la contrebande, si fréquente autrefois avec l’Espagne, dont la frontière est proche. Ainsi on peut déguster un « carabinier », gendarme qui par le passé surveillait les contrebandiers, et qui est aussi le nom d’une grosse crevette. Ou encore une cuisine  inspirée des sorcières si puissantes dans la région…

Menu gourmet, menu traditionnel, suggestions du jour… le chef Pedro propose différents choix. C’est l’occasion de déguster des plats typiques de la région, la morue confite, le steak épais servi avec des « migas » (miettes) aux champignons (nous eûmes la chance de croiser des cèpes !) ou de la panse de  cochon de lait.

Au quotidien, les repas de midi offrent des formules plus simples. Et les prix sont doux, doux, doux. L’accueil et le service tout autant.

Notre coup de cœur pour les belles noisettes de l’écureuil.

Pinhel

La dernière étape de  notre première partie de périple  sur la route des châteaux nous amène à Pinhel. Prononcez « Pignel ». Là encore, un château fort âprement disputé à la cour de Léon.  Un traité, Alcanizes, attribua définitivement Pinhel aux Portugais. Il fait partie de cette chaîne de places fortes qui font face à la frontière Espagnole. Le château qui a la particularité de conserver le village médiéval à l’intérieur des remparts domine la ville plus récente, située à 200 mètres au dessus du niveau de la mer, alors que la forteresse est à 600 mètres. Parcourir les ruelles qui grimpent jusqu’à la citadelle constitue un vrai retour vers le passé. C’est à peine si on n’y entend pas le cliquetis des armes, ou les sabots des chevaux sur les rues pavées. D’ailleurs c’est encore possible, lors de la fête médiévale de trois jours qui se déroule chaque année au début du mois de juin. Les habitants endossent le rôle de princes et princesses, de chevaliers et de fauconniers, d’hommes d’armes ou du clergé.

Très appréciée, la foire médiévale est l’une des plus importantes des différents châteaux de la région. Elle se termine par un banquet «  d’époque » qui réunit toute la ville qui suit en cortège l’Alcaide, c’est à dire le maire. Un esprit moyennâgeux qui ne dure que le temps de la reconstitution de la vie dans les châteaux.

Réservez longtemps à l’avance.

Pinhel village et château

Pinhel, un village médiéval

Château de Pinhel

Du château de Pinhel on surveillait l'espagnol

Pinhel ville médiévale

Pinhel, la ville faucon

L'oiseau dans l'arbre symbolise la ville
Pinhel foire médiévale en juin

Amours courtois pour la fête médiévale en juin à Pinhel

temps moyennâgeux à Pinhel

Facétieux, les habitants de Pinhel se prêtent au jeu pour la foire médiévale en juin

déguisement médiéval pour la foire de Pinhel

Portrait tout droit sorti d'une miniature médiévale

l  sjeunes filles jouent les princesses à Pinhel

En juin, Pinhel se remplit de jeunes princesses rêveuses.

C'est la foire médiévale.
foire médiévale de Pinhel

Et bien sûr tout finit par un banquet...

Repas médiéval dans le château de Pinhel le derneir jour  de la foire  en juin de chaque année

Restaurant

Une bonne adresse à Pinhel : le restaurant Entre Portas. Très bien situé dans le centre de la ville, le restaurant offre une cuisine de ménage revisitée fusion, bien dans l’air du temps. Un menu peut aussi bien présenter en entrée des bruschettas au chèvre que des joues de porc accompagnées d’écrasée de fèves. (bochechas de porco com migas de favas), l’un comme l’autre, succulents.

L’occasion aussi de déguster quelques vins régionaux , ceux de la vallée du Côa et de la région  Beira

L’Entre Portas est aussi un bel exemple d’architecture intérieure, qui a su conserver le granit et le bois de l’édifice original, en donnant une touche de modernité à cet espace possédant un bar au rez-de chaussée, le restaurant étant à l’étage. L’ensemble sobre et fonctionnel dégage une atmosphère apaisante.

Notre coup de cœur à Pinhel

https://pt-pt.facebook.com/Entre-Portas-961121903971474/

https://pt-pt.facebook.com/Entre-Portas-961121903971474/

bele architecture du restaurant Entre Portas à Pinhel

Restaurant Entre Portas à Pinhel

 

Ne quittez pas Pinhel sans un détour par le musée municipal. Doté d’une muséologie bien pensée, l’espace permet de connaitre le riche passé de la place forte que fut Pinhel. De l’époque romaine en passant par les guerres napoléoniennes, un voyage bien expliqué, plaisant, sans surcharge. Une  mise en scène efficace. A noter l’espace dédié aux gravures rupestres de la vallée du Côa, du lieu dit Cidadelhe. Le témoignage de la présence des humains dès la préhistoire. Plus de 1000 gravures ont été répertoriées le long du Côa (sur 30 km) et du Douro (sur 15 km).

contactos:
Tel.: 271 410 000 | 962 253 601
museu@cm-pinhel.pt

www.cm-pinhel.pt

 

musée Pinhel

Art sacré, Musée Munucipal de Pinhel

Pinhel est l’une des portes d’entrée du  parc de la Vallée du Côa. Ne manquez pas de vous rendre au musée, non loin de la petite ville de Vila Nova de Foz Côa. C’est au musée que l’on s’inscrit pour participer à une visite des pierres gravées, absolument fascinantes. Là encore s’organiser à l’avance, le nombre de visites pour admirer les  gravures est limité.

www.arte-coa.pt

Toutes les informations concernant le musée et les visites thématiques sont disponibles aussi en anglais.  Pinhel est à 50 km de Vila Nova de Foz côa.

 

Gravures psléolithiques du Côa

symbole du parc Archéologique de la Valée du Côa